PRAGUE, 25 avr 2008 (AFP). Le président tchèque Vaclav Klaus, qui dénonce comme un mythe le réchauffement climatique, s’est vu attribuer vendredi le prix 2007 du « propos anti-écologique » par le mouvement local Deti Zeme (Enfants de la Terre).
La « Perle verte » lui a été attribuée pour la déclaration suivante, faite au journal économique Hospodarske Noviny: « Je ne vois aucune destruction de la planète et je ne l’ai jamais vu de ma vie. Je ne pense pas qu’un homme sérieux et raisonnable puisse parler d’une telle chose ».
Parallèlement à ses positions très eurosceptiques, le chef de l’Etat tchèque a fait du négationnisme climatique son cheval de bataille. Pour lui, les positions de l’Américain Al Gore hérault de la lutte contre le réchauffement relèvent de « visions folles ».
M. Klaus, libéral convaincu qui vient de fêter ses 67 ans, a développé ses thèses audacieuses dans un livre « Une planète bleue, pas verte », où il accuse les environnementalistes de vouloir « limiter la liberté de pensée et de décision » en les comparant aux régimes communistes.














