PARIS, 17 juin 2008 (AFP). Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie et secrétaire générale adjointe de l’UMP, a lancé mardi un cycle de débats sur l’internet et dans les fédérations du parti majoritaire pour « chercher de nouveaux publics » et « relancer le mouvement ».
Ces débats ouverts aux adhérents de l’UMP et à « tous les Français », s’organiseront autour de deux modules, l’un bimensuel intitulé « controverses », l’autre trimestriel intitulé « agit’pop », a expliqué Mme Kosciusko-Morizet, lors d’un déjeuner de presse.
« L’idée c’est de créer du +buzz+ autour des sujets de société », « chercher de nouveaux publics », « lancer des ballons d’essais » pour être « à l’avant-garde du mouvement », a-t-elle ajouté.
Selon la secrétaire générale adjointe de l’UMP, « cheville ouvrière » de ces débats, il n’y a « pas de sujet interdit », mais ces débats n’ont « pas vocation » à traiter des « sujets ad hominem ».
« Controverses », plutôt axé sur l’actualité, est un module vidéo (pas plus de 5 minutes) mis en ligne sur le site du parti. Premier thème : « faut-il interdire l’usage du portable aux enfants? ».
« Agit’pop » se veut un débat « plutôt sociétal et prospectif » nourri par des personnalités extérieures (monde associatif, syndical, professionnel).
« On organise la controverse » sur des sujets où la « décision n’est pas mûre » comme la fin de vie, la réforme du bac, ou le châtiment corporel, a précisé la ministre.














