PARIS, 18 août 2008 (AFP). L’Etat français économiserait 2,5 milliards d’euros par an en renonçant au programme de développement de l’énergie éolienne, a estimé lundi la Fédération Environnement durable, qui milite contre l’implantation de nouveaux mâts.
La construction, en France, de 25.000 Mégawatts (MW) éoliens à l’horizon 2020, prévue par le Grenelle de l’environnement, « entraînera une facture de 2,5 milliards d’euros par an de fonds publics », a évalué la Fédération dans un communiqué.
« L’éolien industriel est un moyen de production de l’électricité très faible du fait de son mauvais taux de charge », a-elle estimé, ajoutant que cette forme d’énergie « est condamnée à rester confidentielle quand bien même des investissements colossaux ainsi que le sacrifice du patrimoine culturel et naturel sont consentis ».
Avec une puissance installée de 2.500 MW, la France reste loin derrière l’Allemagne (environ 22.000 MW); mais dans ce pays, « le vent n’a produit que 7,2 % de l’électricité en 2007 », insiste la Fédération.
Selon une étude publiée en juillet par l’Institut Montaigne, l’objectif de 25.000 MW du Grenelle se traduirait par un surcoût annuel moyen d’un milliard d’euros sur la période 2008-2020, soit plus de 100 euros par an et par foyer.















Une dépèche très orientée, c’est évident.
Il serait bon de comparer ce coût de l’éolien tel que prévu en France, avec le cout indirectement supporté par les foyer pour l’ensemble de la filière nucléaire.
Le projet ITER et ses 10 milliards d’euro : combien à la charge des français ?
Le retraitement et le stockage des déchets, actuellement non maitrisé : combien ?
Le démantèlement des centrales qu’il faudra bien assumer avant qu’elles ne provoquent un accident dramatique : ça vaut combien ?