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	<title>ecoloPop &#187; oceans</title>
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	<description>Revue de presse internationale d&#039;actualité positive - Environnement, énergies, developpement durable</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 13:35:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Acidification des océans : bientôt le désert au fond des mers ?</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 15:41:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>National Geographic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche & Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[acidification]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
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		<description><![CDATA[Restera-t-il des coraux et des coquillages dans un siècle ? Le fond des océans est-il condamné à devenir un désert couvert de tristes algues ? Pas forcément, bien que le danger soit réel. Le magazine National Geographic d'avril 2011 consacre une grande enquête de 20 pages à l'acidification des océans : ses causes, ses conséquences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Restera-t-il des coraux et des coquillages dans un siècle ? Le fond des océans est-il condamné à devenir un désert couvert de tristes algues ? Pas forcément, bien que le danger soit réel. Le magazine <em>National Geographic</em> d'avril 2011 consacre une grande enquête de 20 pages à l'<strong>acidification des océans</strong> : ses causes, ses conséquences prévisibles, les moyens d'y échapper. S'appuyant sur des exemples concrets et des travaux scientifiques, Elizabeth Kolbert fait le point sur un sujet brûlant. Ce grand reportage, illustré par de <a href="http://ngm.nationalgeographic.com/2011/04/ocean-acidification/liittschwager-photography">magnifiques photos sous-marines</a> de David Liittschwager, fait partie de la série d'articles "7 milliards", publiés tout au long de cette année sur le thème de la démographie et de l'influence de l'homme sur la planète (déjà publiés : janvier : "Population : 7 milliards"; mars: "Anthropocène: l'âge de l'homme").</p>
<p>Egalement au sommaire du <a title="National Geographic France" href="http://www.nationalgeographic.fr/">National Geographic France</a> n° 139 :<br />
<strong>Les hautes ambitions des Incas</strong> Entre le XIIIe et le XVIe siècle,  les Incas ont bâti le plus puissant empire précolombien du Nouveau  Monde.<br />
<strong>Un jardin aérien à Manhattan</strong> A New York, une  ancienne voie ferrée renaît sous la forme d'un parc urbain.<br />
<strong>Les  grenouilles brisent la glace</strong> Dans les Alpes, la saison des amours  est courte pour ces amphibiens.<br />
<strong>Au-dessous du volcan</strong> En  Afrique centrale, Goma et son million d'habitants vivent sous la menace  du Nyiragongo.<br />
<strong>Crimée,  un joyau pour deux couronnes</strong> En 1954, Khrouchtchev a donnée la  Crimée à l'Ukraine. La Russie le regrette encore.<br />
Et parmi les rubriques :<br />
<strong>Graines pérennes</strong> Les  plantes vivaces pourraient fournir une solution pour nourrir la planète •<strong> Neil Diamond, un Cri dans les coulisses d'Hollywood • Un chou-fleur en  haut mer • Un siècle d'exploration océanographique</strong></p>
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		<title>L&#8217;énergie osmotique des océans</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2007/11/lenergie-osmotique-des-oceans/1573</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 13:11:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[oceans]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà encore une technique nouvelle d'exploitation de l'énergie formidable que stockent pour les années à venir les océans de la planète : après les marémotrices, machines à vague, hydroliennes, et éoliennes en mer, l'énergie du sel, compliquée mais efficace, est à l'origine d'un projet de prototype pour une mini-centrale, étudié par la société norvégienne Statkraft, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà encore une technique nouvelle d'exploitation de l'énergie formidable que stockent pour les années à venir les océans de la planète : après les marémotrices,<a href="http://www.ecolopop.info/article/energie-des-vagues-en-cornouaille-les-surfers-sinquietent"> machines à vague</a>,  <a href="http://www.ecolopop.info/article/sabelle-lhydrolienne-de-benodet">hydroliennes</a>, et éoliennes en mer,  l'énergie du sel, compliquée mais efficace, est à l'origine d'un projet de  prototype pour une mini-centrale, étudié par la société norvégienne Statkraft, spécialiste des énergies hydrauliques. Une énergie largement disponible, quoique moins perceptible que ses concurrentes puisqu'elle agit grâce aux différences de concentration en sel occasionnant des mouvements dont le principe tient tout simplement à les canaliser dans les turbines génératrices.</p>
<p><span id="more-1573"></span>"<em>C'est totalement neutre en émissions de CO2</em>", explique Jon Dugstad, un haut-responsable de Statkraftk, cité par l'AFP. "<em>Tout ce qu'on fait, c'est mélanger eau douce et eau de mer, sans rien ajouter dans un processus qui est parfaitement naturel</em>" puisqu'il se produit partout où les rivières se jettent dans la mer.</p>
<p>L'énergie osmotique exploite la différence de concentration entre liquides: si l'on sépare deux masses d'eau filtrée, l'une salée l'autre douce, par une membrane semi-perméable, la seconde --moins concentrée-- migre naturellement vers la première. Le surcroît de pression généré sur l'eau salée, elle-même préalablement pressurisée, peut alors être transformé en énergie via une turbine, comme dans les générations classiques par mouvement d'eau (marémotrice ou barrage hydraulique). D'une exploitation peu coûteuse une fois installée, l'énergie osmotique aurait aussi le mérite d'assurer une production constante et prévisible, gros avantage par rapport au solaire ou à l'éolien. L'inconvénient est d'ordre géographique : de telles centrales nécessitent une certaine emprise au sol dans des zones souvent déjà fortement urbanisées, au point de jonction entre rivières et océans. C'est aussi un avantage puisque l'énergie disponible dans les estuaires correspond à des zones où la densité humaine impose une production d'énergie importante : selon l'entreprise Statkraft, l'espace requis --la compagnie évoque l'équivalent d'"un ou deux terrains de football" pour une centrale de 160 GWh-- reste moindre en comparaison à la superficie d'un champ d'éoliennes capable de produire la même quantité d'énergie.</p>
<p>Lien : <a href="http://www.statkraft.com/pub/innovation/teknologiutvikling_i_statkraft/saltkraft/hva_er_osmose.asp" target="_blank">Osmotic Power Explained </a>(en Anglais)</p>
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		<title>Le thon, c&#8217;est con</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2006/08/le-thon-cest-con/569</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Aug 2006 09:19:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture & pêche]]></category>
		<category><![CDATA[oceans]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus con tu meurs. Le pauvre petit spéciforme, communément appelé thon rouge, dont raffolent les japonais, n'en demandait pas tant : ne vaut-il pas mieux laisser l'espèce s'éteindre tranquillement tandis que s'enrichissent confortablement quelques dizaines d'armateurs qui ont tant investi pour "nourrir leurs enfants" ? Il existe pourtant de nombreuses façons de pratiquer son métier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img src="http://www.greenpeace.org/raw/image_full/france/photosvideos/photos/rw-marseille-thonniers-blocage.jpg" /></p>
<p>Plus con tu meurs. Le pauvre petit spéciforme, communément appelé thon rouge, dont raffolent les japonais, n'en demandait pas tant : ne vaut-il pas mieux laisser l'espèce s'éteindre tranquillement tandis que s'enrichissent confortablement quelques dizaines d'armateurs qui ont tant investi pour "nourrir leurs enfants" ? Il existe pourtant de nombreuses façons de pratiquer son métier en tenant compte d'évidences incontestables, comme par exemple le font quotidiennement <a target="_blank" href="http://www.pointe-de-bretagne.fr/">les pêcheurs de ligne, en Bretagne</a>. Ceux là connaissent la règle élémentaire de la préservation des resources, non seulement pour sauvegarder l'avenir de leur métier, (qui sera peut-être celui de leurs enfants s'il reste assez de poisson), mais aussi par simple respect de la nature. En comparaison, l'épisode de l'abordage du Rainbow Warrior II, de l'association Greenpeace, ce matin, par des marins de la pêche industrielle au large de Marseille, révèle des comportements plus que lamentables. Déni de la réalité, brutalité basique, censure, les thoniers-senneurs, en trépignant autour d'un voilier pacifique, ont finalement offert à leur adversaire une publicité gratuite. A l'origine de ce remue-ménage, Mourad Kahoul, président du Syndicat des thoniers de la Méditerranée, conseiller municipal UMP de Marseille, est surement très fier de ses troupes .<br />
<span id="more-569"></span></p>
<p><strong>Rappel des faits : </strong>le Rainbow Warrior, de l'organisation écologiste Greenpeace, avait prévu d'amarrer son bateau à Marseille, mardi et mercredi, comme il l'a déjà fait, sans problème, à Barcelone (Espagne) ou à Gênes (Italie), afin d'informer le public et les professionnels sur les dangers qui pèsent sur l'environnement de la Méditerranée: sur-pêche conduisant à l'amenuisement des ressources, bétonnage des côtes... Forcément, les parrains du milieu marseillais de la pêche industrielle n'ont pas aprécié cette intrusion dans le business du thon ( 27,5 millions d'euros d'investissement en moins de 10 ans- dont 2,5 millions apportés par la région Languedoc-Roussillon). Quelques démarches ont abouti à une première décision préfectorale d'interdir l'accès du Vieux Port au Rainbow Warrior : le voilier s'est donc ancré, avant-hier (mardi 22 aout), au large de Marseille, tandis que les médias commençaient à s'intéresser à l'affaire.</p>
<p>Mais la mise en place d'une campagne d'information, telle que Greenpeace le prévoyait, ne pouvait laisser insensibles les pauvres pêcheurs qui doivent "nourrir leur famille" (5 millions d'euros par navire). La réponse ne s'est pas fait attendre, pas vraiment sur le registre de la discussion contradictoire. Au delà du coup de force (encerclement du bateau de Greenpeace par les thonnier, abordage), les paroles relevées par Libération parmi les marins de Marseille donnent une idée du niveau du débat : "<em> bande de tarés fumeurs de joints</em> [...] <em>la pisse verte </em>[...] <em>S'il faut monter à bord et tout casser, pas de souci ! </em>[...] <em>ramassis de propagandistes médiatiques</em> ..."<br />
S'il est vrai que la pêche française est en théorie l'une des mieux contrôllée de la Méditerranée par le biais des quotas, pourquoi alors les thonniers ont-ils choisi de s'en prendre à un simple organe d'information, qui ne vise nullement à les empêcher de travailler ? Peut-être la réponse vient-elle de l'intérieur, telle que nous le rapporte <a target="_blank" href="http://weblog.greenpeace.org/defenseurs/archives/2006/06/nous_avons_retrouv_les_thonier_1.html">Greenpeace </a>: <em>"La réponse est venue du capitaine de l’un des Jean-Marie Christian: les quotas on les dépasse, on essaie de gagner notre vie, pour faire une bonne saison, pour payer les bateaux."</em></p>
<p>Plus d'infos :</p>
<ul>
<li>Article de Libération : "<a target="_blank" href="http://www.liberation.fr/actualite/terre/200217.FR.php">Greenpeace découvre la battue en mer</a>", Michel Henry, 24 aout 2006</li>
<li>Dossier de l'Express : "<a target="_blank" href="http://www.lexpress.fr/info/sciences/dossier/pechedisparitio/dossier.asp?ida=360562&amp;p=1">Menaces sur le thon rouge</a>", Georges Dupuy, 07 Nov 2002</li>
<li><a target="_blank" href="http://www.greenpeace.org/france/">Association Greenpeace France</a></li>
<li><a target="_blank" href="http://www.stm13.org/">Syndicat des Thonniers Méditerraneens</a></li>
</ul>
<p style="text-align: center"><img src="http://oceans.greenpeace.org/raw/image_full/fr/photo-audio/photos/thons-rouges-thunnus-thynnus.jpg" /></p>
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		<title>Manger du poisson : Un guide pour préserver la resource</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2006/06/manger-du-poisson-un-guide-pour-preserver-la-resource/388</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Jun 2006 20:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture & pêche]]></category>
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		<description><![CDATA[Greenpeace publie à l'occasion des prochaines grandes vacances un guide destiné aux amateurs de poisson. Intitulé "Et ta mer, t'y penses ?", ce nouveau guide d’éco-consommation était lancé par l’association le 8 juin dernier à l’occasion de la journée mondiale des océans. Consacré aux produits de la mer, ce nouveau document vise à faire prendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img align="left" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2006/06/poisson-responsable.jpg" alt="poisson-responsable.jpg" title="poisson-responsable.jpg" id="image387" />Greenpeace publie à l'occasion des prochaines grandes vacances un guide destiné aux amateurs de poisson. Intitulé <em>"Et ta mer, t'y penses ?"</em>, ce nouveau guide d’éco-consommation était lancé par l’association le 8 juin dernier à l’occasion de la journée mondiale des océans. Consacré aux produits de la mer, ce nouveau document vise à faire prendre conscience aux consommateurs des multiples dangers qui pèsent actuellement sur les ressources marines.</p>
<p><span id="more-388"></span> Car le consommateur a un role a jouer. Pour convaincre le grand public, ce document téléhargeable gratuitement (format PDF) fait le point sur les pratiques destructrices, les espèces à boycotter, et nous gratifie de quelques conseils nutritionnels pour varier les sources de protéines dont le poisson regorge.</p>
<p>Pour commencer, Greenpeace rappelle l'état des océans de la planète. En 2003, les trois quarts des réserves halieutiques mondiales évaluées par la FAO (organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), étaient à 52 % complètement exploitées, à 16 % surexploitées et à 8 % épuisées. Il est donc urgent d'agir, malgré les protestions des hommes du métier. Principales fautives, les techniques de pêche. Parmi celles ci la technique du chaluitage de fond est la plus destructrice des fonds marins et des organismes qui y vivent : Un filet de 500 mètres de large traîné pendant 1 heure à la<br />
vitesse d’1m/sec détruit une surface correspondant à 180 terrains de football. Le tiers des prises (organismes, poissons, requins, oiseaux) est perdu pour l'écosystème et ne sera jamais commercialisé !</p>
<p>Le guide de Greenpeace propose au consommateur, non pas de se priver de poisson, mais tout simplement de mieux se renseigner pour s'en nourrir en toute sérénité : choisir les espèces en fonction de l'état connu des stocks en mer, connaître les périodes de reproduction pour éviter certaines espèces pendant ces périodes, privilégier les pêcheurs locaux, faire attention aux tailles minimales des individus pour inciter les pêcheurs à sélectionner les individus adultes.</p>
<p>Lien : <a target="_blank" href="http://www.greenpeace.org/raw/content/france/press/reports/et-ta-mer-t-y-penses.pdf">Document PDF, 9 pages : et ta mer t'y penses, guide à l'usage du consommateur responsable</a></p>
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