20 janvier 2009

PARIS, 20 jan 2009 (AFP). L’absence de nomination au secrétariat d’Etat à l’Ecologie, six jours après le départ de Nathalie Kosciusko-Morizet, inquiète les associations écologistes qui ont dénoncé mardi la « politique de la chaise vide ».

« Le siège du Secrétaire d’Etat à l’Ecologie ne doit pas rester vide », indique, dans un communiqué, France nature environnement (FNE), fédération qui regroupe 3.000 associations.

« On a un peu de temps », indiquait-on en début de semaine à l’Elysée concernant cette nomination.

Pour FNE, « il serait regrettable que le ministère du développement durable soit doté de secrétaires d’Etat aux Transports, à l’Aménagement du territoire, au Grand Paris et pas à l’Ecologie ».

« La durée de la procédure de désignation du nouveau secrétaire d’Etat à l’Ecologie ne doit pas porter atteinte à son autorité », précise-t-elle.

Jeudi, peu après l’annonce de la nomination de « NKM » au secrétariat d’Etat chargé de la Prospective et du développement de l’économie numérique, le ministre de l’Environnement durable, Jean-Louis Borloo, avait annoncé qu’il allait proposer au chef de l’Etat « un ou une remplaçante ».

M. Borloo devait présenter ses voeux aux acteurs du Grenelle de l’environnement mardi en fin de journée.