La tendance actuelle étant au toujours plus de bio, les labels écologiques et bio se multiplient. Parmis tous ces labels bio, il en est un qui mérite d’être connu et reconnu : il s’agit du label Nature et Progrès, qui a déjà plus de quarante ans d’existence ! Nous vous proposons d’expliquer ici à quoi correspond ce label bio, comment il est né, comment il s’est développé et quels sont ses buts.
LIRE LA SUITE : Le label bio Nature et Progrès existe depuis plus de 40 ans !
Pendant que la France encaisse les derniers tressaillements du Grenelle de l’Environnement, qui peu à peu rend aux pouvoirs quotidiens la place croissante qu’ils s’octroient, c’est en Guyane qu’étaient récemment annoncées de nouvelles mesures de protection de la forêt amazonienne située sur le “territoire français”.
“Si quelques irréductibles n’ont pas compris que la Guyane c’est la France, et que la France on la respecte, nous allons le leur faire comprendre. La terre de Guyane ne sera plus violée impunément“.
Mélange d’autoritarisme et de mièvreries : si l’homme comme à son habitude ne mégote pas sur les mots et expressions choc, N. Sarkozy, en voyage sur place a plaidé pour la terre, en défaveur d’opérations minières, notamment sur les resource en or de la région. Voilà un beau revirement de situation, un an après la pathétique lettre envoyée à Chirac par les peuples Wayana et Tako, natifs du coin.
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Après « Le père Noël mangera-t-il votre cadeau en route ? »,
Voici « Le père Noël se refera-t-il une beauté ?»
Depuis peu de temps, les organisations de commerce équitable se sont lancées dans les cosmétiques, suivant ainsi le mouvement des entreprises biologiques.
Parmi les différentes marques, trois se démarquent : Forest People, Thémis et Natyr.
La gamme de cosmétiques Forest People n’est qu’une partie d’un plus vaste projet dont l’objectif est de préserver la forêt Amazonienne, véritable poumon de la Terre, et ses habitants.
C’est notamment pour cela qu’un arbre est planté pour chaque flacon acheté.
Elle s’affirme ainsi comme une véritable alternative à la déforestation grâce à sa rentabilité économique tout en permettant aux habitants locaux de vivre décemment.
Mais en dehors de cet aspect « éthique », la gamme Forest People apparaît comme un ensemble d’huiles d’une excellente qualité, idéales pour votre peau et loin de l’image qu’ont certains des cosmétiques biologiques…
La gamme Thémis correspond elle à la première gamme de cosmétiques « labellisée » par Max Havelaar.
Elle se décline en une dizaine de produits : crèmes corporelles, douches hydratantes, crèmes réparatrices, masques chocolats, soins de nuit, … fabriqués à partir de divers produits équitables.
Par exemple, la « crème toucher velours » est créée à partir de miel (antiseptique et cicatrisant naturel) produit par la coopérative Apiccop (au Chili) qui regroupe environ 1000 familles. A cela vient s’ajouter du beurre de murumu (le fruit du palmier d’Amazonie) originaire du Brésil, du beurre de cacao du Pérou, de l’huile de sésame du Nicaragua et des protéines de riz de Thaïlande.
Bref, à travers ces produits, c’est le monde entier qui transparaît, aussi bien humain… que végétal !
Je vous invite par ailleurs à visiter le site de Thémis qui est particulièrement réussi.
La dernière gamme évoquée était la gamme Natyr. Celle-ci est en fait spécifique au réseau Artisans du Monde qui la commercialise depuis très peu de temps dans ses 170 points de vente en coopération avec l’organisation italienne Altromercato (qui leur fournissait déjà les pâtes au quinoa et la Guaranito).

Elle se décline en trois grande ligne : « Aloe Vera », « Thé vert » et « Epices et fleurs ».
La première ligne regroupe tous les soins qui hydratent et nourrissent les peaux sèches et sensibles alors que la seconde est conseillée aux peaux à tendances grasses. Enfin, la troisième est là pour parfumer et hydrater un peu la peau, dans un bon bain par exemple…
Ainsi si vous vouliez offrir des produits de beauté à Noël, jetez un petit coup d’œil du côté du commerce équitable, vous y trouverez de nombreuses gammes respectueuses de l‘Homme et de l’environnement.
Mais faites tout de même attention à ce que le destinataire ne s’offusque pas, pensant que ces produits signifient que sa beauté laisse à désirer…
Guillaume Nataf
Membre du Club de Commerce Equitable du Lycée du Grésivaudan Meylan
Au sud de Marseille, tout près de la mer, le plus vaste parc marseillais accompagne un château construit de 1768 à 1778 par les architectes Brun, Peyre et Clérisseau pour un riche commerçant, Louis Borély. Réalisé aux 18e et 19e siècles, le parc voit l’intervention de six paysagistes successifs: Embry (jardin classique en 1770), Paré (parc à l’anglaise en 1859), Alphand et Barillet-Deschamps (principaux auteurs du parc actuel en 1862), les frères Bülher (premier jardin botanique en 1880). Deux grandes parties sont juxtaposées: à l’ouest le jardin à la française, grande perspective axée sur le château, à l’est le parc à l’anglaise dont les allées sinuent autour d’un lac. De ce parc on accède au jardin botanique.
LIRE LA SUITE : Marseille : au coeur de la ville, redécouvrez le Jardin Botanique !
Le multi millionaire Johan Eliasch, non content d’avoir acheté en 2005, pour les protéger, deux parcelles d’exploitation de bois pour un total de 160000 hectares dans l’état d’Amazonas, au brésil, est aussi à l’origine du projet Cool Earth, qui fait appel à tous les portemonnaies. Le principe est simple et éprouvé : la forêt est en de meilleures mains quand elle appartient à de riches occidentaux que sous la coupe réglées des autorités brésiliennes, qui cherchent à maximiser les rendements agricoles en déboisant le maximum au profit des cultures de soja et plus récemment d’agro carburants. Les enchères commencent à 35 $ : chacun peut acquérir un morceau de forêt qui sera alors propriété de l’ONG qui se promet d’organiser sur place un économie en partenariat avec les communautés locales. Cerise sur le gateau : les joyeux acquéreurs, après avoir réglé en ligne leur panier de x hectares, peuvent se connecter sur google maps et visionner ainsi la croissance des aires protégées par Cool Earth. A suivre.
C’est officiel : le décret portant création d’une nouvelle réserve maritime à l’ouest de la Bretagne est passé au JO du 2 octobre. Le tout nouveau Parc Naturel Marin d’Iroise, contrairement à ce qu’ont affirmé en masse tous les médias, n’est pas vraiment la première tentative de protection de zones océaniques sur l’hexagone. Le Parc National de Port Cros, créé en 1963 dans la région de Hyères (Méditerranée), gère 1288 hectares de zone marine. En Bretagne, la réserve naturelle de St Brieuc, créée en 1998, s’étend sur une surface totale de 1140 hectares dont 1136 hectares de domaine public maritime. Ce qui distingue cette nouvelle création, c’est avant tout sa taille : on ne parle plus d’hectares mais de km2, le parc marin d’Iroise englobant 3550 km2 (350 000 hectares). Résultat de 15 ans de débats contradictoires, ce parc marin s’implante dans une zone riche d’activités humaines et fortement symbolique : c’est à la Pointe du Raz, (commune de Plogoff), en 1980, que se cristallisait le combat contre un centralisme exacerbé, marqué par le projet d’implantation d’une centrale nucléaire sur ce qui devient aujourd’hui une réserve naturelle gérée par les collectivités locales. De la même manière, l’aventure du Parc Marin d’Iroise n’a pas laissé indifférents les représentants de la population Finistérienne qui une fois de plus a du faire plier les tentations régaliennes des fonctionnaires parisiens. Le dossier du quotidien Le Télégramme est à ce titre plus qu’éloquent : “Le parc marin d’Iroise, c’est un vrai cas d’école pour les étudiants de l’Ena, nos futurs hauts fonctionnaires. Avec, en guise de sous-titre : comment marcher sur l’eau avec de gros sabots ? Car, en l’occurrence, l’État a pratiquement cumulé toutes les bourdes au long d’un parcours chaotique où il a débarqué avec des textes inadaptés, des procédures d’un autre temps ignorant les lois de décentralisation, des tâtonnements parfois invraisemblables et de singuliers renoncements devant la pression de certains élus.”
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L’atelier 1011, association crée par le designer Frédéric Frédout, n’est pas un lieu abstrait : c’est en référence à l’altitude du terrain de 7500m2, où s’implantent les “experiences” du collectif, qu’a été choisi le chiffre 1011, et c’est sur cette parcelle de montagne boisée que son propriétaire a entrepris de développer un véritable test grandeur nature mêlant architecture et gestion de la forêt par la stimulation d’espèces feuillues avec l’objectif ultime de rendre à cet espace l’autonomie écologique qu’il mérite.. Car là bas comme dans de nombreuses zones de montagne, l’implantation du pin et sa prolifération anarchique a profondément déterioré le sol, son humus, et sa capacité auto-régénératrice. Le projet de Frédéric, en implantant au coeur de cet écosystème un abri construit sur mesure, est d’impliquer une famille entière dans l’entretien de la forêt : favoriser les végétaux naturels, conserver les arbres morts abritant de nombreuses espèces, densifier les buissons, apporter de la lumière en éclaircissant le “tapis” de résineux, créer des points d’eaux… Au travers de son expertise en architecture, l’association souhaite aussi développer les vocation d’autoconstructeurs, en apportant aide technique, partage de savoir-faire par le biais de stages de formation et visites de bâtiments, comme cette cabane de bucherons dont la construction vient juste de s’achever. Plus d’infos : Atelier 1011
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