France Domaine et le Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, à l’initiative de Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le climat, et d’Eric WOERTH, ministre du Budget, des Comptes Publics, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, ont signé une convention mettant à la disposition de cet établissement public 31 sites d’une surface totale de 5 700 hectares de terrains côtiers appartenant à l’Etat.
Avec ces nouvelles mises à disposition, le Conservatoire protège désormais 133 900 hectares de zones littorales particulièrement sensibles. En effet, Ces nouveaux terrains se situent essentiellement en Outre-mer. Sur les 5 700 hectares mis à disposition, près de 5 400 hectares concerneront des zones de mangroves dont 5 000 hectares en Guadeloupe : les Abymes, Baie-Mahault, Morne à l’Eau qui seront confiés en gestion au Parc national de Guadeloupe et en Martinique : îlets à Ramier dans la commune de Trois-Ilets où sera réintroduite et protégée une espèce d’iguane endémique à la Martinique.
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La déforestation illégale en Indonésie, l’un des poumons verts de la planète, coûte au moins deux milliards de dollars par an au pays, soit plus que le total de ses dépenses de santé, a indiqué l’ONG Human Rights Watch (HRW) dans un rapport de 75 pages publié ce mardi, intitulé « Wild Money« , téléchargeable au format PDF. Ce rapport dénonce notamment la corruption qui sévit de manière endémique dans le secteur forestier, affectant le lancement d’ambitieux programmes de crédits forestiers, comme le REDD, pour lutter contre le réchauffement climatique. A quelques jours du sommet de Copenhague, il est bon de rappeler que l’Indonésie est considéré comme l’un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre de la planère, justement à cause de la déforestation.
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Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles, rassemblement de  300 partenaires apiculteurs, agriculteurs, organisations agricoles et apicoles, soutenu par des entreprises partenaires des acteurs du secteur a été initié à partir de l’expérience de Philippe LECOMPTE, apiculteur bio qui a lancé les premières jachères apicoles sur la Montagne de Reims dès 1992. C’est aujourd’hui en Charente qu’on été a mis en place plus de 30 hectares de jachères à intérêt apicole. Ces couverts ont pour objectif de contribuer à améliorer la nutrition des abeilles. Sainfoin, mélilot, trèfles, phacélie et autres plantes riches en pollen et en nectar vont faire le bonheur des butineuses.
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La nature est vivante et intelligente, laissons la régler les problème : Le paragraphe ci dessous est résumé du nouvel article de Sylvie SIMON à paraître dans la revue « VOTRE SANTE« . Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».
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Lancée en juin 2006 par l’association Forestour, ForestAvenir est une action pionnière pour la forêt méditerranéenne et pour la lutte contre l’effet de serre :  l’opération  incite, avant tout, à des économies d’énergies, puis à compenser les émissions de carbone irréductibles par le parrainage de boisements nouveaux.
Après sa 1ère plantation pour la captation de carbone réalisée dans le Var début 2007, ForestAvenir a poursuivi son action pour la préservation de l’environnement méditerranéen en réalisant une plantation de 3 hectares à Cannes répondant à plusieurs objectifs de développement durable.
Au cÅ“ur du site exceptionnel du Parc Naturel Forestier de la Croix des Gardes, ForestAvenir et ses partenaires engagés dans le développement durable, Essilor, Atol et la Ville de Cannes vont réhabiliter un terrain envahi par les mimosas. Le mimosa sauvage colonise le milieu et détruit la flore méditerranéenne et la faune qui en vit. La gestion écologique de ce site protégé nécessitait donc une intervention pour maîtriser l’invasion du mimosa en plantant des Pins pignons avec l’objectif à terme de rétablir une chênaie méditerranéenne.
Réhabilitation paysagère et opération carbone se rejoignent !
Lors du lancement de l’opération ForestAvenir en 2006, plusieurs habitants de Cannes avaient souhaité parrainer une plantation « puits de carbone ». La relation de proximité entre forestiers et citoyens est déterminante dans la démarche de lutte contre l’effet de serre pour ForestAvenir.
Dans une démarche globale de développement durable, l’association de cette opération carbone avec le projet de restauration des parcelles envahies par le mimosa correspond aux engagements de la Ville de Cannes et des parrains Essilor et Atol pour préserver la forêt méditerranéenne.
En effet, le projet a été activement soutenu par Essilor et Atol avec leur campagne « Faites un geste pour vos yeux et pour la nature ». La préoccupation majeure pour ces deux parrains réside dans le « mieux vivre » offert à leurs clients non seulement par un meilleur confort de vision mais aussi par un meilleur confort de vie grâce à la préservation de la nature, d’où leur implication dans ce projet à la Croix des Gardes.
Par ailleurs reconnue par la Campagne pour 7 milliards d’arbres du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP), ForestAvenir contribue à travers cette plantation à l’objectif de planter 7 milliards d’arbres en 2009
Rédigée par la Région en 2003 afin de promouvoir la préservation de la biodiversité et des milieux naturels en Île-de-France, la Charte régionale de la biodiversité a, depuis ce 16 février, un nouveau signataire : RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français.
Un engagement immédiatement suivi d’effets
Deux actions directement en lien avec la Charte ont d’ores et déjà été engagées par RTE. Cofinancées par la Région, elles ont été présentées en détail lors de la signature. Une cérémonie qui a eu lieu au conseil régional, en présence de Philippe Dumarquez, directeur régional de RTE, de Jacques Moret, professeur au Muséum d’histoire naturelle, et de Michel Vampouille, vice-président de la Région en charge de l’environnement.
Les forêts d’Ile de France
La première de ces actions a été lancée en juillet 2008. Pilotée par l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région, elle est menée dans quatre de ses forêts : Grosbois à Boissy-Saint-Léger (94), Ferrières à Croissy-Beaubourg et Roissy-en-Brie (77), Breviande à Melun (77) et Cheptainville (91). Son objectif ? Définir quelle est la végétation « idéale » sous les lignes à haute tension présentes, et l’entretien le mieux approprié pour que les câbles restent en permanence dégagés. Le tout, en veillant à favoriser bien sûr le développement de la biodiversité. Dans cette perspective, un inventaire de la faune et de la flore a déjà été réalisé, ainsi qu’une étude des sols et du paysage. Les aménagements à réaliser ont été définis, de même qu’une nouvelle façon d’organiser l’entretien (notamment broyer ce qu’on coupe au lieu de le laisser sur place, ce qui favorise la pousse de végétaux indésirables). Ne manque plus que la mise en œuvre, laquelle se fera progressivement à travers les « plans de gestion » des forêts.
Conservatoire botanique du Muséum d’histoire naturelle
La deuxième action concerne l’ensemble des milieux naturels franciliens sous lignes à haute tension. Son but est d’évaluer le degré de rareté de leur flore et de protéger celle-ci. Le tout, en adaptant aussi bien les travaux de maintenance des lignes que la gestion de la végétation dans son ensemble. Le premier de ces inventaires floristiques sera lancé au printemps prochain et il portera sur 280 km de lignes électriques situées en Seine-et-Marne.
Source : Communiqué du Conseil Régional d’ Ile de France
Voir aussi : biodiversité
Les peuples autochtones souhaitent être reconnus pour leur contribution dans le ralentissement du changement climatique – Source : Zero-Deforestation
En quelques années à peine, la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) est devenue une préoccupation majeure pour la communauté internationale, aujourd’hui bien consciente que le réchauffement climatique mondial qui en découle va avoir des répercussions socio-économiques dramatiques pour la planète.
Principale cause de dispersion de carbone dans l’atmosphère, la combustion des énergies fossiles est le premier facteur sur lequel nous pouvons agir. Cela s’est concrétisé par une série de mesures visant à réduire notre consommation énergétique (efficacité énergétique, réduction de notre empreinte écologique) tout en stimulant le recours aux énergies renouvelables. Or ces décisions s’avèrent nettement insuffisantes dans un contexte mondial de croissance démographique et économique chaque fois plus énergivore et destructeur d’espaces naturels. Conséquence logique de cette situation, la déforestation essentiellement concentrée en zone tropicale (Amazonie, Afrique centrale et Malaisie/Indonésie) est devenue la seconde cause du réchauffement climatique, soit entre 20 et 25 % dans les émissions mondiales de CO2.
Face à cette problématique pourtant urgente, pays riches et pays du Sud se renvoient la balle depuis maintenant plus de dix ans. Au Nord, on considère que les pays en développement doivent aussi faire des efforts et prendre rapidement des mesures concrètes. Au Sud, on met en avant que les pays riches ne doivent pas compromettre le développement des plus pauvres et donc financer massivement la lutte contre le changement climatique dont ils sont historiquement les principaux responsables…
Durant toutes ces années afin de dépasser ces antagonismes, mais surtout pour éviter de payer la facture écologique, on a misé sur des mesures visant à orienter progressivement l’économie de marché vers des choix plus écologiques. Ainsi sont nés les Mécanismes de Développement Propres (MDP) et un marché libre du carbone très dynamique. En fait, les résultats sont bien décevants, voire catastrophiques : ils ont en particulier favorisé de manière pernicieuse la disparition des forêts anciennes au profit des plantations de palmiers à huile ! Mais surtout, la déforestation s’est accélérée1…
A la Conférence de Bali fin 2007, est apparu sur le devant de la scène un nouvel engagement possible, la « déforestation évitée » avec à la clé d’âpres discussions toujours en cours pour la mise en place d’un mécanisme que l’on espère plus efficace : la REDD (Réduction des Emissions provenant de la Déforestation et de la Dégradation des forêts). Celui-ci s’inspire d’un précepte pourtant évident mais longtemps négligé : « Avant de reboiser, il faut ralentir la déforestation »2.
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