Dès le mois de mars arrivent les premiers salons de jardin dans les rayons des hyper-marchés. Quel matériaux choisir ? Que penser des bois dits “exotiques”, c’est à dire venant des forêts tropicales et équatoriales ? On se doute que la commercialisation de ces bois exotiques contribue à la déforestation, avec des conséquences sur la faune (5.000 orangs-outans disparaissent chaque année, mais aussi des pandas, des oiseaux, des papillons…), elle impacte aussi la flore (avec ces plantes qui sont la base d’environ 40 % de nos médicaments, ….).

Mais la réalité est alarmante, voici quelques chiffres qui doivent nous faire réagir (Source : actu-environnement.com)…

LIRE LA SUITE : Les bois exotiques


Voir aussi : , , , , , , , , , ,

sapin.jpgChaque année resurgit la question (épineuse) du sapin de noël, inévitable accessoire de décoration en cette période un peu spéciale pendant laquelle tous les records de consommation sont battus. Le sapin, lui aussi comme beaucoup d’êtres sur cette planète, souffre. Déjà certaines espèces se font rares : L’association danoise des producteurs d’arbres de Noël du Danemark, premier exportateur mondial de Nordmann, la Rolls Royce des sapins, a déjà prévenu qu’il “manquera entre 300.000 à 400.000 sapins en 2007″, selon son directeur Kaj Oestergaard, cité par l’AFP. Ce début de pénurie est dû, selon l’AFP, à un recul (stratégique?) de la production danoise qui atteindra au total 9 à 10 millions de conifères, exportés vers 25 pays, avec en tête l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France (7 millions de sapins chaque année), pour 1,3 milliard de couronnes danoises (174 millions d’euros). Avec ses 40 employés, le comte Johan Scheel, à la tête d’un domaine de 1.200 hectares, est un des grands producteurs de Nordmann : il produit une minorité de sapins cultivés biologiquement, pour 10 fois plus cher que les 8 euros du sapin standard. Mais les clients européens ne sont pas prêts à acheter du sapin biologique.

LIRE LA SUITE : Sapin de Noël : être ou ne pas être (en pot)


Voir aussi : ,

L’élection de Kevin Rudd, nouveau premier ministre Australien, et chef du parti travailliste, apporte beaucoup à l’humanité : outre le fait qu’il ait battu, le 24 novembre dernier, John Howard, l’un des derniers soutiens à Georges Bush, mettant fin à 11 ans de pouvoir conservateur, Kevin Rudd apportera aussi à l’Australie, principale victime du trou dans la couche d’ozone, un vent d’air frais avec la promesse de ratification du protocole de Kyoto. “Il s’agit du premier acte officiel du nouveau gouvernement australien, manifestant ainsi l’engagement de mon gouvernement pour faire face aux changements climatiques“, affirmait Rudd dans un communiqué publié quelques heures seulement avoir prêté  serment avec   son gouvernement.

LIRE LA SUITE : Kyoto : Australie, il était temps


Voir aussi : ,

Bonjour,

Dans le cadre des Portes Ouvertes de l’Economie Solidaire organisées par la Mairie du 11ème arrdt de Paris,
l’Espace Info Energie du 11è organise un débat :

“Agir solidaire pour l’environnement :
des gestes simples et solidaires pour réduire notre impact sur la planète

(autopartage, achats solidaires, recyclage, transports doux, compensation du CO2…)”

Vendredi 12 octobre de 18h30 à 20h00

Venez débattre avec nous, apporter votre point de vue et vos éventuelles connaissances !

Entrée Libre
Réservation conseillée par email : eiee1120@eie-idemu.org

Espace Info Energie

19 bis rue de l’orillon

75011 Paris

01 47 00 56 46

M° Belleville ou Goncourt

(http://www.idemu.org/eie/eie.htm)


Voir aussi : , , ,

Nous pensions que l’affaire était entendue : sous les coups de projecteurs de divers intervenants internationaux, l’évidence se dévoilait au grand jour. Ce fut d’abord de petits articles, puis vint le film d’Al Gore dans lequel ce dernier prouve, démonstrations à l’appui, d’une part que le réchauffement climatique est indéniablement causé par les activités humaines, d’autre part que de nombreux lobbies et groupes d’influences, financés notamment par Exxon Valdez, ont pendant des années mis tous leurs efforts et investissements dans une magistrale oeuvre de négationnisme. Objectif : en dépit des preuves scientifiques qui existent depuis des décennies, il fallait jeter le doute dans l’esprit du grand public. Ca a bien marché. Récemment, l’Union des Scientifiques Concernés (Union of Concerned Scientists) de New York émettait un communiqué sur le sujet, décrivant comment Exxon s’est inspiré des méthodes de l’industrie du Tabac qui pendant des années a fait croire au grand public que fumer était bon pour la santé.

LIRE LA SUITE : Réchauffement climatique : attention aux négationnistes


Voir aussi :

rails-train-s.jpgSouvenez vous, il y a déjà quelques semaines, la SCNF lançait sur son site le fameux éco-comparateur, censé comparer le bilan écologique d’un trajet en avion, voiture, et train. Comme on pouvait s’y attendre, le calculateur (subventionné par l’ADEME) donne le train grand vainqueur, notamment en terme d’émissions de gaz à effet de serre. Mais ce glorieux bilan est aujourd’hui remis en question par une étude indépendante de l’université de Linköping, en Suède. Bilan : on avait oublié les infrastructures ! De la même façon que pour l’électricité nucléaire, le calcul de faibles émissions de CO2 ne tient pas compte des couts de constructions de ces infrastructures, comparativement plus lourdes. En effet, construire et entretenir les lignes de chemin de fer est extrêment consommateur d’énergies fossiles, en particulier pour le coulage de l’acier nécéssaire à la fabrication des millierse de kilomètres de rails. il faut aussi compter les graviers (extraits de carrières) et le bois (ou le béton) des traverses. Une analyse complète du cycle de vie des matériaux utilisés a suffit pour jeter le doute dans l’omniprésence écologique de ce mode de transport parmi les plus anciens de notre époque industrielle. En comparaison, le bus (électrique) est moins nocif en terme d’émissions globales de gaz à effet de serre ! Reste que par rapport à l’automobile, on ne peut que renouveller notre éternelle recommandation : à limiter au maximum !


Voir aussi :

Fin octobre, la SNCF sortait sur son site de vente en ligne une innovation de taille : l’éco-comparateur. Le principe: proposer aux clients de comparer leurs trajets selon différents moyens de transports, à savoir : train / voiture / avion.

Cet indice permet à l’internaute de comparer, sur un même trajet, le prix, la durée et l’indice de pollution du train, de l’avion et de la voiture.

L’approche est donc intéressante, puisque nous utilisons des moyens de transports qui, à 96 %, fonctionnent à base de pétrole et émettent donc beaucoup de CO2. En France, les émissions de gaz à effet de serre dues aux transports représentent le quart de nos rejets. Elles ont cru de 20 % en 10 ans, à cause de l’augmentation du nombre de véhicules et de la longueur de nos déplacements.

Seulement, bien que validés par l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), les données qui servent à calculer ces émissions de gaz à effet de serre ne manquent pas de soulever des protestations, notamment de la part des compagnies aériennes.

« Les chiffres présentés sont grossièrement faux », a regretté Jean-Cyril Spinetta, vendredi dernier à Cannes (lors du Cannes Airlines Forum). Le patron d’Air France a d’abord noté que la consommation d’un A 320 était 20 à 40% inférieur à ce qui est indiqué sur le site. « Je suis stupéfait de voir que les compagnies n’ont pas été consultées sur ce point », a-t-il souligné.

La sortie de cet outil de comparaison jette donc un pavé dans la marre, et ne manque pas de nous rappeler la controverse qui se joue aujourd’hui entre ceux qui militent pour un éveil collectif des consciences sur la problématique des changements climatiques (dont les ambassadeurs sont Al Gore et hexagonalement Nicolas Hulot), et les pro-Bush et autres lobbyistes industriels qui ne voient dans ces approches que mensonges sur des chiffres, et empêcheurs de tourner en rond.

Pourtant, le Pdg d’Air France de continuer « Le vrai débat des prochaines années qui attend les compagnies aériennes dans leurs relations avec les consommateurs portera sur les questions d’environnement, et notamment celles liées à l’effet de serre. Il faut sur ce point que nous fassions un travail d’anticipation ». A croire alors que les compagnies aériennes ont manqué le train qui est déjà en marche…

Ce n’est sans doute que le début de la bataille sur les chiffres et leurs interprétations, mais elle a au moins le mérite d’inciter les différents acteurs à se mettre autour de le même table pour trouver un consensus sur ces chiffres.

En tous les cas , le gagnant dans tout ça, et c’est assez rare pour être souligné, sera le consommateur, qui pourra évaluer ses trajets du point de vue financier et environnemental avec plus de transparence.

Pour info, les chiffres des émissions de gaz à effet de serre trouvés sur le site du défi pour la terre :

Émissions de gaz carbonique (CO2) par mode de transport et par personne sur un trajet Paris-Marseille :
• Voiture : 178 kg (pour le conducteur seul, 89 kg avec un passager)
• Avion: 97 kg (l’avion plein)
• TGV : 3 kg

Le site de l’éco-comparateur


Voir aussi : ,

Archives ecoloPop : articles anciens - page suivante

Espace Membres

Top Contributeurs

Annuaire : les derniers sites

A retenir

Lettre d'infos gratuite


 

Les dépêches

Découvrez...

Pays

Régions

En savoir plus

Recherche mensuelle