Enseignant et photographe, Sébastien VIAUD a refusé d’accepter l’idée que l’environnement est un problème trop grave, trop grand, trop compliqué pour qu’une action individuelle puisse le résoudre : les désordres écologiques ne sont pas inéluctables et si chacun s’y met, à son échelle, dans sa communauté, sur son territoire, alors de véritables changements sont possibles. C’est à ce combat que Sébastien Viaud a voulu rendre hommage, en partant à la rencontre de ceux et celles qui refusent de baisser les bras face à des oppositions souvent puissantes, le plus souvent au péril de leur vie. Comme le Padre Tamayo Cortez,:dont sa tête est mise à prix à 40 000 $ par les cartels forestiers du Honduras parce qu’il défend une gestion durable des forêts. Ou comme Fatima Jibrell, qui lutte avec les femmes de Somalie pour faire reculer le désert. « En partageant un peu de leur combat et de leur quotidien, en transmettant leurs expériences, je veux montrer que chacun, s’il le décide, peut agir pour améliorer notre avenir. »
De cette aventure sur les cinq continents, Sébastien VIAUD a ramené plus de 15.000 photos dont l’ouvrage « Résistants pour la Terre » propose une sélection aussi poignante qu’esthétique. Du Rwanda au Timor Oriental en passant par le Chili, l’Ukraine et… la France, ces images témoignent de rencontres qui se prolongent au delà du voyage, pour dessiner le chemin d’une conviction humaniste retrouvée et partagée.
LIRE LA SUITE : Résistants pour la Terre, 21 portraits d’hommes et de femmes en lutte pour préserver leurs droits et l’environnement
Voir aussi : environnement
C’est un nouvelle initiative porté par ventes responsables.com, site qui se démarque par la mise en place régulière d’offres promotionnelles et ventes privées de produits du commerce équitable. Planète Responsable est le relai sur internet d’un tour du monde du développement durable, compensé carbone et relayé sur un site web : 2 explorateurs sont envoyés pendant 6 mois dans 13 pays pour rencontrer une sélection d’acteurs, de projets, de produits équitables, bio et écologiques.
LIRE LA SUITE : Planète responsable, un blog de voyageurs
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12 nov 2008
letourdumonde.eu, un voyage en classe solidaire (2)
> Episode 2 : Au Népal – Voir épisode 1 : le départ
Guillaume et Marion s’étaient engagés avant de partir à compenser leurs émissions de gaz à effet de serre émis lors de leurs trajets en avion (en partenariat avec CO2solidaire.org). Près de deux mois après leur départ, ils sont au Népal et n’ont pris qu’un seul vol (Bruxelles > Moscou) : ils ont presque voyagé exclusivement en train.
Mais, pour découvrir certains pays ou régions, ils ont dû vite se rendre à l’évidence : le meilleur moyen de locomotion reste encore la voiture…
Qu’importe, ils iront donc plus loin dans leur démarche et compenseront également pécunièrement les émissions de CO2 correspondants au nombre de kilomètres parcourus. Ainsi aujourd’hui, avec seulement 4450 km au compteur, ils ont tout de même déjà traversés la Russie d’Ouest en Est en passant par la Sibérie, visités la Mongolie (dont l’immense désert de Gobi), sillonnés la Chine pour se rendre au Tibet, et enfin, enjambés l’himalaya pour arriver au Népal. Comme quoi, voyager autrement est toujours possible.
Pour découvrir leur périple à travers photographies et récits, RDV sur : www.letourdumonde.eu
Voir aussi : compensation emissions de CO2, photographies, solidarité, tour du monde
Relativement proche du carrefour international de Londres, le Pays de Galles partage de nombreuses fraternités culturelles avec la Bretagne des rivages méridionaux de la Manche. A ce titre , le Pays de Galles s’est parfaitement adapté à d’autres formes de tourisme que celles imposées par l’industrie d’un secteur qui aujourd’hui se remet en question. Profitant de l’autonomie accordée par la « devolution » depuis la création de son propre parlement, le Pays de Galles avance à grande allure vers une forme d’économie touristique alternative, évidemment tournée vers l’écotourisme. Lors d’un récent débat à l’Assemblée Galloise, le ministre du Patrimoine Rhodri Glyn Thomas a mis en avant l’importance du développement durable dans l’économie touristique. Selon lui, « le tourisme, plus que n’importe quelle autre industrie, se doit d’intégrer l’environnement naturel dans son développement. Pour que le tourisme prospère, il est essentiel que nous protégions et que nous mettions en valeur nos atouts uniques. Reconnaître le potentiel de notre environnement sera toujours une priorité dans le développement du tourisme. Afin que celui-ci soit durable, l’impact des visiteurs sur l’environnement doit être bien géré pour le bien être des générations à venir. Il ne suffit pas d’être « vert » ; l’éco-tourisme implique de reconnaître les besoins et la qualité de vie des communautés locales, de mettre en valeur et de respecter la culture et les traditions populaires, de contribuer à l’économie locale et finalement de minimiser les dégâts causés à l’environnement. » Le site YouVox, sous la plume de Valérie le Boudec, fait un tour d’horizon de quelques lieux d’accueil résolument tournés vers une pratique vertueuse du tourisme : le centre de vacances BlueStone, l’agence ecoretreats qui organise des séjours en yourte, un camping d’architecte soigneusement intégré à son environnement, ou encore un moulin à vent reconverti en hotel bio.
Voir aussi : Ecotourisme
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22 août 2008
letourdumonde.eu, un voyage en classe solidaire

Engagés dans une démarche quotidienne profondément responsable, Marion Dossot et Guillaume Decoorne partent en tour du monde. Ils ont choisi d’aller plus loin et de compenser volontairement leurs émissions de CO2 émis lors de leurs trajets en avion. Il ne s’agit pas ici de « s’acheter une conscience écolo » mais bien de montrer que chacun, en plus de ses efforts quotidiens, peut faire un geste pour le climat. Partenaires de CO2solidaire.org (porté par le GERES : Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités), ils seront certains, via leur voyage, de mener une démarche sincère et motivée en faveur de l’environnement et de l’aide aux pays du Sud, premiers touchés directement par le changement climatique.
Pour suivre leurs aventures, soutenir leur projet ou devenir partenaire, RDV sur : www.letourdumonde.eu
Voir aussi : éthique, CO2, Photographie, photos, Récit de voyage, tour du monde, voyage responsable, voyage solidaire
Cet article fait suite à mon commentaire dans la rubrique retour de vacances / vos récits de voyages, et développe l’histoire du gite du sommet en racontant qui sont ceux qui vivent dans les montagnes de cette province du Maroc. J’espère partager aussi cette rencontre exceptionnelle avec une réalité oubliée.

LIRE LA SUITE : Un Gite Rural et Naturel dans le Rif Marocain
Voir aussi : agriculture, bio, chefchaouen, Ecotourisme, gite, Maroc, montagne, naturel, randonnée, rif, rural

C’est donc de Vancouver, joyau de l’ouest Canadien, que nous inaugurons notre nouvelle rubrique récit de voyage, à laquelle vous pouvez dès à présent participer. Comme vous pouvez vous l’imaginer, quinze jours d’immersion sont un bien rapide clin d’oeil sur une cité qui se construit à toute vitesse, parfait miroir de l’Amérique, avec toutefois une personnalité unique, dans laquelle les nombreux peuples autochtones, présents en Amérique du Nord depuis plus de 10000 ans, témoignent d’une vigueur rafraichissante, travaillant à surmonter l’épreuve du déracinement et retrouver la dignité -et les terres- de leurs ancêtres : il y a 150 ans, ce qui est aujourd’hui l’agglomération de Vancouver (2 millions d’habitants) était encore une vallée boisée peuplée de quelques milliers de Coast Salish, terme générique regroupant 3 nations autochtones (Musqueam, Squamish, Tsleil-Waututh) qui vivaient alors sur les cotes au pied des montagnes qui accueilleront, en 2010, les jeux olympiques d’hiver. Ne vous attendez pas ici à une rigoureuse analyse du mode de vie des habitants de Colombie Britannique, province occidentale du Canada, territoire grand comme la France peuplé de seulement 4 à 5 millions d’habitants : à Vancouver, la diversité ethnique est l’une des plus fortes au monde, et plusieurs dizaines de nationalités y vivent en toute harmonie. En moins de 2 semaines, nous avons croisé Chinois, Philippins, Iraniens, Israeliens, Pakistanais, Grecs, Allemands, tous établis à Vancouver, tous naturalisés citoyens du Canada.
LIRE LA SUITE : Vancouver, Canada : un paradoxe américain
