Pierre Weill : Mon assiette, ma santé, ma planète


Reportage sur France 3 Ile de France
envoyé par Valorex35. - Regardez les vidéos des stars du web.

L'auteur de "Tous gros demain?" (Plon, 2007) récidive avec un nouvel essai. « Mon assiette, ma santé, ma planète » (Plon) est présenté cette semaine à Rennes au Space, le salon de l'agriculture. Ingénieur agronome, président de l'entreprise Valorex, co président de l'association Bleu Blanc Coeur, toutes dédiées à l'amélioration de la qualité de l'alimentation par le biais de la recherche

Manger de tout en petites quantités

C'est l'adage de sa grand mère que Pierre Weill s'efforce de rappeler : Plantes oubliées, monoculture, l'alimentation a transformé notre régime omnivore en passion pour le maïs, qui avec le soja, est le principal aliment administré aux animaux de viande. L'homme s'est intéressé aux oméga3, molécules naturelles qui ne sont pas présentes dans les monocultures de production de masse. Les déficiences sont remplacées par un cocktail de médicaments -principalement anti inflammatoires - sensés pallier aux problèmes de santé qui deviennent endémiques : obésité, diabète, cancer...

Mon assiette, ma santé, ma planète

Nous n’allons pas bien. Obésité, diabète, cancer et infarctus explosent et sont freinés (sans être arrêtés) au prix d’un immense coût social. Personne ne s’intéresse à la genèse de ces maladies de civilisation qui sont autant de maladies environnementales. Pourtant, le lien entre la souffrance des terres cultivées et celle de chacun de nos organes vitaux est connu, de mieux en mieux démontré et largement accepté par la science.

Des friches brûlées d’Amazonie à notre corps inflammé, des terres stressées à nos cellules oxydées, nous mesurons chaque jour sur notre santé les effets des outrances infligées à notre planète, aux animaux d’élevage et… à nos corps. Chaque jour on abat des chaînes alimentaires patiemment construites depuis des millénaires. Les terres sont « soignées » par des épandages de pesticides, tandis que les épandages de médicaments pour les hommes et d’additifs pour les animaux compensent en partie les résultats de nos erreurs.

Un autre mode de production est déjà en train de se construire, en Europe et aux Etats-Unis. Réaliste, rentable, il sera capable de bien nourrir les dix milliards de terriens que nous serons demain. Dans un monde où pesticides et médicaments seront enfin l’exception et où les équilibres naturels redeviendront la règle.

édité par les édition Plon

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