Le défi principal à surmonter est celui d’assurer que l’humanité aura un avenir, répètent inlassablement de nombreux scientifiques et ingénieurs, parmi lesquels le vénérable Hubert Reeves. Ce dernier, toutefois, n’est pas au générique du dernier travail de synthèse de l’Académie nationale américaine d’ingéniérie, qui publiait en find de semaine dernière un rapport sur les défis technologiques à relever dans les années à venir, pour garantir un avenir meilleur à l’humanité, en ayant comme priorité “santé et joie de vivre”, selon les auteurs du rapport : “La Terre est une planète dont les ressources sont limitées et la population qui s’accroît les consomme à un rythme qui n’est pas tenable“, soulignent ces experts, parmi lesquels on retrouve Larry Page, fondateur de Google, et Graig Venter, le pionnier des biotechnologies spécialiste controversé de l’ADN, qui fut le premier homme à publier entièrement l’intégralité de son propre code génétique ! Les défis, outre les progrès technologiques que l’on peut attendre, sont donc monumentaux, et concernent surtout, comme l’affirmait Al Gore, les questions de morale, mais aussi de production alimentaire, énergétique, et de sécurité … nucléaire.
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La ville de Dinan fait figure de précurseur : après avoir mis en oeuvre, il y a quelques mois, les bitume recycleur de pollution de la société Eurovia, la cité vient de réaménager un quartier du centre ville en réaménageant deux grandes casernes militaires, avec une volonté environnementale affirmée. C’est dans ce cadre que fut choisi l’enrobé Naturalith de la SACER, qui est un bitume à base d’oléagineux, comme le colza. Gros avantage de ce type d’enrobé : l’utilisation du pétrole est réduite à sa plus simple expression, et la mise en oeuvre est plus agréable aux ouvriers qui respirent ainsi, à l’instar des dieselistes à l’huile, une légère odeur de friture..
Mais une fois le revêtement posé, qui s’occupe des marquages au sol ? le Groupe Colas, concepteur de Naturalith, a aussi cogité à ce niveau : une peinture à base d’huitres vient d’être expérimentée dans le Morbihan. Objectif : remplacer les peintures thermoplastiques (à base de pétrole et de chaux) par des peintures à base d’huile de pin (liant) et de calcaire d’huitres (couleur). Le procédé, baptisé Ostréa, paraît simple : il faut extraire le calcaire des huitres en concassant les coquilles pour obtenir la fameuse poudre blanche de calcaire. Martine Le Lu, gérante d’une petite entreprise familiale (neuf salariés), à Cléguer, dans la campagne au nord de Lorient, s’est spécialisée dans le recyclage. des algues ou les fientes, pour en faire des fertilisants bio. “Quand Prosign m’a contactée, je me demandais justement ce qu’on pourrait faire de tous ces tas de coquilles que je voyais dans les entreprises ostréicoles. C’était une matière quasiment inutilisée. “
Source : Ouest France et AFP
C’est la contribution estimée du rôle pollinisateur des abeilles au PIB (Produit Intérieur Brut) Américain. Ce chiffre met en évidence l’importance du “capital” naturel, qui est encore trop peu inclus dans les calculs économiques : c’est probablement là la principale raison du manque d’initiatives en matière d’écologie de la part des entreprises, qui sont peu sanctionnées pour les dégats qu’elles occasionnent ou au contraire peu récompensées pour leurs actions vertueuses.
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Initié par l’INSU (Institut National des Sciences de l’Univers du CNRS), le programme Eclipse tente d’étudier les réponses des espèces vivantes aux changements climatiques. Ces questions sont étudiées par rapport aux grandes catastophes climatiques qu’a connues la terre, comme celle que nous vivons actuellement. Il s’agit principalement d’étudier des données liées à l’environnement d’époques géologiques particulières, comme le Crétacé.
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