19thea-champacaduo.jpgC’est la rentrée,  et c’est l’heure des nouvelles collections. Chez Althéane (photo ci contre), on cultive le confort, avec une collection de   lingerie de nuit de qualité, tendance cocooning : les chemises de nuit, nuisettes, pyjamas, et pyjashorts sont en coton issu de production biologique et délicatement brodés ou incrustés de dentelles, dotés de boutons en nacre. La spécificité de l’entreprise Althéane tient dans sa démarche sociale : la marque est le  relais en France  de l’association THEA, créée il y a 20 ans, dont l’objectif est de proposer aux femmes des bidonvilles de Manille, aux Philippines, de réaliser un travail de confection à domicile pour améliorer leurs conditions de vie, tout en continuant à s’occuper de leurs enfants. THEA forme ces femmes, leur fournit une machine à coudre et une rémunération juste (fixe+ intéressement) : La vente des produits ainsi confectionnés permet aux couturières de bénéficier de programmes sociaux dans le domaine de la santé, de l’éducation et du logement.

LIRE LA SUITE : Lingerie bio : il y en a pour tous les gouts


pull art slawaArt Slawa, marque de vetements,  propose des collections de pulls, vestes, tops, jupes,  et accessoires conçus par des créateurs qui favorisent les matériaux biologiques.


pachama1.jpgNous découvrons aujourd’hui la collection Pachama, issue de la production équitable de coton biologique dans  la vallée de Cañete, au sud du Pérou. Gérée par l’association Soleu, la marque Pachama se veut jeune et urbaine : il s’agit de toucher un public sensible à la mode et désireux de renouveler régulièrement sa garde robe tout en participant à un projet collectif.  Car au delà du produit, c’est toute l’histoire d’une entreprise que révèle sur son site internet  la marque, au travers de parcours individuels : Diana, couturière de Lima, bénéficie de salaire confortable, protection sociale et bénéfices rares dans son pays. Antonio, producteur de coton biologique, pratique la rotation de cultures associée à une fertilisation naturelle à base de guano des îles par exemple.   Ricardo, accidenté, a pu retrouver un travail honnête dans  la manufacture de préparation du coton. Hisoires individuelles qui mettent un visage au principe  parfois abstrait du commerce équitable. Toutes les créations le marque sont en vente sur le site pachama.fr ainsi que dans le réseau de distributeurs.


Voir aussi :

machja-fibre-de-lait.jpgOn n’arrête pas le progrès. Après le sac en patates, voici le pull en fibre de lait. MACHJA, marque de vêtements en matières biologiques, continue d’étonner par ses capacités d’innovation. Après le jean slim bio, l’entreprise qui a fait du  métissage son crédo (vietnam et corse) a conçu pour ses vêtements ce nouveau matériau  d’avant-garde.

Selon ses concepteurs, la fibre de lait révoutionne le textile en associant les qualités de  la fibre naturelle et de la fibre synthétique : résistance, électricité statique réduite, couleurs constantes après lavage, propriété hydratante, anti-bactérienne et génératrices d’ions négatifs (l’air de la montagne sur soi…). Le procédé de fabrication, quand à lui, impose au lait une transformation destinée à extraire la protéine de lait : élimination des impuretés, déshydratation, et écrémage pour soustraire les matières grasses. Une fois cette étape achevée, la protéine par ‘polymérisation’ devient fibre, pouvant ainsi être filée ” en pelotes de fibre de lait “. Il n’y a plus qu’à tricoter !

Respectueuse de l’environnement (pas d’addition de formol et d’azoïque), la fibre de lait est certifiée Oeko-Tex 100 ce qui en fait un textile écologique.

Catherine Soundirarassou, fondatrice de MACHJA déclare : ” En tant que créatrice, j’ai été séduite par le résultat obtenu par l’utilisation de cette protéine de lait : la texture du pull est douce, proche du cashmere, résistante et donne au vêtement un maintien adéquat à la ligne d’une simplicité raffinée

Les pulls et autres vêtements de chez Machja sont disponibles en vente directe sur le site machja.com ainsi qu’en boutiques.


robe-bora-aksu.jpgLa marque Londonienne de vêtements équitables People Tree s’est entichée de style japonais. Avec Bora Aksu, designer turc très en vogue dans les circuits de la London Fashion, People Tree lance une nouvelle collection limitée de ces robes contemporaines légèrement décolletées : une longue ceinture tissée à partir de Sari recyclés vient compléter cette tunique estivale, qui pour un prix raisonnable (115 livres sterling) aidera au développement équitable de l’atelier Indien qui les confectionne. Achat en ligne chez People Tree.


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Pour la plus grande joie des mamans exigeantes, ETERNAL CREATION mélange avec un goût très sûr des coupes travaillées, des couleurs espiègles et des matières raffinées, le tout dans une démarche éthique. Le résultat : des bébés et des enfants à croquer ! LA société, fondée en 1999 par la styliste australienne Frances Carrington, a pour vocation l’amélioration des conditions de vie des réfugiés politiques tibétains et des indiens dans la région de Dharamsala, en Inde du nord. L’atelier emploie aujourd’hui 50 personnes. Elles bénéficient d’un emploi stable, d’une rémunération juste et de nombreux avantages sociaux. ALTHEANE collabore avec ETERNAL CREATION en distribuant sa collection enfant depuis 2006.
LIRE LA SUITE : Vêtements éthiques pour bambins chics


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“Tout a commencé par une amie remarquant que les chaussures sans cuir étaient soit horribles soit de faible qualité”, se souvient Lauren Caroll, fondatrice avec Jodi Koskella de la marque Charmoné (New York), qui s’enorgueillit de concevoir des modèles d’escarpins rafinés, tout en affichant un respect maximum des animaux (qui pour une fois ne sont pas au menu), du règne végétal (qui fournit la matière première), et des travailleurs, qui, en Italie, assemblent dans des conditions honnêtes ces petits bijoux pour pieds fragiles. Bien sur, Lauren et Jodi admettent des concessions : “comment peut on se revendiquer eco friendly en utilisant des matériaux synthétiques ?” La réponse est rapide : la fabrication de micofibre (sauf PVC) s’avère bien moins polluantes que l’inventaire des procédés requis pour arracher, nettoyer, et teindre le cuir des millions de chaussures que la planète gerbe en containers dans les ports internationaux du commerce international. De plus, l’incorporation de fibres chimiques permet à Charmoné de participer à un processus de recyclage de plastiques comme le polyuréthane. Comble de luxe, 5% des 200€ minimum que vous lacherez pour porter ces délicates espadrilles seront redistribuées à des ONG, comme Women for Women International, qui prend en charge les victimes survivantes de conflits et guerres civiles. Lien :  charmoneshoes.com

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