
Tout va bien : l’industrie automobile française, qui il y a quelques mois présentait comme toutes les entreprises automobile européennes quelques difficultés, s’est refait des plumes grâce au soutien providentiel de l’état, par le biais notamment de la prime à la casse. Tout va bien donc puisque garants de ces revenus temporaires, l’entreprise PSA a décidé de se débarrasser d’environ 6000 de ses collaborateurs. Et ce qui est pas bon pour les ouvriers est bon pour les actionnaires, d’autant plus que l’entreprise se lance dans le green washing : allez on va mettre un peu de vert dans le moteur, avec en bonus une certitude de faire dans le politiquement correct. Terminé les huiles végétales biocarburant qui affament les pauvres du Sud, aujourd’hui on se met aux matériaux verts : chanvre, lin, coton et sisal sont parmi les fibres que l’on retrouve désormais sous forme de feutres et compounds dans ses véhicules. Elles remplacent des fibres synthétiques ou des fibres de verre. Ces matériaux sont utilisés dans les tablettes arrière des véhicules, les panneaux de portes, les coques de dossiers, les coiffes de bouchons, les supports de haut parleurs, les inserts de rétroviseurs, etc. Les huiles, quant à elles, sont valorisées non pas en tant que carburants mais en tant que matériaux : L’huile de ricin et de l’huile de soja servent à la fabrication des mousses de sièges, des accoudoirs et dans des appuie-têtes des véhicules Peugeot Citroën. Autant de kilogrammes qui du coup seront plus facilement recyclables. Le top bien sur, mais ca c’est pour dans 20 ans, c’est de vivre sans pétrole. On se tue à vous le répéter.
Source : La Tribune pour les matériaux verts – et Libé pour les 6000 postes
Photo : quelqu’un peut-il m’aider à identifier la marque de ce bel objet de collection ?
Aujourd’hui, le développement durable dans le secteur ferroviaire est devenu un enjeu majeur en Europe et engage les acteurs du ferroviaire dans un important programme d’actions pour préserver l’environnement. Plus écologique que les transports aériens et maritimes, l’industrie ferroviaire prévoit, à l’horizon 2020, de réduire ses émissions de CO2 de 30 % par rapport à 1990. C’est pour traduire une telle volonté que le pôle i-Trans, Pôle de Compétitivité dans le domaine des transports terrestres, organise dans le cadre de sa participation au SIFER1, un cycle de conférences sur le thème du développement durable dans le ferroviaire. L’occasion pour ces acteurs d’échanger sur des thèmes liés à la recherche et à l’innovation dans le domaine du matériel roulant. i-Trans invite donc à faire le point sur le cadre européen et français et sur l’avancement des programmes concrets pour rendre le ferroviaire encore plus respectueux de l’environnement. Un rendez-vous à ne pas manquer les 26 et 27 Mai prochains à Lille Grand Palais.
LIRE LA SUITE : Le ferroviaire, acteur clé du développement durable
Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) , l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), le Forum international des transports (FIT) et la Fondation FIA (Fédération Internationale de l’Automobile), ont conjointement lancé ce mercredi à Genève une initiative globale d’économie de carburant, qui appelle les gouvernements et l’industrie automobile à réduire de moitié la consommation mondiale de carburants pour diminuer les émissions de CO2.
Cette initiative appelée « Global Fuel Economy Initiative » ( Initiative globale d’économie de carburant) pourrait permettre d’économiser 6 milliards de barrils de pétrole et de 2 gigatonnes de CO2, grâce aux techniques existantes, ont indiqué le PNUE, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le Forum international du Transport et la Fédération internationale de l’Automobile, lors d’une conférence de presse tenue à l’occasion du 79ème salon internatiional de l’automobile de Genève.
« Face à la récession économique, il y a une véritable opportunité pour les gouvernements de combiner le soutien à l’industrie automobile avec des mesures permettant d’atteindre des objectifs environnementaux et politiques« , affirme ainsi Nobuo Tanaka, directeur général de l’Agence Internationale de l’Energie, s’exprimant dans le cadre d’une conférence de presse à Genève où se déroule le salon International de l’Automobile.
LIRE LA SUITE : Salon auto de Genève : Réduire de 50% la consommation d’essence d’ici 2050
Nous le remarquions il y a quelque temps : si l’industrie éolienne se porte bien, on peut s’inquiéter sérieusement pour l’industrie automobile. Quelque soient les aides octroyées par l’état à des entreprises incapables d’assumer leur surcapacité, comment esperer un sursaut pour une industrie qui surproduit des véhicules dont personne ne veut plus ? Depuis 2006 en effet, on le savait : la croissance des achats automobiles s’était ralentie. Aujourd’hui de nombreux constructeurs annoncent leurs difficultés, qui dans un contexte où, rappelons le encore, 90%des ménages actifs sont équippés, étaient prévisibles dans ce contexte de surproduction. L’image du jour, c’est cet espace de stockage sur les docks de Southampton, au Sud Est de Londres, où sont stockés plus de 10000 véhicules qui ne trouvent pas preneur. Source : Times, Photo : Sun

Ci dessous, des photos aériennes des docks de Southampton, prises par Google, que nous avons enregistrées pour vous suite à un commentaire de lecteur nous faisant part des liens directs vers la vue en presque live !! Reste à savoir quand la photo a été prise . (copyright Google, ne pas réutiliser) Pour les accros, la date de la prise de vue est indiquée dans google earth (clic droit je crois)


L’entreprise nantaise Feel Green conçoit et assemble toute une gamme de véhicules électriques dont elle assure également le recyclage en garantissant leur reprise en fin de vie.
Qu’il s’agisse du vélo à assistance électrique (Feel Bike) , de l’utilitaire (Feel Truck), du véhicule tout-terrain (Feel Quad), du deux-roues urbain (Feel Scoot) ou encore du mini-bus (Feel Bus), tous les véhicules conçus et commercialisés par Feel Green répondent à des critères écologiques très stricts qui mettent certaines valeurs fondamentales comme le respect de l’environnement, la qualité et le bien-vivre au coeur même de la production.
Pour s’assurer que ses partenaires, les fabricants notamment, respectent à la lettre le cahier des charges rigoureux imposé par la société, Feel Green valide systématiquement les chaînes de production des pièces détachées, et veille à la qualité toujours irréprochable des véhicules qu’elle produit. Car le mot d’ordre de l’entreprise est « La Liberté à l’état pur », véritable engagement pour le respect de l’environnement et le bien-être des usagers.
Mieux encore, en garantissant la prise en charge des véhicules en fin de vie, Feel Green met un point d’honneur à suivre ses produits jusqu’au bout, assurant leur recyclage dans les meilleures conditions.
A l’heure où les énergies fossiles comme le pétrole ou le gaz naturel montrent leurs limites et aussi leurs dangers, Feel Green fait partie de ces entreprises écologiquement responsables qui savent que l’avenir passe par les énergies recyclables et les véhicules propres.
A propos de Feel Green
Feel Green est une entreprise française, filiale de Feel Contact.
Fort de son expérience en en tant que spécialiste des composants électriques, électroniques et électrotechnique, Feel Contact a créé Feel Green afin de proposer aux particuliers et aux professionnels des véhicules électriques de haute qualité.
http://www.feel-green.fr
Longtemps considéré comme un concept abstrait, le développement durable se transforme en un pilier de la stratégie des centres commerciaux. Un label HQE Commerce vient d’être élaboré pour favoriser l’émergence d’une architecture durable. Le Cabinet Lamy Environnement accompagne les centres commerciaux qui souhaitent obtenir ce label en faisant du développement durable une opportunité de croissance.
LIRE LA SUITE : HQE Commerce, un label pour les centres commerciaux
Voir aussi : centre commercial, développement durable, label HQE Commerce
Pour répondre à l’urgence croissante du changement climatique, l’association “Planète Urgence” a décidé de lancer il y a deux ans un vaste programme de replantation de cinq millions d’arbres dans la région de Sumatra. Dans une démarche de respect de l’environnement et de préservation de notre planète, Thomas Cook a fait le choix de soutenirla démarche de Planète Urgence dans ces actions de replantation d’arbres à mangroves. Du 27 octobre au 8 novembre 2008, l’agence de voyages Thomas Cook s’engage à replanter un arbre en Indonesie par produit vendu.

LIRE LA SUITE : Tourisme ecolo selon Thomascook
Voir aussi : écologie, environnement, tourisme, voyage