Les Américains, et avec eux la terre entière, ont quand même loupé quelquechose à l’election présidentielle de 2000 : Al Gore, à l’époque vice président de Clinton, se présentait contre Bush. On le sait, les élections de 2000, au résultat controversé, ont placé G.W. au pouvoir. Mauvaise pioche. Aujourd’hui, Al Gore continue ses combats. L’un d’entre eux : la lutte contre le réchauffement climatique. Le prochain Festival de Cannes, du 17 au 28 mai, présentera, hors compétition, le documentaire engagé retraçant l’itinéraire militant d’Al Gore. Produit par Participant Productions, qui a déjà produit Syriana (fiction sur la corruption dans les milieux du pétrole), dirigé par Davis Guggenheim, il est le summum de la dramatisation, pour un danger toutefois bien réel. La mise en scène, cette fois n’a pas besoin d’effets spéciaux. Le film, intitulé “An Inconvenient Truth” (Une vérité incomfortable), est un condensé d’images de catastrophes, toutes réelles, toutes causées par le réchauffement climatique. Ajoutez à cela les prévisions des climatologues. On comprend que ce documentaire a déjà choqué des milliers de spectateurs aux USA : le but a été atteint.
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Voir aussi : Al Gore
















13/07/2006 - 11:17
[...] Il est vrai qu’en tant que plus gros consommateur d’énergie au monde, le continent Nord Américain a de la marge. Et il faut avouer qu’en la matière les petits combats politiques ne font pas le poids : de nombreux partisans républicains avouent avoir été convaincus par les effrayantes analyses de l’ancien rival de Georges Bush, Al Gore, dans son film “The Inconvenient Truth” . [...]
17/12/2007 - 9:36
[...] après avoir visionné le film d’Al Gore, qui malgré son pessimisme sans appel a réussi son pari de mettre en oeuvre un mouvement de fond, [...]