La recherche avance. Il y a quelques temps au Portugal on annonçait de faramineux progrès en matière de rendement photovoltaïque. Mais jusqu’à peu, le tarif de 15cts de dollars le Kwh, presque compétitif avec le charbon (7cts $), ne s’obtenait qu’avec la concentration thermique du soleil dans des centrales d’eau chaude. L’innovation de Sunrgi, entreprise basée au célèbre Sunset Boulevard d’Hollywood, annonce le dépot de brevets pour une nouvelle technologie photovoltaïque, qui permet d’envisager un cout de l’ordre de 5cts $ du KWH. Ce serait la fin du charbon !! La technologie, simple a priori, consiste à concentrer (1600 fois) les rayons du solaire grâce à un prisme spécifique, au point d’obtenir un rendement de 37% d’énergie solaire transformée en électricité. Seul problème, résolu par les chercheurs : il faut refroidir tout ça, les températures au point de concentration pouvant atteindre plusieurs milliers de degrés farenheit. Encore quelques mois et la société promet de commercialiser cette révolutionnaire invention. Reste à connaître le prix de la fabrication en grandes séries.
]]>10 fermes du département ouvrent cette année leurs portes aux gourmets de tous âges désireux de découvrir des exploitations biologiques pour déguster un petit déjeuner bio dans un cadre champêtre et festif. Des ateliers pédagogiques autour de la traite ou de la fabrication du pain vous seront proposés, ainsi que des animations divertissantes pour petits et grands.
Attention, réservation obligatoire.
Liste des fermes, tarifs, programmes et modalités de réservation: www.fete-du-lait-bio.fr
Pour plus de renseignements, contacter Agrobio 35 au 02-99-77-09-46
Contact presse : Nadège Lucas (animatrice communication)
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Dans une décision rendue mercredi, le juge Douglas Campbell de la Cour fédérale a estimé que le ministère canadien des Pêches et Océans avait agi correctement en annulant, le 20 mars dernier, le permis qu’il avait accordé en février àImperial Oil, filiale de Mobil Oil, pour le projet Kearl.
Le ministère avait accordé le permis sur la base d’une étude gouvernementale d’impact du projet sur l’environnement, au moment où un autre juge de la Cour fédérale avait mis en délibéré une décision concernant une requête de groupes écologistes contestant les conclusions de cette étude.
Cet autre juge de la Cour fédérale avait finalement demandé le 5 mars à la commission gouvernementale d’étude d’impact sur l’environnement de refaire ses devoirs, et notamment de justifier ses conclusions sur les émissions de gaz à effet de serre du projet.
Après cette décision, le ministère des Pêches avait annulé le permis, ce que Imperial Oil contestait. Après révision, la Cour fédérale a conclu que le permis n’aurait jamais dû être émis “et est, pour ce motif, invalide” et qu’elle n’a pas par conséquent la liberté d’autoriser la reprise des travaux.
L’entrée en production de ce projet était prévue pour 2010, avec une capacité initiale d’environ 100.000 barils de pétrole par jour, qui pourrait ensuite être portée à 345.000 barils vers 2018. Les sables bitumineux du projet Kearl contiennent des réserves estimées à 4,6 milliards de barils de pétrole.
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“Mon +métier+ de sénateur est de défendre les intérêts des citoyens. Pas ceux des grandes firmes internationales, qui redoutent que la recherche procède à des investigations plus poussées notamment quant au maintien de la diversité des espèces”, écrit-il dans un communiqué, publié au lendemain du rejet surprise du projet de loi OGM par l’Assemblée nationale.
“Je ne veux pas que le vivant puisse être breveté comme le souhaiterait certaines firmes (…) je ne veux pas que la nature s’apauvrissse et que seul subsistent sur terre les semences produites par quelques laboratoires”, ajoute-t-il.
“J’en appelle à la raison. Oui, la terre est en danger. Non pas certes en danger de mort, mais en danger d’infirmité”, assure-t-il. “Il n’est jamais trop tard pour bien faire” et pour “agir en responsable”, lance-t-il.
Dans une interview au Monde, M. Le Grand avait dénoncé ceux qui “ont fait main basse sur l’UMP afin de défendre des intérêts mercantiles”, qualifiant de “phénoménale” la “force de frappe de Monsanto et des autres semenciers”.
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Le texte, publié dans la revue Nature, souligne que “des changements significatifs” sont en cours sur tous les continents et la plupart des océans.
“Ces changements dans les systèmes naturels depuis au moins les années 70 ont lieu dans des régions où l’on a observé des augmentations de température” qui “ne peuvent être expliquées par les seules variations climatiques naturelles”, poursuit l’étude.
“Les êtres humains ont une influence sur le climat à travers l’augmentation des émissions de gaz à effets de serre et le réchauffement de la planète a un impact sur les systèmes physiques et biologiques,” écrit Cynthia Rosenzweig, de l’Institut Goddard pour les études spatiales de la NASA et du Centre de de recherche sur les systèmes climatiques de Columbia.
Rosenzweig et des chercheurs de dix autres institutions à travers le monde ont analysé des centaines de publications et des données collectées depuis les années 70.
Leur étude se base sur des phénomènes aussi variés que le mouvement de certaines espèces vers des altitudes et des latitudes plus élevées dans l’hémisphère nord, la fonte des glaciers ou encore les migrations d’oiseaux en Europe, Amérique du Nord et Australie.
Selon le Giec, l’essentiel de l’accroissement constaté de la température moyenne de la planète depuis le milieu du 20e siècle est “très vraisemblablement” dû à l’augmentation observée des gaz à effet de serre émis par l’homme (+de 90% de certitude).
A la fin du siècle, les températures devraient augmenter de +1,8 à 4° par rapport à 1980-1999.
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Le ministre a demandé dans un communiqué à ce que “les travaux sur des réglementations internationales soient terminés d’ici 2010 en matière d’ABS” (Access and Benefit Sharing), c’est-à-dire sur l’accès aux ressources génétiques et le partage des avantages.
Lors de la conférence des signataires de la Convention sur la diversité biologique (CBD) qui se réunit à Bonn (ouest de l’Allemagne) du 19 au 30 mai, les négociations doivent permettre, selon lui, “de convenir d’un calendrier serré d’ici 2010″ à cet égard. Il s’agira aussi de “convaincre les opposants à une réglementation internationale de la pertinence de cette approche”, a-t-il ajouté.
“L’Allemagne et l’UE veulent être un partenaire fort” sur cette question, a-t-il affirmé.
“Les pays en développement parlent à juste titre de +biopiraterie+ quand les nations industrielles se servent sans permission des ressources génétiques dans la forêt vierge, en font des médicaments mais ne reversent pas un centime”, a souligné M. Gabriel.
La 9ème Conférence des signataires de la Convention sur la diversité biologique (CBD) doit notamment se pencher sur la santé de la forêt vierge, foyer de biodiversité dont la surface diminue d’année en année. La convention avait été adoptée en 1992 à Rio de Janeiro.
Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur terre, selon une liste rouge publiée par l’Union mondiale pour la nature (UICN) le 12 septembre dernier.
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“Aujourd’hui, je classe l’ours polaire comme une espèce menacée dans le cadre de la loi sur les espèces menacées”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
Cette décision s’appuie notamment sur “l’importante disparition au cours de ces dernières décennies de la glace polaire, qui est vitale pour la survie de cet animal”, a ajouté Dirk Kempthorne.
De plus, des modèles informatiques indiquent que “la glace arctique va probablement continuer à fondre dans l’avenir”, a-t-il dit.
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Mme Froment-Védrine, dont le deuxième mandat à la tête de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) s’achève vendredi, présentait à la presse le rapport d’activité 2007.
Elle a noté que l’agence a pris la responsabilité en 2007 du dossier de la santé au travail : fixation des valeurs limites d’exposition professionnelle, remplacement des agents chimiques CMR (cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques), tels le formaldéhyde, par des substances neutres, prévention des pathologies professionnelles…
En matière de santé environnementale, l’Afsset travaille sur l’impact des éoliennes, la téléphonie mobile, les nanomatériaux, les fibres minérales artificielles, la qualité de l’air dans les parkings…
Elle est devenue aussi coordinatrice des expertises pour l’application de la directive européenne Reach, qui impose aux industriels de prouver l’absence de danger de leurs produits chimiques avant mise sur le marché.
La directrice générale a insisté sur l’important travail de coordination menée par l’Afsset en tant que tête d’un réseau d’organismes compétents en matière d’évaluation, d’expertise, de recherche et de prévention en santé/environnement ou santé/travail. Elle a d’ailleurs été choisie comme coordinateur d’un projet européen Eranet, mené avec les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, sur l’impact du réchauffement climatique.
Mme Froment-Védrine a regretté les faibles moyens de l’agence avec une subvention de l’Etat stable en dépit de missions “de plus en plus larges” qui obligent à “puiser dans les réserves”.
Interrogée sur la possibilité d’une réforme des agences sanitaires, au nom de la révision des politiques publiques décidée par le gouvernement, Mme Froment-Védrine a estimé qu’il faudrait à tout le moins en envisager “les conséquences”.
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Dans leur écrasante majorité (90%), les salariés européens affirment qu’ils ont pris conscience de l’impact écologique du gaspillage de papier, indique un sondage Iposos-Lexmark réalisé dans 13 pays européens.
Cependant, chaque salarié imprime en moyenne 31 pages par jour, un chiffre en très légère baisse par rapport à celui obtenu lors d’une étude similaire réalisée en février 2006 dans six pays européens.
Les salariés européens mettent plus facilement en cause le comportement des autres que le leur: 55% d’entre eux affirment que trop de papier est imprimé inutilement sur leur lieu de travail, mais seulement 27% s’estiment responsables de cette situation.
Le sondage a été réalisé par téléphone et sur internet du 24 octobre au 17 novembre 2007 auprès de salariés issus d’échantillons représentatifs des pays suivants: France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Italie, Suède, Norvège, Danemark, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Pologne et Portugal.
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Comme tous les responsables des agences sanitaires, Mme Froment-Védrine, dont le mandat à la tête de l’Afsset s’achève le 16 mai, a été soumise à un audit pour la mise au point de la révision générale des politiques publiques (RGPP).
“Comme les autres, j’ai été interrogée sur la base du rapport de Jean-François Girard”, a indiqué à l’AFP Mme Froment-Védrine. “Donc a priori on veut l’appliquer”, ajoute-t-elle, même si elle dit ignorer à ce jour ce que contiendra la RGPP.
A la suite de plusieurs crises sanitaires, un rapport avait été demandé à l’ancien directeur général de la santé sur le dispositif de veille sanitaire, et remis en octobre 2006 au ministre de la santé d’alors Xavier Bertrand.
Ce rapport suggère la “remise à plat du système”, avec la création de trois organismes : “un institut de surveillance du vivant, une agence de sécurité sanitaire des produits consommés par les êtres vivants et une agence des milieux”, en lieu et place des sept structures nationales actuelles : trois agences, dont l’Afssa et l’Afsset, et quatre instituts.
Mercredi, dans une interview au Quotidien du médecin, Mme Froment-Védrine affirme que la RGPP a choisi de “démanteler” l’Afsset, qui devrait être “avalée” par l’Afssa (Agence de sécurité sanitaire des aliments). Elle critique à cet égard une réforme “adoptée sous la pression de quelques financiers qui bradent la sécurité environnementale en France”.
“Comme on nous a interrogés strictement sur ce rapport, il est évident qu’une des options les plus importantes est son application”, et donc notamment la suppression de l’Afsset, fait valoir Mme Froment-Védrine. Elle note que “l’agence des milieux” qui serait créée n’inclurait “ni les produits chimiques ni la question du travail”.
Lors du Conseil de modernisation des politiques publiques du 4 avril, il avait été annoncé que “les agences sanitaires nationales seront regroupées afin de simplifier les conditions de leur pilotage par l’État, de renforcer leurs capacités d’expertise interne, de réduire les risques de redondance entre elles et de rendre plus lisible l’ensemble du dispositif”.
A la fin de son mandat, vendredi, Mme Froment-Védrine doit rejoindre la Cour des comptes.
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Premier festival français entièrement consacré au film animalier et environnemental selon la FRAPNA, il vise à souligner “l’urgence” d’instaurer un dialogue entre développeurs, aménageurs et naturalistes pour “concilier le développement des énergies renouvelables avec la biodiversité”.
A l’affiche de la manifestation, le film danois “Our arctic challenge” dans lequel témoignent des Inuits qui voient leur vie quotidienne bouleversée par le réchauffement climatique.
Un documentaire français, “Au rythme des chauve-souris”, qui se penche sur l’intimité de ces mammifères menacés, et un film allemand, “Searching for the coast wolves”, sur la rencontre exceptionnelle entre une jeune femme et des loups de l’ouest canadien, sont également attendus.
En outre, le festival s’ouvrira cette année aux vidéastes amateurs qui concourront sur le thème “Maîtrise de l’énergie : regardez comme j’agis”. Il leur est demandé d’exposer les solutions qu’ils ont élaborées pour économiser de l’énergie.
Au total, cinq prix doivent être attribués lors du festival: les Hérissons d’or, d’argent, de bronze, le prix du jeune public et le prix du public.
Des conférences, un forum interactif et des animations sont également programmés.
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Ingrédients
Recette
Remarque : Pour un gâteau plus léger, on peut cuire l’avoine à l’eau ; pour ajouter du croustillant, on peut parsemer le gâteau d’1 cuillère à soupe de noix de coco râpée.
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“C’était un projet de loi qui ne garantissait pas la perennité des choix sans OGM: de ce point de vue, on ne peut qu’être heureux qu’il ait été rejeté”, a déclaré à l’AFP Arnaud Apoteker, de Greenpeace.
“Ce texte ne définissait pas ce qu’est le sans OGM: c’était la porte ouverte à une contamination génétique. Nous sommes contents qu’une loi de légalisation de la contamination génétique n’ait pas été adoptée”, a-t-il commenté.
“Nous n’avons plus de projet de loi: il faut en réécrire un autre”, a-t-il ajouté.
“Nous aurions préféré une vraie loi de protection” des consommateurs et des producteurs, “il faut espérer que l’ouvrage va être remis sur le métier”, a-t-il ajouté.
Le projet de loi controversé sur les OGM a été rejeté mardi par l’Assemblée nationale, après l’adoption surprise à une voix près (136 contre 135) d’une motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ce qui entraîne automatiquement la fin de l’examen du texte.
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Inspirée par la lauréate kenyane du prix Nobel de la paix Wangari Maathai, ce programme a été lancé en 2006 pour contrecarrer les effets de la pollution et de la détérioration de l’environnement.
Le nombre d’arbres plantés représente le double de l’objectif initial du programme. L’Ethiopie arrive en tête des pays bénéficiaires avec 700 millions d’arbres, devant la Turquie (400 millions), le Mexique (250 millions) et le Kenya (100 millions), selon l’organisation dont le siège est à Nairobi.
Le PNUE s’est fixé un nouvel objectif de sept milliards d’arbres plantés d’ici à la fin 2009, coïncidant avec une réunion internationale sur le changement climatique à Copenhague.
“L’objectif de sept milliards d’arbres - soit environ un arbre par habitant de la planète - apparaît faisable compte tenu de l’extraordinaire déroulement de la campagne et du fort soutien international dont elle a bénéficié”, a assuré le chef du PNUE Achim Steiner dans un communiqué.
Des chefs d’Etat et de gouvernement, des entreprises, des villes, des communautés et des associations de toutes sortes ont participé à la campagne de l’ONU, mais les particuliers ont été à l’origine de plus de la moitié des initiatives, a précisé le PNUE.
“Arbres et forêts jouent un rôle vital dans la régulation du climat en absorbant le dioxide de carbone. En revanche, la déforestation est responsable de plus de 20% du dioxide de carbone produit par le genre humain”, a souligné le communiqué du PNUE.
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“Dans un sursaut lucide et courageux, l’Assemblée nationale a refusé par 136 voix contre 135 d’examiner le projet de loi sur les OGM”, salue Attac France dans un communiqué, jugeant que “les députés ont eu raison de rejeter une loi qui n’assurait pas la non-dissémination des OGM dans nos champs”.
“Le Parlement doit rédiger maintenant une proposition de loi garantissant une réelle liberté de produire et consommer sans OGM”, poursuit l’association, qui réclame par ailleurs l’interdiction par le Parlement européen de “l’importation de soja et maïs transgéniques pour l’alimentation animale”.
Attac appelle “à sortir l’agriculture des règles du libéralisme mondial et à permettre à l’ensemble des États d’exercer leur droit fondamental à la souveraineté alimentaire en développant une agriculture paysanne de proximité”.
Le projet de loi controversé sur les OGM a été rejeté mardi par l’Assemblée nationale, après l’adoption surprise à une voix près (136 contre 135) d’une motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ce qui entraîne automatiquement la fin de l’examen du texte.
Après ce rejet, le Premier ministre François Fillon a décidé de convoquer la Commission mixte paritaire Sénat-Assemblée.
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“C’est une victoire historique, un moment important. Cela fait des années que l’on a pas été dans une telle situation”, a-t-il déclaré.
“Cela montre que ce texte est un mauvais texte. Si les députés de la majorité n’étaient pas dans l’hémicycle, c’est qu’en fait ils n’acceptent pas ce texte”, a-t-il estimé après l’adoption surprise à une voix près (136 contre 135) d’une motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ayant entraîné le rejet de ce texte à l’Assemblée.
“Il faut qu’il y ait un nouveau débat qui démarre et que le Président de la République assume ses responsabilités et dise : on repart sur un nouveau texte’, un nouveau texte qui organise le droit et la liberté de consommer sans OGM”, a commenté José Bové.
Le Premier ministre François Fillon a décidé mardi de convoquer la Commission mixte paritaire (CMP) Sénat-Assemblée, après le rejet inattendu par l’Assemblée nationale du texte sur les OGM, pour le soumettre à nouveau “au vote des deux chambres”, selon un communiqué de Matignon.
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“Je me réjouis du vote de l’Assemblée nationale, qui stoppe la progression des OGM et consolide ainsi la situation de la Région Poitou-Charentes que j’avais déclaré hors OGM dès 2004 pour protéger les agricultures et les appellations d’origine contrôlée”, a affirmé Mme Royal à l’AFP.
L’ex-candidate PS à l’Elysée a fait savoir que, “à la prochaine réunion du Conseil régional, la Région se déclarera à nouveau hors OGM en s’appuyant sur la décision de l’Assemblée nationale”. “Cela permettra aux maires de la région de reprendre des arrêtés d’interdiction des OGM, qui avaient été annulés à l’initiative des préfets”, a expliqué la responsable socialiste.
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Trente-trois surfaces d’un total de 46.000 hectares, réparties à travers l’Allemagne, doivent devenir des zones naturelles protégées, a déclaré le ministre de l’Environnement Sigmar Gabriel.
“C’est une journée importante pour la protection de la nature en Allemagne”, a-t-il dit à l’occasion de la signature d’un-accord cadre près de Cologne (ouest de l’Allemagne), dans une des zones transférées au DBU.
“Nous soulignons ainsi que nous sommes sérieux en matière de protection de la biodiversité”, a poursuivi le ministre alors que s’ouvre à Bonn lundi jusqu’au 30 mai la 9ème Conférence des signataires de la Convention sur la diversité biologique (CBD).
Il s’agit surtout de surfaces utilisées pour des exercices d’entraînement de l’armée, ce qui a permis la conservation de la biodiversité.
Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur terre, selon une liste rouge publiée par l’Union mondiale pour la nature (UICN) le 12 septembre dernier.
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Ce lancement massif d’une voiture électrique, évoqué à plusieurs reprises par le PDG de Nissan et Renault Carlos Ghosn ces dernières années, a été officialisé dans le nouveau plan stratégique de Nissan rendu public mardi.
Cette voiture sera vendue en 2010 au Japon et aux Etats-Unis, et en 2012 dans le reste du monde, a confirmé M. Ghosn lors d’une conférence de presse.
Par ailleurs, en 2011, Renault et Nissan mèneront une expérience de commercialisation à grande échelle de voitures électriques en Israël. L’Etat hébreu est un marché idéal pour ce type de véhicule à faible autonomie, puisque 90% des conducteurs n’y roulent que moins de 50 km par jour.
En matière de voitures électriques, “nous savons qu’il existe une demande latente, mais elle est très difficile à quantifier car pour le moment l’offre est inexistante”, a commenté M. Ghosn, qui s’est toutefois risqué à évaluer le marché à 10 millions de véhicules par an, soit environ 15% du total mondial.
“Notre principale cible, ce sont les voitures qui sont conduites principalement ou exclusivement en ville”, a-t-il poursuivi, expliquant que “le principe zéro émission est en train de devenir très rentable politiquement”.
Après l’annonce de leur expérience-pilote en Israël, Nissan et Renault ont ainsi été contactés par plusieurs autres Etats et collectivités intéressés, a-t-il raconté. Des négociations sont notamment en cours avec le Danemark.
“Nous sommes convaincus que la disponibilité massive de véhicules à zéro émissions et abordables est l’avancée la plus significative à laquelle notre industrie puisse parvenir. Avec Renault, Nissan entend être le leader de cette avancée”, a encore affirmé M. Ghosn.
Les voitures tout-électriques existent déjà sur le marché. Mais elles sont difficilement vendables en raison de leur faible autonomie, de la durée extrêmement longue pour recharger les batteries et de leur coût élevé.
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Selon l’Ademe, près de 50% des véhicules vendus l’an passé (47% en 2006) appartiennent aux classes auto dites “vertes” - étiquettes A, B et C - émettant moins de 140 grammes de CO2 au kilomètre.
La classe la plus représentée n’est plus la classe D (voitures émettant de 141 à 160 gr CO2/km) mais la classe C (121-140 gr CO2/km) avec plus de 30% des ventes.
Les classes E, F et G (plus de 160 gr CO2/km) ont représenté moins du quart des ventes en 2007.
Le cap du million de voitures émettant moins de 140 gr CO2/km a ainsi été franchi l’an dernier, précise l’Ademe.
La France s’est maintenue, avec un niveau moyen de 149 gr CO2/km pour l’ensemble des ventes de voitures neuves, au 3e rang des pays européens les plus sobres, derrière le Portugal (143 gr CO2/km) et l’Italie (147 gr CO2/km).
Les deux constructeurs français - PSA et Renault - présentent les meilleurs résultats pour les émissions moyennes de CO2 de leurs modèles avec 140 gr CO2/km pour PSA et 143 gr pour Renault, devant Fiat (146 gr) et Toyota (148 gr).
Cependant, les émissions moyennes de l’ensemble du parc français (voitures neuves et d’occasion) sont de 160 gr CO2/km, fait remarquer l’Ademe.
Si ces émissions n’étaient que de 130 gr CO2/km, cela permettrait d’éviter environ 14 millions de tonnes de CO2 par an, soit une baisse de 20% par rapport à la situation actuelle, souligne l’Ademe.
Le dispositif du bonus-malus devrait permettre de favoriser une telle évolution: depuis le début de l’année, les ventes de voitures les plus polluantes (plus de 160 gr CO2/km) ne représentent plus que 13,5% des ventes contre 24% pour les 4 premiers mois de 2007 tandis que les voitures émettant moins de 120 gr CO2/km représentent 31% des ventes contre 20%.
Le marché des véhicules hybrides a continué de se développer en 2007, avec une hausse de 12% par rapport à 2006, soit 7.159 voitures voitures vendues, toutes japonaises (Toyota, Honda, Lexus).
Mais contrairement à 2006, le marché des 4×4 a regagné du terrain l’an dernier avec une part de 6,7% contre 5,5%, soit une hausse de 1,2%, indique l’Ademe.
La moyenne des émissions des véhicules vendus dans la gamme 4×4 reste la plus élevée du marché même si elle a diminué à 210 gr CO2/km en 2007 contre 217 gr CO2/km en 2006, souligne l’Ademe.
Enfin, depuis dix ans la part du diesel a augmenté de 35%. En 2007, les trois quarts des véhicules vendus en France sont des voitures diesel, dont 28% seulement sont équipées de filtres à particules (en hausse de 5% par rapport à 2006).
Et la course à la vitesse maximale continue: 88% des véhicules neufs vendus en 2007 peuvent rouler à plus de 160 km/h (86% en 2006), grâce à leur motorisation puissante, ce qui ne favorise pas la baisse des émissions de CO2.
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