Du plastique, du plastique et encore du plastique... A l'heure de l'urgence climatique et de la nécessaire transition écologique, la planète étouffe sous les déchets plastiques. Selon la revue Science, si rien n’est fait, le volume de déchets plastiques jetés dans la nature sera multiplié par 2 en 20 ans. Ainsi en 2040, 80 millions de tonnes de plastique termineront hors du circuit de gestion des déchets, soit l’équivalent du poids de 160 pétroliers, chaque année…

Le constat est déjà sans appel. Le plastique est la première matière transformée que l'on retrouve sur les plages. Il tue les animaux marins et empoisonne les poissons et crustacés que nous mangeons ensuite.

De plus, l’extraction de sa matière première – le pétrole - nécessite un parc matériel très coûteux, complexe à produire et à mettre en place. Avec un impact énergétique colossal : en effet, pour trouver un puits de pétrole, il faut creuser la lithosphère à des profondeurs pouvant atteindre 12 km. Et il faut ajouter à cela, le risque dangereux d'embrasement des plateformes et des marées noires – la dernière sur l’île Maurice le 25 juillet dernier.

Enfin chacun de nous est à la fois le problème et la solution car « 79 % des déchets retrouvés sur les plages sont des plastiques à usage unique. ».  Il est du devoir de chacun de repenser sa manière de consommer.

Conscientes de ces enjeux, et pour la plupart engagées dans une démarche RSE, les entreprises accordent de plus en plus d’importance à la préservation de l’environnement. Elles ont commencé à transformer leurs pratiques en profondeur, en utilisant des modes de production plus vertueux, mais aussi en adoptant de bons réflexes au quotidien (mugs plutôt que tasses en plastique, paniers à fruits, choix d’électricité verte, covoiturage, incitation à l’utilisation du vélo…)

Pour aller plus loin dans la réduction de leurs déchets plastiques, Unigreen leur propose des solutions simples et concrètes à mettre en œuvre dans leurs structures. Cela permet de traiter le problème des plastiques à la source.

Le concept Unigreen ? Des objets personnalisables conçus à partir de matières végétales, mais également une gamme de produits réutilisables fabriqués main à Nantes pour créer un ensemble harmonieux, fournis dans des emballages compostables, ou simplement, sans emballage.

Un produit phare : le coffret cadeau salle de bain-cuisine (standard ou modulable), idéal pour accompagner entreprises et employés à transformer leurs habitudes. Des gravures sur bambou et des broderies sur tissu sont proposées afin de personnaliser le coffret à l’image de l’entreprise.

Le bambou est une matière première très facile à cultiver et parfaitement adaptée à l'utilisation industrielle.

Le bambou se travaille facilement

Simple à extraire, à transformer et à recycler, cette matière naturelle a l'avantage d'être très légère. Cela réduit donc les coûts de maintenance des machines de transformation, tout en diminuant considérablement la pénibilité des "petites mains" qui le manipulent.

Le matériel pour couper le bambou est simple d’utilisation, économique et sans impact pour l’environnement.

Les résultats aux élections Européennes en 2019 et aux Municipales cette année (source) montrent que les citoyens sont de plus en plus concernés par la préservation de l'environnement, et ils n’hésitent pas à changer leur façon de consommer.

Pour les aider dans cette démarche, il est important de leur proposer des alternatives simples et "sans prise de tête" pour se passer des plastiques à usage unique.

C'est le défi relevé par Unigreen : proposer de beaux objets du quotidien (brosses à dents, couverts, lingettes...) qui soient à la fois écoresponsables & personnalisables pour insuffler une dimension plaisir.

Un exemple avec le brossage de dents : premier et dernier geste de notre quotidien, la brosse à dents incarne une image forte. "Mettre du bambou dans votre bouche plutôt que du plastique", c’est le message que transmet Unigreen.

L’éponge en fibres de coco est quant à elle le produit qui permet de prouver que nous pouvons repenser nos gestes quotidiens vers des produits plus efficaces, plus robustes et plus agréables à utiliser.

Ces deux produits continueront leur vie dans un compost et permettront ainsi d’enrichir la terre : « La boucle est bouclée » ! Et dans quelques années ces déchets constitueront la terre qui permettra de faire pousser de nouveaux bambous.

En quelques mots, Unigreen c'est :

  1. Des solutions pour bannir le plastique
  2. Des matières végétales,
  3. Des produits réutilisables,
  4. Des emballages compostables,
  5. De la qualité,
  6. Une longue durée de vie des produits,
  7. Et un beau design pour créer des objets que l'on a envie d'utiliser.

 

Le bambou est écologique

Saviez-vous qu'une bambouseraie capte 35% de C02 en plus qu’une forêt ?

Facile à cultiver, même sous des fortes chaleurs, une bambouseraie est aussi un lieu propice pour la biodiversité.

Maryève Berthelot, la fondatrice d'Unigreen, confirme :

Le bambou est une herbe géante... Il s'agit de la plante qui pousse le plus vite au monde. Et parce qu'il est comme du gazon, lorsqu’on le coupe, il repousse. C’est presque magique à observer !

A propos de Maryève BERTHELOT, la fondatrice de Unigreen

 

Maryève Berthelot est une jeune Nantaise de 28 ans désireuse de contribuer activement à la protection de l'environnement.

Ingénieure généraliste de formation, cette passionnée de sports nautiques et de voyages, réalise ses études à l’EIGSI La Rochelle de 2010 à 2013 puis elle intègre une école partenaire en Argentine pendant 6 mois.

Elle consacre ensuite une année à l'immersion en entreprise, chez Bouygues Bâtiment à Paris puis à Lyon, pour découvrir concrètement le domaine de la construction. En 2015, elle effectue sa dernière année à l’EIGSI dans son campus de Casablanca.

Son diplôme d'ingénieure en poche, elle poursuit son travail chez Bouygues Construction à Paris en tant que conductrice de travaux sur la structure métallique et l’enveloppe du bâtiment.

Maryève suit ensuite le MSc ingénieur d’Affaires en alternance toujours chez Bouygues Construction. Cette formation lui permet de bénéficier de l'expertise de professionnels en gestion financière, négociations, vente d’affaire…

En 2018, ses envies d’aventures et de voyages la rattrapent, Maryève part alors dans le cadre d’un PVT en Nouvelle-Zélande pour améliorer son anglais, surfer, et découvrir un pays exemplaire sur beaucoup de sujets.

Quelques mois après son retour du Pacifique, elle fonde UNIGREEN en intégrant une démarche collaborative : sa société, ouverte, évolue et progresse grâce aux conseils et aux retours de personnes de tous les âges.

Avec Unigreen, Maryève veut agir en tant qu'ingénieure, tout en exprimant son côté créatif, pour apporter des solutions et contribuer, à son échelle, à la transition écologique. Avec un avantage de taille : sa petite structure indépendante lui permet de s'affranchir des procédures assommantes qui paralysent les grosses entreprises.

 

Elle confirme :

La crise climatique est LE problème majeur qui touche et touchera chacun de nous, de près ou de loin. Nous devons nous unir à l'échelle locale comme internationale pour relever ce défi !

L'aventure Unigreen a débuté lorsque Maryève faisait un voyage de l'autre côté de la planète.  Une petite graine, faite de randonnées, de lectures et de rencontres, a été plantée là-bas... et elle ne s'est plus arrêtée de pousser.

En Nouvelle-Calédonie, elle a observé une barrière de corail splendide mais trop fragile. Une riche biodiversité à côté d’une mine de nickel sans vie, horrible cicatrice dans la montagne.

Au Vanuatu, elle a eu la chance de vivre dans une tribu dépourvue d’eau courante et d’électricité. L’harmonie qu’ils formaient entre eux et la nature l'a bluffée : ils savent comment l'exploiter pour leurs besoins quotidiens (four en feuilles de bananier, panier en feuilles de coco, râpe à légumes avec un tronc d’arbre à épines, cochon en guise de poubelle…). C'est aussi, un pays précurseur en matière de réduction des plastiques.

 

Le déclic qui donnera naissance à Unigreen a lieu en Nouvelle-Zélande. D'abord parce qu'elle y trouve une nature riche et préservée : sentiers de randonnée propres, espaces de camping sans déchet, collecte des eaux de pluie pour l'usage quotidien… Et ensuite, grâce à un enchaînement d’heureux événements, elle rencontre le plus gros fournisseur de brosses à dents en bambou du pays : Mick Williams, un mordu de surf qui a développé sa propre marque « GOBAMBOO ». Seul avec sa femme, ils font marcher cette entreprise nationale, présente également en Australie et au Japon.

Mick va faire confiance à Maryève et lui offrir une valise remplie de ses produits. De retour en France, elle fait tester cette gamme qui se révèle être durable et de qualité.

Jeune, avec quelques idées en tête et avec une famille à 100% derrière elle, Maryève décide de se lancer. Avec un objectif : sensibiliser à l’impact que les choix de chacun.e vont avoir sur la biodiversité.

Vers une production Made in France

Unigreen va solliciter universités et écoles d'ingénieurs pour étudier toutes les propriétés du bambou géant afin d'envisager de l'exploiter en France.

L'objectif est de parvenir à produire du bambou sur notre territoire pour l'exploiter à des fins industrielles, en remplaçant les matières plastiques par ce végétal très robuste. Il pourrait y avoir ainsi davantage de produits du quotidien à la fois éco-responsables et Made in France.

Alors dans cette optique, et dans la mesure où il n'existe aucune usine de ce type dans notre pays, Unigreen doit d'abord poursuivre son développement et prouver la pertinence de sa démarche.

La jeune société française va donc recruter un.e agent commercial et un.e couturier.ère pour accélérer sa croissance, acheter du matériel de personnalisation pour répondre à la demande et continuer à lancer des nouveautés (le sac à vrac, la marque intimette, le bee wrap, la charlotte réutilisable, l’éponge en lufa…).

Site web : https://www.unigreen.fr
Facebook : https://www.facebook.com/unigreenecologiqueetunique/