LIMA, 16 mai 2008 (AFP). Le président péruvien Alan Garcia a réclamé vendredi dans son discours d’ouverture du cinquième sommet Union européenne-Amérique latine à Lima des « mesures concrètes » sur la crise alimentaire et la défense de l’environnement.
« Les peuples attendent des solutions et des mesures concrètes sur l’alimentation et la reforestation pour combattre la dégradation de la planète », a déclaré le président du Pérou, un pays andin durement frappé par le changement climatique.
M. Garcia a proposé que les quelque soixante pays de la région « augmentent de 2% la production de leurs aliments pour éviter une famine mondiale ».
Concernant les droits de l’Homme, le président du parlement européen, M. Hans-Gert Pöttering, a souligné qu’il ne devrait « plus y avoir à notre époque de prisonniers politiques ni de violence exercée à l’encontre des dissidents ». Il a tenu à condamner « résolument de tels faits où ils existent encore », sans faire référence à aucun pays d’Amérique latine en particulier.
Une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement sont réunis vendredi à Lima au Musée de la Nation pour débattre du changement climatique, de la lutte contre la pauvreté et de la crise alimentaire mondiale.
Le président vénézuélien Hugo Chavez, dont la présence n’était pas confirmée, est arrivé à Lima tôt dans la matinée.
Le président cubain Raoul Castro n’assiste pas au sommet tout comme le président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi et son homologue britannique Gordon Brown.














