PARIS, 10 nov 2008 (AFP). La France a proposé lundi d’héberger au Musée de l’homme à Paris le secrétariat du futur « GIEC de la biodiversité », qui doit être mis sur les rails lors d’une conférence de l’ONU du 10 au 12 novembre à Putrajaya, la nouvelle capitale administrative de la Malaisie.
La ministre française de la Recherche Valérie Pécresse a proposé « que le secrétariat de la plate-forme qui naîtra bientôt soit placé sous les doubles auspices de l’Unesco et du PNUE (programme des Nations unies pour l’environnement), mais aussi des instances internationales qui souhaitent y prendre part », dans un discours transmis à l’AFP.
« La France est prête, si vous le souhaitez, à accueillir le secrétariat du futur IPBES (Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) à Paris, au Musée de l’homme, pour lui permettre de commencer ses travaux dès 2009 », a proposé la ministre.
« Il y a urgence », a-t-elle rappelé, estimant que « la sixième vague d’extinction (des espèces) a bel et bien commencé », et que « la biodiversité est l’assurance vie du monde ».
A l’occasion de cette conférence, le pays qui accueillera le siège de l’IPBS devrait être désigné et le mode de fonctionnement de ce nouveau mécanisme précisé. Il sera ensuite officiellement lancé par le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) lors de la réunion de son conseil d’administration en février à Nairobi.














