La nature est vivante et intelligente, laissons la régler les problème : Le paragraphe ci dessous est résumé du nouvel article de Sylvie SIMON à paraître dans la revue “VOTRE SANTE“. Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

LIRE LA SUITE : Effet boomerang chez Monsanto : de nouvelles espèces résistantes apparaissent


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Lancée en juin 2006 par l’association Forestour, ForestAvenir est une action pionnière pour la forêt méditerranéenne et pour la lutte contre l’effet de serre :  l’opération  incite, avant tout, à des économies d’énergies, puis à compenser les émissions de carbone irréductibles par le parrainage de boisements nouveaux.

Après sa 1ère plantation pour la captation de carbone réalisée dans le Var début 2007, ForestAvenir a poursuivi son action pour la préservation de l’environnement méditerranéen en réalisant une plantation de 3 hectares à Cannes répondant à plusieurs objectifs de développement durable.

Au cÅ“ur du site exceptionnel du Parc Naturel Forestier de la Croix des Gardes, ForestAvenir et ses partenaires engagés dans le développement durable, Essilor, Atol et la Ville de Cannes vont réhabiliter un terrain envahi par les mimosas. Le mimosa sauvage colonise le milieu et détruit la flore méditerranéenne et la faune qui en vit. La gestion écologique de ce site protégé nécessitait donc une intervention pour maîtriser l’invasion du mimosa en plantant des Pins pignons avec l’objectif à terme de rétablir une chênaie méditerranéenne.

Réhabilitation paysagère et opération carbone se rejoignent !

Lors du lancement de l’opération ForestAvenir en 2006, plusieurs habitants de Cannes avaient souhaité parrainer une plantation « puits de carbone ». La relation de proximité entre forestiers et citoyens est déterminante dans la démarche de lutte contre l’effet de serre pour ForestAvenir.

Dans une démarche globale de développement durable, l’association de cette opération carbone avec le projet de restauration des parcelles envahies par le mimosa correspond aux engagements de la Ville de Cannes et des parrains Essilor et Atol pour préserver la forêt méditerranéenne.

En effet, le projet a été activement soutenu par Essilor et Atol avec leur campagne « Faites un geste pour vos yeux et pour la nature ». La préoccupation majeure pour ces deux parrains réside dans le « mieux vivre » offert à leurs clients non seulement par un meilleur confort de vision mais aussi par un meilleur confort de vie grâce à la préservation de la nature, d’où leur implication dans ce projet à la Croix des Gardes.

Par ailleurs reconnue par la Campagne pour 7 milliards d’arbres du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP), ForestAvenir contribue à travers cette plantation à l’objectif de planter 7 milliards d’arbres en 2009


Rédigée par la Région en 2003 afin de promouvoir la préservation de la biodiversité et des milieux naturels en Île-de-France, la Charte régionale de la biodiversité a, depuis ce 16 février, un nouveau signataire : RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français.

Un engagement immédiatement suivi d’effets

Deux actions directement en lien avec la Charte ont d’ores et déjà été engagées par RTE. Cofinancées par la Région, elles ont été présentées en détail lors de la signature. Une cérémonie qui a eu lieu au conseil régional, en présence de Philippe Dumarquez, directeur régional de RTE, de Jacques Moret, professeur au Muséum d’histoire naturelle, et de Michel Vampouille, vice-président de la Région en charge de l’environnement.

Les forêts d’Ile de France

La première de ces actions a été lancée en juillet 2008. Pilotée par l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région, elle est menée dans quatre de ses forêts : Grosbois à Boissy-Saint-Léger (94), Ferrières à Croissy-Beaubourg et Roissy-en-Brie (77), Breviande à Melun (77) et Cheptainville (91). Son objectif ? Définir quelle est la végétation « idéale » sous les lignes à haute tension présentes, et l’entretien le mieux approprié pour que les câbles restent en permanence dégagés. Le tout, en veillant à favoriser bien sûr le développement de la biodiversité. Dans cette perspective, un inventaire de la faune et de la flore a déjà été réalisé, ainsi qu’une étude des sols et du paysage. Les aménagements à réaliser ont été définis, de même qu’une nouvelle façon d’organiser l’entretien (notamment broyer ce qu’on coupe au lieu de le laisser sur place, ce qui favorise la pousse de végétaux indésirables). Ne manque plus que la mise en œuvre, laquelle se fera progressivement à travers les « plans de gestion » des forêts.

Conservatoire botanique du Muséum d’histoire naturelle

La deuxième action concerne l’ensemble des milieux naturels franciliens sous lignes à haute tension. Son but est d’évaluer le degré de rareté de leur flore et de protéger celle-ci. Le tout, en adaptant aussi bien les travaux de maintenance des lignes que la gestion de la végétation dans son ensemble. Le premier de ces inventaires floristiques sera lancé au printemps prochain et il portera sur 280 km de lignes électriques situées en Seine-et-Marne.

Source : Communiqué du Conseil Régional d’ Ile de France


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Les peuples autochtones souhaitent être reconnus pour leur contribution dans le ralentissement du changement climatique - Source : Zero-Deforestation

En quelques années à peine, la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) est devenue une préoccupation majeure pour la communauté internationale, aujourd’hui bien consciente que le réchauffement climatique mondial qui en découle va avoir des répercussions socio-économiques dramatiques pour la planète.

Principale cause de dispersion de carbone dans l’atmosphère, la combustion des énergies fossiles est le premier facteur sur lequel nous pouvons agir. Cela s’est concrétisé par une série de mesures visant à réduire notre consommation énergétique (efficacité énergétique, réduction de notre empreinte écologique) tout en stimulant le recours aux énergies renouvelables. Or ces décisions s’avèrent nettement insuffisantes dans un contexte mondial de croissance démographique et économique chaque fois plus énergivore et destructeur d’espaces naturels. Conséquence logique de cette situation, la déforestation essentiellement concentrée en zone tropicale (Amazonie, Afrique centrale et Malaisie/Indonésie) est devenue la seconde cause du réchauffement climatique, soit entre 20 et 25 % dans les émissions mondiales de CO2.

Face à cette problématique pourtant urgente, pays riches et pays du Sud se renvoient la balle depuis maintenant plus de dix ans. Au Nord, on considère que les pays en développement doivent aussi faire des efforts et prendre rapidement des mesures concrètes. Au Sud, on met en avant que les pays riches ne doivent pas compromettre le développement des plus pauvres et donc financer massivement la lutte contre le changement climatique dont ils sont historiquement les principaux responsables…

Durant toutes ces années afin de dépasser ces antagonismes, mais surtout pour éviter de payer la facture écologique, on a misé sur des mesures visant à orienter progressivement l’économie de marché vers des choix plus écologiques. Ainsi sont nés les Mécanismes de Développement Propres (MDP) et un marché libre du carbone très dynamique. En fait, les résultats sont bien décevants, voire catastrophiques : ils ont en particulier favorisé de manière pernicieuse la disparition des forêts anciennes au profit des plantations de palmiers à huile ! Mais surtout, la déforestation s’est accélérée1

A la Conférence de Bali fin 2007, est apparu sur le devant de la scène un nouvel engagement possible, la « déforestation évitée » avec à la clé d’âpres discussions toujours en cours pour la mise en place d’un mécanisme que l’on espère plus efficace : la REDD (Réduction des Emissions provenant de la Déforestation et de la Dégradation des forêts). Celui-ci s’inspire d’un précepte pourtant évident mais longtemps négligé : « Avant de reboiser, il faut ralentir la déforestation »2.

LIRE LA SUITE : Lutte contre le réchauffement : le rôle des peuples autochtones


L’éternelle question du sapin de noel revient cette année sur le devant de la scène avec l’inconciliable dilemme de la ménagère de moins de 50 ans, mère ou grand mère de famille et désormais férue de développement durable. Souvenez vous, l’année dernière, nous avions conclu que l’achat d’un sapin de culture n’était pas forcément synonyme de déforestation néfaste. Il est vrai que la gestion durable des forêts de résineux, que ce soit dans le Nord de l’Europe ou dans les contreforts des Vosges, peut contribuer à l’absorption vertueuse de dioxyde de carbone. Et en ces temps de crise, qui aurait le mauvais gout de saboter un marché de plus de 150 millions d’euros, rien qu’en France ? Alors pas de complexe, foncez sur votre hyper du coin, et posez la question : il set tout à fait possible que les quelques centaines de sapins empaquetés proviennent d’une exploitation parfaitement saine. Et si vous vous sentez toutefois quelque doute, reste la solution du sapin en papier recyclé. Vu à la télé !


Depuis la création d’un fonds destinée à recevoir les donations de pays du monde entier, les prises de positions du gouvernement Brésilien s’affirment. Rappelons qu’en aout dernier était signé à Rio de Janeiro un décret de création du “Fonds Amazonien”, un fonds qui pourra capter des dons allant jusqu’à 21 milliards de dollars d’ici à 2021, pour investir dans la préservation de la forêt amazonienne. Le premier don, accordé par le gouvernement norvégien, s’élève  à hauteur de 100 millions de dollars. Aujourd’hui alors qu’apèrs une accalmie pasagère  la déforestation s’intensifie, le gouvernement brésilien prépare un “plan national sur les changements climatiques” qui prévoit à l’horizon 2015 de “planter autant d’arbres qu’on en coupe” : ce plan n’est pour le moment assorti d’aucun délai ni force de loi, il repose sur la bonne volonté d’une part des autorités fédérales et locales, d’autre part des producteurs agricoles responsables du déboisement. Toutes ces bonnes résolutions se heurtent aux intérêts économiques de nombreux exploitants agricoles, soutenus plus ou moins ouvertement par plusieurs gouverneurs d’Etats amazoniens soucieux de ménager leur électorat.


Voir aussi :

la 5e édition du Forum de la Forêt Privée Ouverte au Public qui aura lieu le vendredi 24 octobre 2008 à La Bastide des Jourdans, dans le Vaucluse.

Cette 5e édition s’inscrit dans le cadre de la Semaine Européenne de la Forêt qui célèbre la contribution des forêts d’Europe à l’atténuation des changements climatiques, à la fourniture de bois et d’énergie renouvelable, à l’approvisionnement en eau douce et à la protection de notre environnement : http://www.europeanforestweek.org

Le programme est cette année décliné en deux parties :

- Le matin, les interventions s’articuleront autour de la valeur ajoutée de la démarche « gestion durable » que ce soit dans la production de bois, l’accueil du public ou la lutte contre l’effet de serre (à la salle communale de La Bastide des Jourdans)

- L’après-midi, les échanges seront plus conviviaux et informels avec l’exposition de nos partenaires et la visite du Centre Forestier (forêt gérée PEFC, visite guidée botanique) (au Centre Forestier)

Le fichier PDF du programme est disponible sur demande (coordonnées ci-dessous) ou en suivant ce lien : http://www.forestour-paca.org/documents/actualites/200809/Programme_Forum_2008.pdf

Ce Forum est l’occasion unique de favoriser les échanges d’expériences et la coopération concrète entre propriétaires, collectivités locales, professionnels et pratiquants de l’accueil touristique en milieu rural et forestier.

La participation est de 25 € par personne (comprenant le déjeuner et les frais d’organisation). Le bulletin d’inscription est disponible sur demande (coordonnées ci-dessous) ou en suivant ce lien : http://www.forestour-paca.org/actualites.php?NoID=93


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