Le dimanche 1er juin 2008 aura lieu la 4ème édition de La Fête du Lait Bio en Ille et Vilaine.
10 fermes du département ouvrent cette année leurs portes aux gourmets de tous âges désireux de découvrir des exploitations biologiques pour déguster un petit déjeuner bio dans un cadre champêtre et festif. Des ateliers pédagogiques autour de la traite ou de la fabrication du pain vous seront proposés, ainsi que des animations divertissantes pour petits et grands.
Attention, réservation obligatoire.
Liste des fermes, tarifs, programmes et modalités de réservation: www.fete-du-lait-bio.fr
Pour plus de renseignements, contacter Agrobio 35 au 02-99-77-09-46
Contact presse : Nadège Lucas (animatrice communication)

Nous découvrons aujourd’hui la nouvelle campagne de Lipton, producteur et distributeur de thé sur toute la planète. Remarquablement conçue, l’animation présentée sur le site de la marque dédié au développement durable présente les activités de l’entreprise au Kenya, où elle est l’un des principaux employeurs du pays. C’est notamment grâce au partenariat avec Rainforest Alliance que Lipton s’assure d’une bonne image auprès de nous, les consommateurs. Et il faut dire que cette ONG est plutôt crédible, on peut donc avec quelque confiance reconnaître le travail d’une entreprise qui, malgré un début familial (initié par l’écossais Thomas Lipton, fondateur, 16850-1934) appartient aujoud’hui au groupe international Unilever.
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Il a fallu, en cette fin de semaine agitée sur les marchés alimentaires, l’intervention du premier ministre Thailandais, tentant de rassurer la planète sur les prévisions de récolte à venir dans son pays. Premier producteur de riz la planète, la Thaïlande est maintenant sous les feux des projecteurs après l’annonce par l’Inde et le Vietnam, principaux pays producteurs de riz de la planète, de restrictions sur les exportations de cette céréale consommée abondamment sur tous les continents. Simple décision de bon sens : pour une fois les gouvernants ont choisi de nourrir leurs populations avant de charger les cargos à destination des pays riches. Et les conséquences ne se sont pas fait attendre : aux USA et en Angleterre, épiceries de quartier et  grandes chaines de magasins (WalMart entres autres) ont pris des mesure pour  rationner la clientèle ! A San Francisco, certaines épiceries ne livrent que 2 sacs de riz par personne et par jour. Certes, on assiste là aux résultats de mouvements de panique, les restaurateurs s’étant jetés sur les stocks pour assurer le “business as usual”, obligeant les commerçants à réagir en imposant un rationnement qui s’étend dans de nombreuses régions des USA, mais aussi en Angleterre.
Notre assiette, c’est un tiers des émissions de gaz à effet de serre, soit trois fois celles des voitures particulières. Cet impact de l’agriculture et de l’alimentation sur le changement climatique était le sujet du colloque « Agriculture biologique et changement climatique », co-organisé par l’Enita Clermont, ABioDoc et l’AsAFI les 17 et 18 avril 2008, à l’Enita de Clermont- Ferrand. Il a rassemblé les meilleurs spécialistes du sujet avec 224 professionnels et scientifiques du monde entier.
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Alors que la question alimentaire s’invite sur le devant de la scène, et qu’en France les producteurs OGM essaient d’implanter leurs semences, un nouveau rapport, concocté par 400 scientifiques internationaux,  diffusé par l’ONU et soutenu par une soixantaine de pays,  vient confirmer l’évidence : la disponibilité de nourriture pour l’alimentation humaine n’est pas un problème physique, ni technique, même en choisissant  s’en tenant aux techniques traditionnelles, voire biologiques. Achim Steiner, directeur de l’UNEP, résume ainsi 2000 pages d’analyses : “l’agriculture ne consiste pas uniquement à planter des trucs en terre pour les récolter ensuite : il est question de variables d’environnement et de société, qui dans une grande partie déterminent la capacité future  de l’agriculture à nourrir  durablement 8 à 9 milliards d’humains.”
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Blattes frites, vendues dans les rues prêtes à consommer (Cambodge)
Où trouver des protéines ? Dans la viande de cochon ? Ringard. Veaux, vaches et autres mammifères sont désormais mis à l’index comme dangereux contributeurs à l’effet de serre, et pas que pour les émissions de méthane que génère la digestion des herbivores : la  nourriture artificielle qu’ils absorbent dans les élevages de l’agro business est l’un des plus gros postes de consommation d’énergies fossiles, intrants, etc… Il faut donc que ça s’arrête et vous n’avez plus beaucoup de choix opur trouver des protéines : le poisson  va disparaître, et de toute façon en tant que dernier maillon de la chaine alimentaire, le poisson  s’est déjà spécialisé dans l’abosorption et l’accumulation de métaux lourds trainant dans l’océan, comme le mercure. Une solution, outre les graines germées peu ragoutantes, est avancée par la FAO, organe de l’ONU dédié à l’agriculture et à l’alimentation. Rappelant au cours d’une récente conférence que si l’idée de manger des insectes peut sembler étrange ou peu ragoûtante, c’est une coutume en réalité très répandue de par le monde. Au moins 527 insectes différents sont consommés dans 36 pays d’Afrique; et 29 pays d’Asie et 23 des Amériques en consomment également…
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Le dernier sondage CSA/Greenpeace (publié le 4 février 2008) témoigne de l’attachement des Français à une alimentation véritablement sans OGM : Pour 72% des Français, il est important de pouvoir consommer des produits « sans OGM » et, pour 71% des personnes interrogées, le « sans OGM » doit être véritablement « sans OGM », et non un « sans OGM » contaminé jusqu’à 0,9%, comme le projet de loi le prévoit.
LIRE LA SUITE : Une étiquette sans OGM sur nos produits, souhaitée par 72 % des Français