La nature est vivante et intelligente, laissons la régler les problème : Le paragraphe ci dessous est résumé du nouvel article de Sylvie SIMON à paraître dans la revue “VOTRE SANTE“. Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».
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Le 2 mai 2008 dans la foulée du Grenelle de l’Environnement, le Premier Ministre a émis une circulaire “relative à l’exemplarité de l’Etat en matière d’utilisation de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective”. Cette circulaire a pour objectif premier de tripler le pourcentage de surface agricole utile bio en le faisant passer à 6% en 2012. Pour permettre l’atteinte de cet objectif l’Etat demande que les établissements de restaurations collective dont il assume directement la gestion propose 20% de produits bio en 2012 avec un seuil intermédiaire de 15% en 2010.
Ces deux objectifs sont extrêmement ambitieux et nous pensons que les seuls restaurants collectifs dépendants de l’Etat ne permettront pas à ce dernier d’atteindre son objectif de conversion des surfaces agricoles vers le bio. C’est pourquoi nous avons décidé de nous emparer de cette directive et d’en faire notre fer de lance pour promouvoir les produits bio en restauration scolaire.
Le marché de la restauration scolaire présente en effet une structure très favorables à l’introduction de produits bio. Les quantités sont importantes et régulières. Une ville de taille moyenne comme Rueil-Malmaison sert près de 6500 repas/jour dans ses écoles primaires, 5j/semaine pendant toute l’année scolaire. Les contrats d’approvisionnement sont pluri-annuels (6 ans dans le cas de Rueil Malmaison), notamment lorsque la gestion de la cuisine centrale est concédée à un prestataire privée. Pour ces 2 raisons il est tout à fait possible de mettre en place des filières d’approvisionnement en permettant à des agriculteurs de se convertir au bio. Grâce aux volumes garantis et à la durée des contrats, la conversion des exploitations agricoles peut se faire plus facilement.
La circulaire du 2 mai ne s’applique pas aux restaurants scolaires. C’est pourquoi il est important de faire pression sur les collectivités locales pour qu’elles exigent de leur fournisseur qu’ils fournissent des produits bio à hauteur des objectifs fixés par la circulaire du 2 mai 2008.
Pour en savoir plus: http://macantinebio.wordpress.com/
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Trop de cosmétiques : le constat à l’origine de la démarche DERMATHERM montre que une évolution des cas dermatologiques, de 5% il y a 30 ans à plus de 20% aujourd’hui. Par ailleurs les maladies dermatologiques se déclarent chez des sujets de plus en plus jeunes. L’une des causes mises en avant est l’utilisation abusive des cosmétiques : un consommateur peut utiliser jusqu’à 10 produits par jour, comprenant au total plus de 100 ingrédients chimiques différents. Dès l’enfance nous sensibilisons nos bébés, favorisant ainsi l’apparition de problèmes dermatologiques à l’âge adulte.
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Quel est l’impact du bisphénol A (BPA) sur l’Homme et plus particulièrement sur les nouveaux-nés chez qui les métabolismes cellulaires et endocriniens n’atteignent leur maturité que plusieurs mois après naissance ?
La toxicité de ce composant chimique entrant dans la fabrication d’un plastique dur transparent (le polycarbonate) est actuellement largement discutée. Cependant, au nom du principe de précaution, certains pays, comme le Canada, adoptent des mesures législatives pour interdire l’importation, la vente et la publicité des biberons en polycarbonate.
Que penser, que faire quand les mesures prises vis-à-vis du BPA sont si variables d’un pays à l’autre ?
Pour ne plus s’inquiéter quant à la teneur du BPA dans les biberons stockés à la maison, de la quantité de BPA pouvant passer dans le lait, de l’impact de cette substance sur les nouveaux-nés, GREEN TO GROW a conçu des biberons plastiques exempts de bisphénol A. Les biberons GREEN TO GROW sont fabriqués en polyethersulfone (PES). Ils ne contiennent ni phtalates, ni bisphénol A. Ils sont testés par des laboratoires indépendants aux Etats-Unis et en Europe et répondent ainsi aux normes les plus rigoureuses en matière de qualité et de sureté.
Les bouchons et les joints sont également sans BPA. Les tétines sont fabriquées en silicone de qualité médicale.
Les biberons Green to Grow, sains pour les bébés, sains pour l’environnement.
Retrouvez sur PUCE les biberons et les tétines GREEN TO GROW.
PUCE
Du bio, du commerce équitable, des créateurs pour les tout-petits
Voir aussi : bébé, bébés, biberon, biberons, bisphénol, green to grow, lait, maternisé, naissances, phtalate, plastique, plastiques, sains, silicone, tétines
Les hommes aussi ont le droit à leurs produits de beauté bio !
Les marques de cosmétiques bio proposent de plus en plus une gamme complète de produits pour les hommes : savons et gels douches, déodorants, crèmes et mousses à raser, lotions, baumes après-rasage mais aussi des eaux de toilettes. On peut citer par exemple : Logona, Lavera, Senteurs du Sud, Sante Naturkosmetiks, Speick…
Ces gammes de produits de beauté pour homme rivalisent sans complexes avec les cosmétiques traditionnelles qui depuis toujours vantent un rasage parfait, une hydratation optimale et calment le “feu du rasoir”. En utilisant des composants actifs telle que le tepescohuite, l’aloes bio, la menthe, les cosmétiques bio pour homme se révèlent être efficaces, agréables et bien entendu bio. Les senteurs musquées, épicées de ces produits trouveront leurs adeptes sans difficultés.
Le seul bémol concerne certainement les mousses à raser qui peinent, sauf exeptions, à reproduire l’onctuosité et le volume des mousses traditionnelles.
Voir aussi : cosmétiques bio pour homme, produits de beauté
Farfalla, c’est l’histoire d’un groupe de 4 amis d’enfance, se retrouvant à l’âge adulte autour de leur passion commune pour les senteurs naturelles.
La société Farfalla est créée en 1985 en Suisse. Au début, l’idée était celle d’un centre d’expérience sensorielle n’offrant que des parfums naturels, des pierres précieuses et des cristaux.



L’équipe de Farfalla applique ensuite sa connaissance approfondie en aromathérapie pour créer des cosmétiques haut de gamme 100% naturels certifiés BDIH.
Farfalla propose une large gamme de soins, pour le visage, les lèvres et le corps, mais aussi des sels de bains, des huiles de massage et des parfums.
L’éthique initiale de la marque est garantie par ses fondateurs :
* la philosophie Bio du respect de l’être humain et de la nature,
* les produits écologiques,
* l’utilisation de matières naturelles en respectant la faune et la flore (sans expérimentations sur les animaux et sans manipulations génétiques),
* une commercialisation honnête et des prix équitables,
* une organisation du travail dans une atmosphère de confiance et de respect des autres,
* un esprit d’innovation et d’esthétisme.
La qualité des produits de beauté Farfalla est en fait le résultat d’une série de choix pratiqués “en conscience” tout au long de la chaîne.
Vous pouvez découvrir l’ensemble de la gamme Farfalla sur www.temponature.com
Voir aussi : cosmétiques bio, farfalla, parfum naturel
On n’est pas prêt de se passer de bagnole, mais l’exercice physique a le vent en poupe : une étude publiée dans la revue Preventive medicine confirme ce qu’on savait déjà : Les personnes âgées marchant au moins une heure par jour ont moins de risque d’être déprimées, d’avoir des maladies de coeur, de l’hypertension et de l’arthrose, consomment moins de médicaments et meurent plus tard.
L’étude a été menée pendant deux ans par une équipe de chercheurs de Rome (Université catholique du Sacré Coeur) et de Floride, auprès de 248 Italiens, autonomes et vivant dans une communauté de montagne, dont l’âge moyen était de 85,9 ans.
Pendant la durée de l’étude, 12% d’entre eux sont morts, mais le taux de mortalité a été plus élevé chez ceux qui marchaient moins d’une heure par jour. Les marcheurs, pour qui la moyenne de prescriptions médicamenteuses était plus basse, avaient en outre moins de risques d’être déprimés et moins de problèmes cognitifs, de crises cardiaques, d’hypertension et d’arthrose.
