Adieu le bambou (plante sympa mais trop couteuse à transformer), bienvenue au chanvre. Avec la nouvelle collection Sustainable Collective, ce matériau est à l’honneur. Coté style, la collection de cet automne est un hommage aux icônes du rock dans toute leur splendeur, confiantes en leur choix de vie et qui se posent les bonnes questions. La marque répond à la mission SEADS (Sustainable, Ethical, Authentic, Directional, Social), et la nouvelle collection s’inspire d’une mode androgyne, des rockers indépendants. « Nous avons repris les codes traditionnels de vêtement pour homme, tels que les cols et les, mais en utilisant de la laine bio mélangée avec la fibre de chanvre, plus élastique, explique la styliste Maia Andersen. Nous faisons très attention au choix des tissus, à l’assemblage, et sommes carrément obsédés par la création de nouveaux styles et pièces qui surpassent les standards du « durable ».

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Pour ceux qui n’ont pas reçu notre lettre d’info de cette semaine, en voici les quelques lignes, commentées de nouvelles remarques. Vous l’avez compris, l’actualité s’est accélérée : depuis plusieurs années, ecolopop développe une analyse souvent très partisane, centrée sur l’imminence probable d’un choc pétrolier qui pourrait très bien être le dernier de tous les temps, et dont les conséquences vont affecter tous les rouages de la civilisation occidentale. Aujourd’hui, heureusement (pour nous les sensibles, écologistes et quelques scientifiques) ou malheureusement (pour nous les riches, véhiculés, télévisés, modernes), l’évidence durcit son verdict, avec un baril qui se ballade de record en record (123$ ce jour). Comme le dit Richard Heinberg, IT’S HAPPENING. Au fil des billets, nous vous avons fait découvrir de nombreux autres spécialistes de la question, parmi lesquels Matthew Simmons, JH Kunstler, David Strahan, Colin Campbell, qui tous ont cette particularité étrange de s’intéresser précisément à cette hasardeuse question de l’imminence du Peak Oil que nous avons suivi depuis l’ouverture du blog… Gardons nous toutefois de quelque triomphalisme.

Desespoir ou délivrance ?

Premièrement, la cure de désintoxication, si elle s’avère bonne pour la planète, présente à court terme de tristes perspectives. Pour le plus grand nombre d’entre nous, la pénurie de pétrole, c’est pas très joyeux : il faut s’attendre à des mois difficiles si le choc se durcit, ce qui est envisageable. A contrario, on peut se tromper (ce serait dommage pour la planète) : il reste toujours de nombreux et très sérieux commentateurs défendant les thèses d’un choc temporaire, étayé par les abondantes réserves de pétrole bitumeux du Canada notamment. Il y a presque un an, les éditos du magazine économique Challenges développaient une série d’articles avec en couverture un titre moqueur : “le mythe de la pénurie“. On y lisait notamment “La peur de manquer de pétrole ne date pas d’hier ! Dès 1920, les premières Cassandre se sont fait entendre. Les réserves prouvées de l’époque permettaient d’atteindre péniblement 1950. Entre-temps, la consommation a été multipliée par plus de 40 !

Ce qui était vrai il y a an l’est encore aujourd’hui. Il y a plein de raisons “d’esperer ” (il y a encore plein de pétrole) et quelques unes de “s’inquiéter” (y’a plus). Le verre est il à moitié vide ou à moitié plein ? A ecolopop, nous nous sommes fait une spécialité de l’actualité environnementale, qui de toute façon à terme devra bien se raccrocher avec le seul avenir possible, qu’un simple mot résume : sobriété.

La Lettre du 1er mai

L’actualité s’est accélérée ce mois avec une avalanche de confirmations d’une réalité géologique qui se durcit de jour en jour : la production de pétrole ne suit plus la demande, les prix se sont envolés entre 115 et 120 dollars le baril. Parallèllement, la facture alimentaire s’est alourdie au point de mettre en péril la paix civile dans de nombreuses régions du monde. Mais heureusement la prise de conscience est à la hauteur de ces défis : l’hebdomadaire Newsweek <http://www.ecolopop.info/article/newsweek-cover-whos-the-greenest-of-them-all> fait le point cette semaine sur les avancées en matière d’écologie, science qui est passée d’un état de loisir confidentiel à celui d’enjeu planétaire du 21e siècle.

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Un lieu incontournable des amoureux de la nature
C’est à Boult-aux-Bois dans les Ardennes, qu’aura lieu la 1ère édition du Festival du Dessin Nature les 17 & 18 mai prochain. Petit village ardennais d’à peine 150 âmes, Boult-aux-Bois est cependant connu dans le monde entier. Considéré comme un lieu mythique de la protection de la nature et de l’éducation à l’environnement, ce village doit sa notoriété au célèbre journal le plus lu dans les terriers « La Hulotte ».

LIRE LA SUITE : Festival du Dessin Nature à Boult-aux-Bois


Ceux qui connaissent le parc zoologique de Thoiry savent combien il est bénéfique de profiter du patrimoine architectural pour promouvoir au grand public la protection de la nature. « EANA, Terre des possibles », le premier grand parc du développement durable ouvrira ses portes le 12 juillet 2008, autour de l’Abbaye cistercienne de Gruchet-le-Valasse, prés de Lillebonne en Seine Maritime.

LIRE LA SUITE : Eana, terre des possibles


Pour sa deuxième édition, en clôture de la Quinzaine du Commerce équitable, le « salon » devient « rencontres » ! Voilà l’idée principale pour cette deuxième édition du salon équitable Reizh e Pep Lec’h, qui, en complément de l’habituel  Salon, proposera trois soirées qui se commenceront à 21 heure. Vous pourrez de plus découvrir 40% d’exposants supplémentaires venus de toute la France et de quelques pays du Sud.

LIRE LA SUITE : Lorient : salon Reizh E Pep Lec’h


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Vous avez toujours voulu devenir végétarien mais adorez la viande ? vous avez gouté les steaks végétaux vendus en magasin bio, et maintenant vous pouvez les faire vous-même : Virginie nous a préparé sa recette hebdomadaire, des steaks de soja, aliment riche en protéines végétales et pauvre en cholestérol. le site Doctissimo lui prête même de nombreuses vertus diététiques, voire médicinales ! à consommer sans modération !

LIRE LA SUITE : Steaks de soja Jambalaya


Dans l’ultime quête énergétique que poursuit actuellement notre civilisation assoiffée, de nombreux écologistes, comme le très sérieux James Lovelock, affirment très clairement leur préférence pour le recours à l’énergie nucléaire, l’une des plus propres en termes d’émissions de CO2. Leur raisonnement, soutenu par le principal argument d’une énergie produisant d’extraordinaires rendements, est toutefois régulièrement battu en brèche par d’autres écologistes qui mettent en avant le problème de déchets, entre autres. Et depuis quelques jours, un nouvel argument vient taper droit au coeur, sur le problème du CO2 que soi disant le nucléaire aurait permis de résoudre. Une étude australienne vient de démontrer que l’extraction du minerai d’uranium est de plus en plus couteuse. Tout comme pour le pétrole, l’uranium est épuisable et les gros filons du nucléaire seraient déjà exploités avec perspective de déclin des possibilités d’extraction à moyen terme.

LIRE LA SUITE : Energie nucléaire, pas si simple


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