PARIS, 17 sept 2008 (AFP). Serge Lepeltier, vice-président et porte-parole du Parti radical (associé à l’UMP et présidé par Jean-Louis Borloo), s’est « étonné » mercredi d’un « mauvais procès fait aux mesures fiscales du Grenelle Environnement ».
« On essaye de faire croire que le verdissement de la fiscalité, c’est la taxe +pique-nique+ alors que c’est surtout la création de l’éco-prêt à taux zéro, l’extension du crédit d’impôt développement durable et l’augmentation des avantages fiscaux TEPA et TPZ », a affirmé l’ancien ministre de l’Environnement, dans un communiqué.
« La vérité, c’est que face à la hausse de 7,5% en 5 ans des dépenses énergétiques des ménages, les mesures Grenelle constituent une véritable bouffée d’oxygène pour des millions de foyers », a-t-il estimé.
Il a également dénoncé un « faux débat autour du bonus écologique », estimant que l' »on essaye de tuer le bonus écologique ».
Pour M. Lepeltier, « l’Etat joue pleinement son rôle d’incitation et d’amorçage pour accélérer une mutation que tout le monde juge à la fois urgente et nécessaire ».
Le bonus-malus écologique, mis en place sur les automobiles début 2008 dans la foulée du Grenelle de l’environnement, doit être étendu à une famille d’une vingtaine d’autres produits. M. Borloo, ministre du Développement durable, a démenti mercredi des informations du Parisien évoquant son instauration sur les tarifs d’électricité.














