L'homme a tenu sa parole : il a su placer toute sa confiance dans les promesses des candidats, qui à la quasi unanimité ont signé son pacte écologique. Il n'a pas franchi la ligne rouge, se concentrera sur l'impératif écologique, conserve ainsi toute son indépendance, ne sera pas candidat. Certains de nos commentateurs favoris seront ravis : effectivement, l'une des raisons de ce "désistement" tient à la peur de l'échec, et des conséquences qu'un tel échec aurait sur la cause écologique, qu'il ne peut se résoudre à réduire à des chiffres de résultats de vote. Nous souhaitons à Nicolas Hulot, et à sa fondation, toute l'énergie qu'il faudra pour assumer les manquements des prochains élus : nul doute que le rôle déjà exceptionnel qu'a su conquérir Nicolas Hulot devra être développé.

Un premier rendez vous est déjà donné, le 31 janvier, au Musée des Arts Premiers, pour un premier débat écologique entre tous les candidats, organisé par Nicolas Hulot.