PARIS, 2 avr 2008 (AFP). Les élèves d' »au moins 1.000 écoles situées dans des zones défavorisées » bénéficieront d’une « distribution gratuite » de fruits à partir de la rentrée 2008, selon un « plan d’action » sur « l’offre alimentaire » présenté mercredi en Conseil des ministres.
« Dès la rentrée 2008, l’Etat et les collectivités territoriales volontaires cofinanceront la distribution gratuite de fruits aux enfants dans au moins 1.000 écoles situées dans des zones défavorisées », indique le communiqué du Conseil à propos du plan présenté par le ministre de l’Agriculture Michel Barnier.
« La généralisation en 2009 de cette distribution est envisagée grâce à la mise en place d’un financement communautaire », précise le texte.
« Les exigences minimales de qualité nutritionnelle des repas dans le cadre de la restauration scolaire seront par ailleurs rendues obligatoires dès la rentrée 2008 et seront contrôlées par les services de l’Etat », indique-t-il.
Evoquant les autres « actions prioritaires » prévues par le plan et conduites avec les ministères concernés (Santé, Education, Ecologie et Consommation), le gouvernement souligne qu’un « mémorandum » sera présenté à la Commission européenne « pour l’amélioration de la sécurité des produits importés et de leur conformité avec les normes européennes ».
En outre, « une campagne de promotion des signes de la qualité et de l’origine sera lancée en 2008 en partenariat avec l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) et la grande distribution ».
« L’accès des populations les plus précaires à une alimentation variée, équilibrée et en quantité suffisante sera amélioré, notamment par un meilleur accès aux fruits et légumes de saison », poursuit le communiqué.
Le gouvernement entend « multiplier par trois les surfaces consacrées » à l’agriculture biologique en 2012, et veut que l’Etat « montre l’exemple en introduisant 20% de denrées » issues du « bio » dans la restauration collective publique « d’ici 2012 », conformément aux conclusions du Grenelle de l’environnement, rappelle-t-il.














