sapin.jpgChaque année resurgit la question (épineuse) du sapin de noël, inévitable accessoire de décoration en cette période un peu spéciale pendant laquelle tous les records de consommation sont battus. Le sapin, lui aussi comme beaucoup d’êtres sur cette planète, souffre. Déjà certaines espèces se font rares : L’association danoise des producteurs d’arbres de Noël du Danemark, premier exportateur mondial de Nordmann, la Rolls Royce des sapins, a déjà prévenu qu’il “manquera entre 300.000 à 400.000 sapins en 2007″, selon son directeur Kaj Oestergaard, cité par l’AFP. Ce début de pénurie est dû, selon l’AFP, à un recul (stratégique?) de la production danoise qui atteindra au total 9 à 10 millions de conifères, exportés vers 25 pays, avec en tête l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France (7 millions de sapins chaque année), pour 1,3 milliard de couronnes danoises (174 millions d’euros). Avec ses 40 employés, le comte Johan Scheel, à la tête d’un domaine de 1.200 hectares, est un des grands producteurs de Nordmann : il produit une minorité de sapins cultivés biologiquement, pour 10 fois plus cher que les 8 euros du sapin standard. Mais les clients européens ne sont pas prêts à acheter du sapin biologique.

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Une poignée de militants de l’ONG Les Amis de la Terre, suivies à la trace par une équipe de chez Libération, a mené cette nuit une opération commando au coeur de la capitale. Mission : planter des arbres là où c’est interdit. Haut lieu de cette nuit d’aventures, la Grande Bibliothèque, dont le bâtiment n’est pas vraiment connu pour sa sobriété, avec ses escaliers en bois exotique Ipé d’Amazonie et autres aménagements certes comfortables mais destructeurs  (60 000m2 de bois rare en tout pour ce simple chantier)… Même topo dans 3 ou 4 lieux symboliques comme la Tour Eiffeil. A l’heure qu’il est, le coup d’éclat des Amis de la Terre ne suscite que peu d’échos dans la presse francophone, c’est donc à l’étranger que nous partons, sur le site de l’Association Néerlandaise qui a lancé le mouvement.

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agave-mexico-s.jpgNon il ne s’agit pas d’humains : le terme autochtone, faut il le rappeler, s’applique autant à la flore qu’à la faune dont notre espèce n’est que l’un des représentants sur un total de plusieurs millions (dont 1 320 000 espèces animales scientifiquement répertoriées). Au Mexique, il s’agit d’arbres : le programme Pro Arbol, lancé cette semaine par le président Mexicain Felipe Calderon, s’inscrit dans la campagne du programme ‘Plant for the Planet’ des Nations Unies pour l’Environnement. Il prévoit notamment l’implantation d’espèces indigènes sur des terrains déboisés, avec l’objectif de reconstituer la biodiversité, les nappes phréatiques… Parmi les 250 millions d’arbres à planter on trouvera des exemplaires d’arbres typiques de cette région d’Amérique Centrale : Acacia, Yuca, ainsi que l’emblématique Agave… Source : UNEP.


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Les initiatives pour la protection de la forêt tropicale se multiplient, particulièrement au Brésil, qui malgré son territoire largement occupé par la forêt équatoriale est aussi l’un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre de la planète. Heureusement, la gestion autonome des régions par les entités fédérales permet de nombreuses avancées. Dans l’état du Para, au Nord du Brésil,  150 000 km2 de forêt sont maintenant classés “zones protégées“. Plus à l’ouest, dans l’état d’Amazonas (le plus grand des états du Brésil), une loi sur le changement climatique vient d’être promulguée, dans l’objectif de limiter la déforestation massive.

LIRE LA SUITE : Amazonie : une loi de plus pour la forêt


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Ce genre d’opération n’est pas nouveau, mais cela fait certainement du bien à long terme : planter un arbre ne peut pas faire trop de mal ! Et que demander de plus : les plantations sont ici gérées par des connaisseurs, en l’occurence l’association Forestour qui regroupe des propriétaires forestiers privés dans la région PACA. Face aux effets de plus en plus visibles du changement climatique, Forestour, lance ce mois ci une action concrète et innovante pour freiner l’augmentation de l’effet de serre. L’opération Forestavenir, est promise à bel avenir, si l’on en juge les soutiens de la myriade de partenaires qu’elle a su fédérer, institutionnels et privés : Centre Régional de la Propriété Forestière, le Conseil Régional PACA, le Conseil Général 04, Le Conseil Général 06, le Conseil Général 83, la Ville de Cannes et l’ADEME.la Lyonnaise des Eaux, la Fondation Veolia Environnement, la Fondation EDF, STMicroelectronics, l’Aéroport de Nice et la Fondation Nicolas Hulot..

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