PARIS, 21 août 2008 (AFP). Le « pôle écologique du PS » (PSE) a estimé jeudi qu' »aucune » des 20 autres contributions déposées pour préparer le congrès de Reims en novembre « ne présente de très fortes convergences » avec la sienne.
Dans une note d’évaluation des contributions –premiers textes préparatoires du congrès– de dirigeants et militants socialistes, il estime toutefois qu’existe « un espace de convergence » avec certaines d’entre elles.
L’étude, effectuée à partir d’une grille de 30 critères, conclut qu' »aucune contribution ne présente de très fortes convergences avec la contribution PSE ».
« Les deux points importants –l’analyse du caractère majeur et structurant de la crise d’épuisement des ressources non renouvelables et la définition d’une ligne politique prioritaire, précise et novatrice pour faire face à la double urgence sociale et écologique– n’y figurent que de manière parcellaire, partielle et non reliée à une démarche d’ensemble », estime le PSE, animé notamment par Géraud Guibert et le député Christophe Caresche.
L’étude identifie toutefois trois contributions (Fabius, Moscovici-Montebourg, Collomb-Guérini) où « les +marqueurs+ du pôle écologique sont substantiellement pris en compte ». Dans celles de Bertrand Delanoë et Ségolène Royal, « plusieurs +marqueurs+ du pôle écologique sont effectivement pris en compte ». Ils le sont aussi dans les textes de François Hollande et Martine Aubry, mais « avec une réelle marge de progression ».
Le « pôle écologique » décrit ainsi son approche du congrès: « soit au moins une motion reprendra en compte de manière satisfaisante les principaux points d’originalité de la contribution +pour un socialisme écologique+ et il sera logique de travailler avec elle(s); soit cela ne sera pas le cas, et le pôle écologique déposera alors, avec d’autres, une motion soumise au vote des militants ».














