A l’occasion de la Semaine du Développement Durable 2008 (du 1er au 7 avril), Anne-Sophie et David, fondateurs de Tout allant vert diffusent un guide de 7 conseils pratiques pour acheter durable et responsable ou comment réconcilier son portefeuille avec l’environnement. Conçu de manière ludique, le guide aborde divers sujets sous l’angle du bon sens : réfléchir avant d’acheter, voilà en quelques graphiques le thème principal d’un document à diffuser librement, sous licence Creative Commons (format PDF). Belle initiative, beau coup de pub pour Tout Allant Vert, sorte de  bazar moderne en ligne qui propose sur sa boutique une sélection étoffée d’objets de consommation courante, garantis durables : savon noir, papier recyclé, sacs en chanvre, la liste est longue !!

Téléchargez le guide des 7 conseils pour un achat<br>  durable et responsable


Voir aussi : , , ,

Un rapport du programme pour l’environnement des Nations Unies, publié la semaine dernière, met en évidence une hausse de 43% des investissements dans les énergies durables entre 2005 et 2006 et prévoit une croissance similaire pour 2007. En conclusion, ce rapport prévoit que les énergies renouvelables pourraient, en 2030, fournir 25% de l’énergie globale : voilà réfutés les arguments qui n’accordent aux énergies renouvelables qu’un potentiel marginal dans la production d’énergie. Greenpeace, de son coté, modère cet enthousiasme en rappelant la triste réalité des chiffres : l’économie des énergies fossiles domine  encore, et de loin, les systèmes énergétiques globaux.

LIRE LA SUITE : Renouvelables : c’est le boom


Voir aussi :

eiffel-tree9-s.jpgForum de discussion internet, conférences, ateliers : la Mairie de Paris n’a pas lésiné sur les moyens, depuis juin 2006, pour sensibiliser ses administrés à la question du changement climatique. Résultat : un formidable travail de synthèse permet aujourd’hui de dégager l’expression de la population, par le biais notamment des conseils de Quartier et de 8 groupes de travail. Au delà des solutions envisagées par les parisiens, qui n’ont rien de révolutionnaire, on retiendra le mode de consultation original et efficace engagé par l’administration, en l’occurence la Mairie de Paris. Rien de révolutionnaire, ces solutions ont pourtant le mérite énorme d’être formulées officiellement : plan marshall pour le bâtiment, développement de la végétalisation de la ville, promotion des modes de transport “doux”, information consommateur, remise en cause du système actuel d’achats publics pour tenir compte de l’impact écologique… Malgré le retard pris ces dernières décennies par l’une des villes les plus visitées, le livre blanc que vient de publier le site officiel de la Mairie de Paris semble engager une démarche profonde d’évolution à moyen terme.

Lien PDF 10 pages: présentation du livre blanc : contribution des Parisiennes et des Parisiens pour lutter contre le réchauffement climatique


Voir aussi :

C’est une première : à la demande de Djohra Koussa, attaché de recherche au Centre de developpement des énergies renouvelables d’Alger, nous publions des résultats de recherche économiques sur l’utilisation de centrales électriques hybrides (éolien, photovoltaïque et diesel). Pour de très nombreuses applications d’intérêt très sensible et stratégique comme les relais de télécommunication les postes frontières, dispensaires etc. , hors réseau d’électricité conventionnel, la disponibilité permanente de la source primaire d’énergie est vitale et conditionne dans une très large mesure la fiabilité des installations et leur fonctionnement permanent.

LIRE LA SUITE : Document : production d’électricité hybride


Voir aussi :

guide-hitech-greenpeace.jpg

Nous sommes tous d’avides utilisateurs d’electronique : le simple écran surlequel votre site ecolopop vient de s’afficher est un témoin de l’indispensable présence d’équipements chargés de micro circuits, dont se nourrissent autant les flux d’information quotidienne que les échanges commerciaux et tous les tressaillements dorénavant informatiques de notre civilisation. Pour aider le consommateur à selectionner et choisir à l’achat, Greenpeace publie aujourd’hui le “Guide pour une hi-tech responsable” qui classe les entreprises en fonction de l’emploi de substances chimiques dangereuses et de leurs pratiques de recyclage des déchets électroniques. Greenpeace attache une importance particulère, dans son classement qui place au sommet les marques Nokia et Dell, le principe de précaution et la politique en matière de recyclage. On constate ainsi que même chez les industriels à la réputation de capitalistes sans scrupules, de nouveaux comportements vertueux commencent à se mettre en place. LIRE LA SUITE : hi-tech responsable : juger et choisir


Voir aussi : ,

Difficile de s’y retrouver dans la jungle des labels nationaux  internationaux, et sectoriels. Cette page tente de résumer schématiquement les plus grands labels et certifications dans le domaine de l’écologie, du commerce équitable, et des produits biologiques.

 Oeko-Tex  : organisme de certification spécialisé textile

oe100.jpg

Le label Oeko-Tex est un organisme de certification international : il regroupe deux standards, l’un concernant les usines et ateliers de production (Standard 1000) et l’autre concernant le produit fini (Standard 100). Le Standard 100+ associe les deux : il garantit qu’un produit certifié standard 100 a été produit dans un atelier / une usine certifiée Standard 1000.

Le label Standard 100 garantit que

- les textiles ne libèrent aucun colorant azoïque ayant un effet cancérigène de type arylamine du groupe MAK III A1 et III A2 et qui ne contiennent aucun colorant allergène
- les pesticides et les phénols chlorés ont été testés
- la libération éventuelle de métaux lourds par l’action de la sueur sur les textiles certifiés est testée
- Les textiles  certifiés ne contiennent pas de formaldéhyde ou leur contenu est loin de la limite déclarée légale
- Les textiles certifiés sont dans un domaine de pH qui correspond à notre peau
- Les textiles certifiés ne contiennent aucun accélérateur de couleur organo-chloré
- Les textiles certifiés ne contiennent aucun apprêt biocide

L’association Oeko-Tex est Autrichienne à la base, son siège social est en Suisse (Zurich) et a des membres dans de nombreux pays. En france, le relais est assuré par l’Institut Français Textile et de l’Habillement (IFTH), à Lyon.

 SKAL : organisme néerlandeais de certification biologique tous secteurs

EKO-LOGO.jpgLa ” SKAL International Foundation “ (Pays-Bas) surveille et examine dans le monde entier la production biologique/organique. Cette fondation donne le certificat de qualité ” EKO “, par le biais d’inspection (dans les fermes et usines) et de certification (analyse chimique de tissus, graines, ou autres produits). Elle produit des documents administratifs certifiant les produits biologiques.

 Les produits certifiés “SKAL” ne peuvent pas contenir d’engrais ou de pesticides chimiques, de saveur, de couleurs ou d’agents conservateurs chimiques ou synthétiques. Les produits qui ont été certifiés par la « SKAL International », ne peuvent pas contenir d’organismes génétiquement modifiés (OGM). ” SKAL International ” est la seule organisation de certification et d’examen qui donne le certificat de qualité “EKO ” à l’extérieur de l’Union Européenne (UE). Le consommateur reconnaît un produit organiquement biologique, examiné par la fondation, au symbole de qualité ” EKO “.
“ SKAL ” a été reconnue et autorisée en tant qu’organisation de certification et d’examen internationale dans les Etats membres de l’UE avec le Nr.-Reg. (EEC) 2092/91.

EcoCert : organisme français de certification biologique internationale (agriculture / cosmétiques)

Organisme de contrôle et de certification de produits biologiques (agriculture biologique et cosmétiques biologiques), ECOCERT dispose d’accréditations et d’implantation dans plus de 80 pays : accrédité en France par le COFRAC -Comité Français d’Accréditation-, selon la norme ISO 65 (EN 45011),   par l’USDA pour le NOP (National Organic Program, USA) et par le NAPP pour le JAS (Japan Agriculture Standards)

               

 

OMRI (Organic Materials Review Institute) : organisme de certification en agriculture biologique, USA

  En savoir plus :

  • Inventaire international de 62 labels :  étude textile, environnement et développement durable - septembre 2004
    Document Ademe, étude septembre 2004 - PDF à télécharger (84 pages) 

  • Produits bios mode d’emploi, distribué par l’Agence Bio
    (Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique) - Document
    PDF à télécharger (20 pages)
  •  


Voir aussi : ,

loreal-report-2005.jpgC’est un exercice difficile, pour une multinationale de la taille de l’Oréal, spécialiste du cosmétique, que de réaliser un audit sur son fonctionnement global : avec plus de  52000 employés dans 130 pays, la tâche est rude. Le chiffre d’affaires consolidé du groupe  dépasse les 14 milliards d’euros, l’oréal pouvait bien se payer quelques consultants pour travailler sur les impacts sociaux, sanitaires, culturels et  environnementaux des activités du groupe. C’est donc chose faite : le Rapport 2005 sur le Développement Soutenable (2005 Sustainable Development Report) est sorti, volumineux ouvrage de 68 pages illustrées, téléchargeable au format PDF.

LIRE LA SUITE : Développement soutenable chez l’Oreal : un rapport


Voir aussi : ,

Archives ecoloPop : articles anciens - page suivante

Lettre d'infos gratuite


 

Les dépêches

Découvrez...

Pays

Régions

En savoir plus

Recherche mensuelle