Accueille pour la 1ère fois à Bercy le 9 février 2012
Le FORUM NATIONAL DES ECO-ENTREPRISES
Pour cette 3ème édition, en présence des Ministres
Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson,
200 éco-entreprises seront réunies
Paris, le 30 janvier 2012 – Le PEXE, l’association des éco-entreprises de France et le pôle de compétitivité Advancity, organisent, en présence des Ministres Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson, le 3ème Forum National des Eco-entreprises.
L’événement permettra de réunir sous une même bannière plus de 200 acteurs des éco-activités : PME et grands groupes du secteur. Tous les réseaux affiliés au PEXE et les partenaires d’Advancity tête de réseau du plan filière des éco-activités en Île de France, seront mobilisés.
Plusieurs moments forts rythmeront cette journée :
La Table Ronde Experts et Décideurs des Ecotech
Cette table-ronde, qui se tiendra à l’amphithéâtre Pierre Mendès-France de 14h à 15h30 en début d’après-midi, sera consacrée à la politique nationale en faveur des éco-entreprises et la place des réseaux d’acteurs.
Les Ministres Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson rappelleront les enjeux économiques des écotechnologies et présenteront 87 actions concrètes en faveur des PME des filières vertes. Compilées dans le plan Ambition Ecotech, publié récemment par le COSEI, ces actions donneront l’opportunité aux petites et moyennes entreprises de renforcer leur compétitivité et d’affirmer leur excellence à l’international.
Les Présidents du PEXE et d’ADVANCITY évoqueront les aspects concrets et appliqués de ces directives dans les tissus économiques locaux. Leurs visions serontcomplétées par les témoignages des réseaux d’entreprises (réseaux territoriaux, fédérations professionneles, pôle de compétitivité…), véritables relais locaux et sectoriels auprès des PME et par les interventions de dirigeants de start-up ayant appuyé leur développement sur leur appartenance à ces écosystèmes d’acteurs.
Les rendez-vous individuels B to B, favoriser les échanges et les partenariats
Organisée comme une convention d’affaires, cette journée a pour objectif d’accélérer les partenariats commerciaux et technologiques entre entreprises. Chaque entrepreneur pourra rencontrer, au cours de 10 de rendez-vous qualifiés d’une vingtaine de minutes, de nouveaux partenaires, clients ou fournisseurs.
La conférence en matinée du réseau Carnot
La conférence en matinée du réseau Carnot présentera de façon « flash » les 20 technologies issues des instituts de recherche et prêtes à être commercialisées sur les thématiques :
- métrologie et usage des données pour la qualité environnementale
- identification et traitement des polluants, recyclage, efficacité énergétique
La conférence de l’après-midi animée par VEOLIA
Quelle stratégie de développement du groupe, quelles conséquences sur la politique d’achat et les orientations en R&D ?
Les vitrines PME thématiques du matin
Les PME sélectionnées disposeront d’environ 10 minutes pour présenter leurs innovations technologiques aux services achat de grands comptes à la recherche de technologies et services dans les domaines de :
|
Matin |
Après-midi |
|
- eau : mesure, contrôle et modélisation - eau : traitement et réutilisation - Traitement et valorisation de la biomasse - valorisation des déchets spécialisés et high-tech - photovaltaïque et intégration des ENR dans le bâti - Gestion énergétique des bâtiments
|
- mesure, contrôle et modélisation des pollutions - traitement et réduction des pollutions - traitement des sols pollués - conception des espaces verts, génie écologique - planification et optimisation des mobilités - solutions de mobilité douce
|
Pour en savoir plus :
A propos du PEXE
Le PEXE est une association Loi 1901 qui rassemble les réseaux d’éco-entreprises, les syndicats professionnels et les pôles de compétitivité de la filière environnement en France. Ils représentent un ensemble de 5000 entreprises des secteurs d’activités suivants :
déchets ; traitement de l’eau, de l’air et du bruit ; énergies renouvelables ; habitat durable.
Ils se sont donnés comme objectifs :
ü de structurer le filière environnement en France et en faire un véritable pôle d’excellence
ü de renforcer la compétitivité des PME/ETI de la filière, par l’innovation, le développement international et le renforcement des compétences des chefs d’entreprises
ü In fine, d’augmenter le nombre d’emplois en France liés aux filières vertes.
A propos d’ADVANCITY
ADVANCITY, le pôle de la ville durable et des éco-technologies urbaines, facilite la formation de consortia (entreprises, académiques, territoires) pour le montage de projets collaboratifs innovants développant produits ou services urbains commercialisables à moyen terme, générateurs d’activité économique et créateurs d’emploi :
ADVANCITY, catalyseur de l’innovation urbaine depuis 2006, est la rencontre, sur le territoire francilien, de près de 260 acteurs de la ville durable : grands groupes, ETI, PME, académiques.
]]>
Carbon for Water - Evan Abramson & Carmen Elsa Lopez - États-Unis - 2011 - 22'03'' - VOSTF
Vestergaard Frandsen a été fondée en 1957 et est devenue une société internationale qui s'est donné pour mission de contribuer aux Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies.
Le projet Carbon for Water, qui doit réduire de plus de 2 millions de tonnes par an les émissions de carbone liées la combustion de bois utilisé pour faire bouillir l'eau, a permis à Vestergaard Frandsen d'obtenir des crédits carbone qu'elle revendra pour financer le programme. Vestergaard Frandsen a investi 25 millions de dollars pour acheminer et distribuer des filtres à eau de sa fabrication dans l'Ouest du Kenya, qui permettent de rendre l'eau potable sans feu. Dans le cadre du programme, Vestergaard Frandsen forme également les usagers à l'utilisation de ses filtres et met en place un système de rechange et de maintenance locale.
Il s'agit d'un des programmes les plus importants jamais réalisés dans le traitement de l'eau sans financement gouvernemental ou public. C'est aussi la première fois que des crédits-carbone sont utilisés dans le cadre d'un programme de potabilité de l'eau.
Le film Carbon for Water est présenté dans la sélection officielle du 29ème Festival international du film d'environnement qui se déroulera à Paris du 7 au 14 février 2012. Il a déjà été récompensé par des prix prestigieux dans d'autres festivals commel'International Short Film Planet in Focus Environmental Film Festival 2011, le California International Shorts Festival 2011 et le Development and Climate Days Films Competition at COP17 Durban 2011
]]>
VELOCIPUB est une jeune entreprise socialement responsable qui part du principe qu’il est de son devoir de servir la République et d’exprimer sa solidarité aux Français en participant, par ses moyens, à la lutte contre le chômage et la pauvreté. À cet effet, VELOCIPUB s’est engagée à offrir 100 véhicules entièrement écologiques (vélos cargos à assistance électrique) aux personnes précaires (chômeurs et bénéficiaire du RSA) pour créer leur emploi de livreur de fruits et légumes.
VELOCIPUB commence à expérimenter son concept à Paris, et envisage d’étendre l’expérience sur d’autres villes partout en France.
En savoir plus sur Velocipub : www.velocipub.fr
]]>
C'est dans le cadre de ses études à Sciences-Po que Constance Bost a découvert en 2007 sa vocation de créatrice d'entreprise : un stage de 7 mois au Vietnam dans le cadre de la mission economique de Saigon lui a fait découvrir la culture vietnamienne et le fonctionnement de l'économie locale. Mais elle a découvert aussi quantité de structures menant des actions sociales en parallèle de leurs activités commerciales. Séduite par la tradition ancestrale des Ao Dai, robes en soie, Constance s'essaie à la création, utilisants les tissus et le savoir faire vietnamien. C'est donc 4 ans plus tard qu'est lancée la première collection de l'Atelier Couture, en partenariat avec L’ONG Alliance Anti Trafic, qui défend au quotidien les droits de la femme et de l’enfant.
Le résultat est à la hauteur des ambitions de Constance Bost : de beaux tissus travaillés à la main, avec des coupes et des finitions précises, telles sont les qualités de ces robes en soie fluide, jouant avec la lumière du satin et la légèreté de la mousseline, rappelant les robes des danseuses classiques. Des drapés antiques sont ceinturés par des rubans de soie soulignant délicatement la silhouette. La collection de l’atelier présente également des réminiscences de la fraicheur et l’audace des années 60, avec des coupes précises et structurées à la « Courrège » L’atelier crée également de beaux basiquesavec des tissus précieux mis en valeur par des coupes sobres, inspirés des grands classiques de la couture française. Ces basiques raffinés deviennent les essentiels du dressing car ils donnent de l’allure à toutes les tenues sans effort. Un top en belle soie porté avec un jeans et une veste offre un style élégant et décontracté.
L’atelier de couture travaille à partir d’une soie naturelle fabriquée au Vietnam selon les traditions
ancestrales, donnant au satin une très belle luminosité et à la mousseline une grande finesse et légèreté. Le
satin et la mousseline de soie sont 100% naturels et ne subissent aucun traitement chimique. Le toucher de la soie et
ses propriétés thermiques en font un tissu très agréable à porter.
L’Atelier de couture travaille exclusivement en partenariat avec l’ONG Alliance Anti Trafic (ATT), présente en Asie du Sud-Est depuis plus de quatorze ans. La pauvreté et les faiblesses du système éducatif sont le terreau des réseaux de prostitution exploitant les femmes et les enfants. AAT lutte sur le terrain contre ces réseaux mafieux et sauve chaque année des centaines de femmes. ATT propose aux victimes un large choix de formations et de métiers pour les réinsérer, dont celui de couturière. Les conditions de travail des couturières respectent les normes éthiques du commerce équitable et solidaire : les couturières sont salariées permanentes, elles ont une protection sociale, leur salaire est trois fois supérieur au salaire moyen local. Au-delà d’un travail, il s’agit de donner à ces femmes une formation, gage d’indépendance, et un soutien financier qui leur permet d’ouvrir leur propre atelier dans leur village
quand elles le souhaitent.
L’atelier de couture s’inscrit dans une démarche éco-responsable. Toutes les collections sont assemblées à partir des tissus présents au Vietnam, dans la même région que les ateliers de confections, évitant ainsi les émissions de CO2 liées aux importations. Les tissus sont en pure soie, fibre naturelle ne tolérant aucun traitement chimique.

Plus d'infos sur le site officiel et sur le blog
]]>
L'entreprise PORALU MARINE, basée à Port, petite commune de 800 située dans l'Ain (Rhone Alpes), est spécialisée dans les équipements portuaires haut de gamme, et se développe à l'export avec notamment l’installation de pontons solaires flottants à Canoe Brook dans l’état du New Jersey à environ 25 km de New York. Déjà largement préente au niveau international, avec deux unités de production en France et au Canada (Montréal), une filiale en Australie, des bureaux de représentation en Allemagne, Italie, Espagne, Angleterre et en Chine et un réseau d’agents sur les principaux marchés internationaux, l'entreprise a trouvé avec le solaire de nouveaux débouchés.
Energie solaire flottante : un nouveau marché
Le marché de l’énergie produite à partir de panneaux photovoltaïques se développe de plus en plus sur l’eau
avec des installations flottantes. Ceci répond à une contrainte forte de compétitivité et d’indisponibilité de terrains
aménageables sur des grandes surfaces. L’installation d’un parc solaire flottant à Canoe Brook initiée par la Compagnie des Eaux du New Jersey illustre parfaitement les enjeux de ce nouveau marché.
Confié à ENERACTIVE Solutions, une compagnie d’ingénierie spécialisée dans les solutions énergétiques, ce projet pilote portait sur la création et la mise en oeuvre d’un système solaire flottant rentable de 112 kWh sur le réservoir de Canoe Brook.
Exploitant l’énergie solaire, cette installation devrait générer 136 000 kWh d’énergie par an. L’électricité produite permettra à l’usine de traitement d’eau d’alimenter 78 000 foyers des comtés de l’Essec, l’Union, Morris et Somerset en traitant environ 152 millions de litres d’eau par jour.
C’est dans ce cadre que PORALU MARINE s’est vu confier par ENERACTIVE Solutions l’ingénierie de la partie
flottante, l’interface avec les supports des panneaux photovoltaïques et l’ancrage sur le système SEAFLEX.
L’étude personnalisée et la solution complète déployée par PORALU MARINE répondaient à un cahier des charges très précis et incluaient l’ensemble des contraintes techniques et financières pour produire une électricité verte à un coût compétitif :
Une installation innovante pour produire de l’électricité verte compétitive
La plate-forme solaire, composée d’une structure pontonnière flottante sur laquelle sont fixés les panneaux photovoltaïques, est installée sur un système d’ancrage SEAFLEX. Cette technologie suédoise innovante permet un ancrage élastique non égalé dans sa capacité à stabiliser les structures flottantes soumises à de très fortes variations de niveaux d’eaux. Il offre aussi l’avantage d’une longue durée de vie tout en nécessitant une maintenance à minima et en respectant l’ensemble des standards de protection de l’environnement.
En structure aluminium, soutenue par des flotteurs en polyéthylène capables de flotter en toute circonstance
(crevaison), les pontons flottants sont recouverts du platelage ECOSTYLETM, produit exclusif PORALU MARINE
conçu en matériaux écologiques (polypropylène 100% recyclable). La plate-forme est conçue pour laisser passer
une grande partie de la lumière solaire et donc assurer la vie de la flore et de la faune aquatiques.
La conception des panneaux solaires et de leurs supports a été prise en charge par un fournisseur américain. Installée dans une région soumise à des conditions météorologiques parfois difficiles, la plate-forme solaire a été très rapidement mise à l’épreuve avec le passage de l’ouragan Irène en août 2011, sans aucun dommage.
Le partenariat entre SEAFLEX & PORALU MARINE a été l’un des facteurs de succès de ce projet et illustre l’engagement des deux sociétés qui, chacune sur leur secteur, développent des solutions innovantes pour se positionner en acteurs responsables maîtrisant les impacts écologiques de leur activité. Signé en mai 2011, ce projet pilote est opérationnel depuis août 2011.
]]>Le Festival du Film d’environnement s’inscrit dans les actions menées par la Région Île- de -France en faveur de l’écologie et du développement durable. Il aura lieu du 7 au 14 février 2012 au Cinéma des cinéastes (Paris 17e, entrée gratuite).
C'est un lieu de découvertes et d’échanges autour des problématiques environnementales et sociétales.
Pour sa 29eme édition 116 films venus de 34 pays seront présentés.
Inédits, avant-premières, séances jeunes publics, débats, regards décalés, rencontres et pour la première fois des web créations et des œuvres numériques sur sa plateforme web…une diversité qui permet au festival de refléter les multiples facettes des enjeux environnementaux et sociaux d'aujourd'hui.
Le 2 février 2011, Nature & Découvertes a reçu le 1er Prix de la catégorie “Gestion des déchets” du Grand Prix de la Distribution Responsable lancé par l’ESSEC, sous le patronage du Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.
Cette récompense vient saluer le travail mené par Nature & Découvertes depuis près de 15 ans en matière de gestion des déchets : tant pour ses initiatives novatrices de réduction des déchets en amont de sa production que pour ses efforts constants de valorisation.
En 2011, l’entreprise a assuré la collecte, le tri et le recyclage de 17 sortes de déchets, soit 85 % en moyenne de l’ensemble des déchets générés par l’entreprise. La politique de gestion des déchets progresse chaque année, notamment grâce à la mobilisation de l’ensemble des collaborateurs de Nature & Découvertes : depuis 1994, les correspondants environnement présents dans chaque magasin, aux entrepôts et au siège (appelés “Réseau vert”) forment et sensibilisent le personnel et les prestataires à la gestion des déchets ; ils jouent également un rôle de vérification de la qualité du tri. Sur l’ensemble des sites de l’entreprise se sont plus de 90 personnes (soit 7,5 % des effectifs) qui constituent le “Réseau vert” de Nature & Découvertes.
Nature & Découvertes a créé un outil innovant : le IACA (Information pour l'Amélioration Continue des
Articles). Cet outil d’évaluation de la performance environnementale des produits permet une
amélioration continue, notamment en matière de réduction des emballages. Aujourd’hui, près de 1000
références sont renseignées dans le IACA, soit près d’un tiers de l’offre Nature & Découvertes.
Le Passeport Bâtiment Durable mis au point par l’Association HQE et CERTIVEA propose un nouvel affichage international pour visualiser les performances globales des bâtiments certifiés NF Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE, selon quatre thèmes : Energie, Environnement, Santé et Confort.
Pour chacun de ces thèmes, quatre niveaux de classement (« bon », « très bon », « excellent » et « exceptionnel ») expriment la performance du bâtiment en nombre d’étoiles.
En France, sur 711 bâtiments audités HQE à octobre 2011, seulement 10 bâtiments sont classés au niveau Exceptionnel, soit 1,4%. La MSD d’Orthez est aujourd’hui le premier bâtiment à obtenir la classification au niveau
« exceptionnel » au Sud de Paris !
Avec 12 étoiles, la MSD d’Orthez obtient ainsi le Passeport Bâtiment Durable au niveau Exceptionnel ! Il s’agit du premier bâtiment au Sud de Paris à atteindre une telle performance !
Le FREDD (Film, Recherche et Développement Durable), porté par l’UVED (Université virtuelle, environnement et développement durable, www.uved.fr) est un festival pour voir, comprendre et valoriser des expressions audiovisuelles qui tissent avec des approches scientifiques, une réflexion citoyenne pour une société soucieuse des générations futures.
Une trentaine de documents audiovisuels sera diffusée durant toute la semaine du développement durable, du jeudi 29 mars au samedi 7 avril 2012 -Toulouse en différents lieux de Toulouse et trois Prix seront attribués par le Jury du Festival.
Thème 2012 : L’eau, la vie et les autres
En 2012, année européenne de l'eau, le Festival FREDD a décidé d'explorer ce thème à travers cinq problématiques :
*La solidarité : L’eau en partage ;
*L’énergie : L’eau : force et puissance d’avenir ;
* Le vivant : Terre, eau, nature ;
* L’économie : L’eau, bien commun ;
* Santé, ville, agriculture et alimentation : Une eau pour vivre.
Le thème c’est l’eau, élément aussi banal que vital, aussi menacé qu’abondant, aussi dangereux que salvateur. Libre dans les vagues, contrainte dans les tuyaux et crépines, vaporisée dans les centrales, eau des glaciers fondants, eau souterraine jaillissante, molécule de nos cellules, l’eau imprègne et régule tant. Pure ou polluée, maltraitée et apaisante, l’eau se perd, inonde et parfois se fait source. Immensité en océans, elle fait la Planète bleu.
Comment participer ?
Inscrire le film en ligne sur le site http://blogs.univ-tlse2.fr/fredd/ avant le 15 février 2012. Pour tous les films, après leur inscription, il sera demandé d’envoyer deux DVD au secrétariat du Festival.
Qui peut participer ?
Les documentaristes, les chercheurs, les producteurs, les auteurs, les journalistes... sont invités participer au Festival FReDD-2012 en proposant un document audiovisuel en relation avec les problématiques de l’eau. Tout organisme ou toute personne ayant les droits de diffusion des documents. Il ne pourra pas y avoir de diffusion sans les autorisations des ayants droits.
Quels documents proposer ?
Films courts ou longs, films d’art et de sciences, de recherche ou de vulgarisation, documentaires scientifiques, approches poétiques, engagées, émouvantes, curieuses ou fantaisistes, animations ou reportages
Parmi les critères de sélection : le document explore des problématiques du développement durable, il rend compte d’une question scientifique, il interroge la recherche, il présente des innovations. La qualité d’écriture et de réalisation, l’originalité d’un point de vue ou l’importance des questions soulevées, sont autant d’éléments qui seront pris en compte par le Jury et le Conseil scientifique.
Les documents seront classés en trois grandes catégories selon leur durée :
*films courts de 3 à 6 mn,
*films intermédiaires de 7mn à 20 mn,
*films longs entre 20 et 60 mn
Les films de plus d’une heure ne pourront pas être retenus..
INFORMATIONS ET CONTACT
Yves Ardourel
Maître de conférences
Coordonnateur de la communauté audiovisuelle de l’UVED
yves.ardourel@univ-tlse2.fr
Adresse : FReDD-2012, IUFM, Université de Toulouse II, 56 avenue de l’URSS, 31078 Toulouse cedex 04
]]>
1. Ciseler finement les feuilles de nori. Hacher les noisettes grossièrement.
2. Dans un bol, mélanger la nori hachée, les câpres, les éclats de noisettes, l’aneth, la crème de soja et le tamari. Ajouter facultativement le Sambal Oelek pour conférer au plat une note piquante. Laisser mariner 5 minutes, de manière à ramollir la nori. Réserver.
3. Emincer finement la carotte à l’aide d’un économe. Réserver.
4. Cuire les pâtes selon les instructions du paquet.
5. Mélanger les pâtes à la sauce et aux lamelles de carottes. Servir aussitôt.
La Ruche qui dit Oui ! from GC on Vimeo.
La Ruche Qui Dit Oui s’inspire évidemment du modèle instauré par les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) mais avec un côté plus ludique et qui ne nécessite pas d’engagement financier préalable. Le principe d’une ruche est très simple : n’importe quel particulier peut en créer une et son rôle est de mettre en relation une communauté d’acheteurs potentiels avec des producteurs locaux (fruits, légumes, viandes, fromages, pain, miel, vin mais aussi produits de jardinage, semences ou produits d’entretiens bios). Selon Guilhem Chéron, une ruche fonctionnera de manière optimale avec une communauté de 30 à 60 familles, voisins ou amis. En deçà, le modèle n’est pas viable, et au delà, l’aspect humain et logistique deviennent difficile à gérer. C’est donc le responsable de la ruche qui établi chez lui le point de commande et de livraison des produits par les producteurs. En général, la réception et la distribution des produits ont lieu un jour par semaine qui convient au plus grand nombre. Les frais de fonctionnement se décomposent de la façon suivante : le producteur va toucher le prix demandé pour la commande, mais cette dernière est majorée de 20%. 10% reviennent au responsable de la ruche (ce qui peut donc constituer un petit revenu complémentaire) et les autres 10% reviennent au site. Mais en raison de l’élimination des intermédiaires (grossistes/demi-grossistes), du stockage dans les supermarchés, de la publicité, de la réduction des frais d’emballage et de transport, les prix restent très compétitifs. On peut décrire ce modèle comme une forme d’achat groupé « inversé » puisque ce sont les producteurs qui initient les offres en fonction des récoltes, des saisons et des dates de productions.
Voilà donc pour la théorie. En pratique, le fonctionnement d’une ruche peut ressembler à ceci :
Une Ruche en vraie ! from GC on Vimeo.
Le modèle de distribution de produits frais proposé par La Ruche Qui Dit Oui offre donc un certain nombre d’avantages par rapport au modèle existant de la grande distribution:
Pour créer, participer à ou fournir une ruche, contacter http://www.laruchequiditoui.fr/
]]>
Lien : http://www.assises-energie.net/
]]>
Le passage de Bayrou, ce lundi, à Brest a marqué la presse nationale d'une petite phrase envoyée en écho à François Hollande qui affirmait dimanche "Mon ennemi c'est la finance". Très bonne réponse de F.Bayrou qui entonne "'Mon ennemi c'est le chômage", développant : " On sait que le PS a beaucoup d'argent par rapport à nous... Mais j'ai un désaccord de fond avec François Hollande: moi, mon ennemi, c'est le chômage, avec, derrière lui, le pouvoir d'achat des Français et la lutte contre la dette de notre pays, que j'ai été le premier à dénoncer. Désigner un ennemi dont personne ne connaît le visage et dont personne ne pourra vérifier s'il y a victoire ou non contre cet ennemi, c'est pratique, confortable, mais il y a des décisions à prendre chez nous pour que le chômage recule"
Au delà des joutes oratoires, la visite de F. Bayrou a touché juste, associant le symbole de l'Ile Longue aux résultats concrets d'un virage stratégique opéré par la DCNS, dont l'activité de recherche et développement en matières d'énergies renouvelables marines se précise.
Sous marin nucléaire et énergies renouvelables
Impressionné à juste titre par sa visite à l'Ile Longue où reposent les sous marins nucléaires de la force de dissuasion française (un symbole ultra nationaliste, dirait Eva Joly), François Bayrou poursuivait sa visite en compagnie d'Irène Frachon, pneumologue brestoise à l'origine de la révélation du scandale du Médiator. Et dans la continuité d'une visite éclair qui avait commencé sous les hangars de la marine, c'est au cours de la visite de l'incubateur de la DCNS, où travaillent de concert le groupe naval, l'IFREMER, EDF, et l'entreprise OpenHydro, que le candidat a fait connaissance avec Arcouest, prototype d'hydrolienne d'une puissance de 2 MW ramenée à Brest après une première série d'essais à l'automne sur site, par 35 mètres de profondeur, près de l'île de Bréhat (Côtes d'Armor). L'homme a bien saisi l'importance du gisement d'energies que propose l'océan, sous toutes formes : énergie de la houle, énergie des gradients de température, énergie éolienne offshore, allant jusqu' à remettre en cause le choix du gaz pour énergie primaire de la future centrale électrique de la pointe bretonne...
]]>
]]>- Surveillance de la qualité de l’air - Contrôle des émissions industrielles
- Analyse des gaz moteurs
- Surveillance de la qualité de l’eau
- Radionucléides
- Systèmes d’informations environnementales
- Une activité de « services » sur mesure
Environnement SA est présent dans plus de 65 pays et réalise 70% de son activité l’export. Sa présence internationale forte s'appuie également sur des organisations propres en Italie, en Inde, en Allemagne, en Chine et aux Etats-Unis.
Pour en savoir plus : www.environnement-sa.fr
Les 3 autres nominés étaient
- ALPHA MOS (instrumentation analytique)
- L’EAU PURE (traitement eau potable et eaux industrielles, biogaz)
- VAUCHÉ SA (unités de traitement des déchets)
Ce prix, qui récompense le succès à l’export d’une éco-technologie innovante, a été décerné à POLYMEM SA.
Polymem a été distinguée pour son nouveau module d’ultrafiltration Gigamem™ UF240 comportant 49 éléments membranaires pour une surface de filtration de 540 m². Grâce à sa conception innovante, constituée d’un module autosupporté et d’éléments membranaires amovibles, il permet une économie significative sur les coûts d’investissement et d’exploitation.
PME indépendante (SA), Polymem a été créée en 1997 par deux ingénieurs spécialistes du traitement d’eau par membranes fibres creuses et ayant plus de 25 ans d’expérience dans le domaine. Elle est basée à Toulouse près des centres de recherche spécialisés du domaine.
Plus de 200 installations à membranes Polymem sont aujourd’hui en fonctionnement en France et dans le monde (85 % de l’activité à l’export et notamment aux USA) en marchés municipaux, industriels et commerciaux pour la production d’eau potable, le traitement d’eau de procédé, d’eau de piscine, le prétraitement au dessalement et à la déminéralisation, le recyclage et la réutilisation d’eaux usées, la sécurisation d’eau de réseau.
Pour en savoir plus : www.polymem.fr
Les 3 autres nominés étaient :
- ECOCEANE (bateaux dépolluants)
- LEOSPHERE (observation atmosphérique - systèmes lidars)
- MCPHY ENERGY (stockage d’hydrogène)
Ce prix, qui récompense une éco-entreprise dont la stratégie export est remarquable, a été décerné à EMO.
EMO se positionne parmi les tous premiers concepteurs-fabricants sur le segment des équipements mécaniques et électromécaniques pour les stations d’épuration des eaux usées industrielles et municipales et les usines d’eau potable. Des matériels de qualité, entièrement conçus et fabriqués en France, la plupart dans l’atelier S2C situé à Angers qui fait partie, comme EMO, du groupe Semosia.
Pour élargir encore un peu plus sa gamme, EMO a également noué des partenariats avec plusieurs fabricants européens. Ces accords permettent aujourd’hui à EMO de proposer une large gamme de constructions modulaires et d’offrir des installations clés-en-main.
Grâce à son offre élargie, à sa flexibilité technologique, et à son organisation, EMO a pu faire valoir la qualité de ces équipements en se développant rapidement à l’export. Les équipements EMO sont installés dans plus de 75 pays sur les 5 continents.
Pour en savoir plus : www.emo-france.com
]]>
Hôtel restaurant labellisé (LeCoq-Gadby, Rennes)
]]>Le cabinet d’études, de conseil et d’analyse sectorielle Eurostaf publie une nouvelle étude sur les stratégies de vente d’énergies de chauffage en France. Il s’agit d’étudier les options stratégiques des fournisseurs d’énergies de chauffage dans un contexte de hausse des prix de l’énergie, de maîtrise de la consommation, et enfin de durcissement de la réglementation. En effet, principal fer de lance du Grenelle de l’environnement, la réglementation thermique 2012 représente un tournant pour le marché du chauffage et en particulier pour la filière électrique.
La maîtrise des consommations de chauffage au cœur d’enjeux environnementaux et financiers
En réponse aux engagements européens, la France s’est dotée de programmes ambitieux en matière d’efficacité énergétique : facteur 4, bâtiments basse consommation, rénovation des bâtiments publics…
Signe que ces programmes portent leurs fruits, la consommation de chauffage est en baisse ces dernières années dans le secteur résidentiel. Dans un contexte de hausse des prix de l’énergie, les ménages cherchent à réduire leur facture énergétique. Ils profitent ainsi des différents dispositifs mis en place par le gouvernement, tels que les crédits d’impôts ou l’éco-prêt à taux zéro, pour réaliser des travaux d’isolation dans leur logement et remplacer leur système de chauffage par des équipements plus performants ou par des systèmes utilisant des énergies renouvelables.
Pour autant, le chemin est encore long pour atteindre les objectifs fixés. Une nouvelle directive sur l’efficacité énergétique plus ambitieuse est d’ores et déjà en préparation à Bruxelles.
Des perspectives différentes selon les énergies
Toutes les énergies ne sont pas logées à la même enseigne.
Bénéficiant de l’extension et de la densification de son réseau de distribution, le gaz naturel s’est imposé comme la première énergie de chauffage en France.
Cependant, il a subi ces dernières années la forte concurrence du chauffage électrique devenu prédominant dans les logements neufs grâce à son faible coût d’installation et ce, en dépit d’un prix d’utilisation bien plus élevé que les autres sources de chaleur.
Les nouvelles exigences imposées par la réglementation thermique 2012 sont toutefois de nature à remettre en cause cette hiérarchie. Effective pour les bâtiments du tertiaire et applicable aux logements résidentiels à partir de 2013, elle limite fortement l’utilisation du chauffage électrique dans les constructions neuves et offre, à l’inverse, une place de choix aux énergies renouvelables thermiques.
De son côté, le fioul continue son déclin, handicapé par la hausse des prix du pétrole et un bilan environnemental moins favorable.
Entre les fournisseurs d’énergie, la concurrence est rude
Les fournisseurs d’énergie présents sur le marché français du chauffage doivent faire face à une double concurrence à la fois inter-énergétique, soit entre les énergies elles-mêmes au moment du choix du mode de chauffage, et intra-énergétique, autrement dit face à leurs concurrents fournissant la même énergie.
Dans leur stratégie de conquête, ils s’appuient notamment sur la multiplication des partenariats auprès des prescripteurs que sont les installateurs et chauffagistes mais aussi les professionnels de la construction.
Ils misent aussi sur la création de nouvelles offres, en capitalisant sur la convergence entre électricité et gaz naturel, avec des offres duales, ou la garantie d’une énergie plus « propre » : offres d’électricité verte, fioul plus performant …
Il s’agit enfin d’élargir la gamme de services. Soumis à l’obligation de mener des opérations d’économies d’énergie, tous les fournisseurs proposent des solutions de maîtrise de l’énergie et d’aides aux travaux. Dans ce domaine, la concurrence est particulièrement rude et provient d’horizons divers : les géants de la grande distribution, tels que Leclerc ou Auchan, font face aux équipementiers, comme Schneider Electric, mais aussi aux installateurs tels Cegelec ou encore aux gestionnaires de réseaux de chaleur principalement Dalkia et Cofely.
Fiche technique de l’étude et contacts
«Les stratégies de vente d’énergies de chauffage en France», Eurostaf, 1850€, 150p.
Pour plus d’informations sur cette étude :
http://www.eurostaf.fr/fr/
Consultant en charge de l’étude :
Expert du pôle Energie, Environnement
Sabrina TIPHANEAUX
stiphaneaux @ lesechos.fr
]]>
Six organismes d’intérêt général, de six régions différentes, ont reçu aujourd’hui une dotation globale de 39 000€ pour leur engagement.
Avec comme invité d’honneur Hubert Reeves, astrophysicien et Président de la Ligue ROC / Humanité et Biodiversité et animée par Denis Cheissoux, journaliste, la cérémonie de remise des prix a eu lieu ce 12 janvier au siège social de Norauto à Lesquin (59).

Projet de Crapauduc de l'association Hyla 63