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Le Réseau Cocagne, initié en 1991, réunit aujourd’hui plus d’une centaine de projets de jardins collectifs  en France, associant démarche de production agricole biologique et volet social s’adressant aux populations en difficulté. Assurant la vente des produits par le système de paniers réservés, les structures locales se montent de part et d’autre. A Lyon, C’est autour d’un bâtiment de paille réunissant jardin potager et bureaux que se met en place le projet. Conçu par l’architecte Stéphane Peignie, l’édifice récemment enduit de terre est en phase d’achèvement.

LIRE LA SUITE : Lyon : les jardins de Cocagne sortent de terre


Le quotidien Le Monde publie ce weekend un reportage plein d’espoir sur la lutte engagée contre la désertification dans le Sud du Maroc. La situation est catastrophique mais des notes d’espoir sont apparues, grâce aux vieilles recettes en passe d’être oubliées face à l’attrait irrésistible qu’exerce le mode de vie occidental sur les milliers d’habitants des oasis des portes du Sahara, au Sud du Maroc. Depuis quelques décennies, la surexploitation des nappes souterraines met en danger la vie dans ces paradis au milieu du désert.

LIRE LA SUITE : Au Maroc, un espoir pour la survie des oasis


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Le ministre del’agriculture Michel Barnier a fait le point dans un communiqué sur le développement de l’agriculture biologique, dans le cadre d’un objectif de triplement des surfaces bio d’ici 2012 : les premiers chiffres des conversions pour 2009 vers l’agriculture biologique à la date du 15 mai 2009 sont très positifs. Après des résultats encourageants dès 2008, année qui a vu les surfaces engagées dans  une conversion vers le bio augmenter de 35%, 2009 marque une nouvelle dynamique.

En 2009les surfaces en conversion avec 63 000 hectares, sont 5 fois plus importantes qu’en 2008. La moitié est consacrée à des grandes cultures. Le nombre d’exploitations débutant une conversion en 2009 est supérieur à celui des deux années 2007 et 2008. Au total, c’est une augmentation de 15% des exploitations et de 10% des surfaces.

Le montant prévisionnel des moyens nationaux et européens, mobilisé pour  la conversion vers l’agriculture biologique en 2009 s’élève à 58 millions d’euros. Cette enveloppe dédiée à la conversion a été multipliée par 2,5 entre 2008 et 2009 et par 5 par rapport à 2007.

En 2009, le montant moyen d’aide  alloué à chaque producteur pendant les 5 ans suivant la conversion s’établit à un peu moins de 200€/ha/an.

Il faudra confirmer cette dynamique dans la durée pour atteindre l’objectif de triplement des surfaces lié au Grenelle de l’Environnement, pour atteindre 6% en 2012.

Michel Barnier à déclaré : « Le cap est fixé vers un développement significatif de l’agriculture biologique en France.L’objectif de triplement des surfaces bio d’ici 2012 est ambitieux mais nous sommes déterminés. Le bilan des conversions en 2009 est sans équivoque. Nous avons changé d’échelle et la dynamique s’amplifie. Le développement du bio s’inscrit bien dans un plan global pour un nouveau modèle agricole écologiquement responsable et économiquement productif».


Interpellés par des acteurs de la société civile, sur le thème « l’Agriculture, un projet européen pour résoudre les crises », les candidats aux européennes ont répondu à l’appel.

16 candidats têtes de liste du MODEM, du Parti Socialiste, d’Europe Ecologie, du NPA, du Front de Gauche, de Debout la République ou de l’Alliance Ecologique Indépendante ont répondu personnellement à cette lettre, certains en détaillant leurs réponses.

Les grands partis – à l’exception notable de l’UMP - ont également explicité leurs positions et programmes en matière agricole et alimentaire. Le débat sur ces questions primordiales, est maintenant lancé publiquement.

L’initiative est soutenue par de nombreuses organisations dont Minga, Nature&Progrès, la Confédération Paysanne, Frères des Hommes, le Comité national de liaisons des régies de quartiers, les Amis de la Terre France ou des AMAPs d’Ile de France, de Rhône alpes et de Provence…mais également de Jean Gadrey, Didier Anger, Gilles Clément, René Louail, Christian Jacquiau, Christian Velot, Isabelle Stengers, Jacques Testart…

Le site Alimentons l’Europe permet de lire la lettre d’interpellation, les réponses apportées par les candidats, et de nourrir le débat sur ces enjeux vitaux.


La nature est vivante et intelligente, laissons la régler les problème : Le paragraphe ci dessous est résumé du nouvel article de Sylvie SIMON à paraître dans la revue “VOTRE SANTE“. Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

LIRE LA SUITE : Effet boomerang chez Monsanto : de nouvelles espèces résistantes apparaissent


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Le 2 mai 2008 dans la foulée du Grenelle de l’Environnement, le Premier Ministre a émis une circulaire “relative à l’exemplarité de l’Etat en matière d’utilisation de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective”. Cette circulaire a pour objectif premier de tripler le pourcentage de surface agricole utile bio en le faisant passer à 6% en 2012. Pour permettre l’atteinte de cet objectif l’Etat demande que les établissements de restaurations collective dont il assume directement la gestion propose 20% de produits bio en 2012 avec un seuil intermédiaire de 15% en 2010.

Ces deux objectifs sont extrêmement ambitieux et nous pensons que les seuls restaurants collectifs dépendants de l’Etat ne permettront pas à ce dernier d’atteindre son objectif de conversion des surfaces agricoles vers le bio. C’est pourquoi nous avons décidé de nous emparer de cette directive et d’en faire notre fer de lance pour promouvoir les produits bio en restauration scolaire.
Le marché de la restauration scolaire présente en effet une structure très favorables à l’introduction de produits bio. Les quantités sont importantes et régulières. Une ville de taille moyenne comme Rueil-Malmaison sert près de 6500 repas/jour dans ses écoles primaires, 5j/semaine pendant toute l’année scolaire. Les contrats d’approvisionnement sont pluri-annuels (6 ans dans le cas de Rueil Malmaison), notamment lorsque la gestion de la cuisine centrale est concédée à un prestataire privée. Pour ces 2 raisons il est tout à fait possible de mettre en place des filières d’approvisionnement en permettant à des agriculteurs de se convertir au bio. Grâce aux volumes garantis et à la durée des contrats, la conversion des exploitations agricoles peut se faire plus facilement.

La circulaire du 2 mai ne s’applique pas aux restaurants scolaires. C’est pourquoi il est important de faire pression sur les collectivités locales pour qu’elles exigent de leur fournisseur qu’ils fournissent des produits bio à hauteur des objectifs fixés par la circulaire du 2 mai 2008.

Pour en savoir plus: http://macantinebio.wordpress.com/


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Cela fait quelques années que, sans répit, les profits des firmes qui fabriquent des OGM sont en hausse : ce qui est bon pour les actionnaires (quoique jamais suffisant), ne l’est pas forcément pour les agriculteurs. Même au Mexique, berceau du maïs et réservoir d’une  diversité indispensable à la prévention des défaillances prévisibles de la monoculture, lse plants de maïs sont contaminés à hauteur de 1 %, alors que ce type de culture est interdit dans ce pays (Source : greenpeace) . La nouvelle mesure prise au Luxembourg ravira donc les partisans d’une modération des joies et espoirs que peuvent susciter chez les industriels cette percée des OGM :  un arrêté signé par le ministre de la Santé, Mars Di Bartolomeo, qui prévoit “d’interdire provisoirement la mise en culture du MON810″, est entré en vigueur ce mardi, date de sa publication au journal officiel luxembourgeois.

   “Le Grand-Duché franchit ainsi une nouvelle étape dans son approche dictée par les principes de précaution et de prévention et se joint à l’Autriche, à la Hongrie, à la Grèce et à la France, qui ont pris la même décision au cours des dernières années“, explique le ministère dans un communiqué.

 La décision du Grand Duché “est basée sur des faits nouveaux publiés en 2008 et 2009 ne permettant pas de conclure à une totale absence d’innocuité du MON810 et est motivée par des arguments scientifiques, écologiques et politiques“, ajoute le ministère, qui souligne que 83% des Luxembourgeois interrogés dans un sondage s’étaient dit opposés aux OGM dans leurs assiettes.

L’association de défense de l’environnement Greenpeace a “félicité le gouvernement luxembourgeois pour cette décision historique“.

A un moment où la Commission européenne a proposé de lever les interdictions nationales sur le MON810 de la France et de la Grèce, la décision du Luxembourg est un signe politique fort“, estime Greenpeace.


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