La nature est vivante et intelligente, laissons la régler les problème : Le paragraphe ci dessous est résumé du nouvel article de Sylvie SIMON à paraître dans la revue “VOTRE SANTE“. Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

LIRE LA SUITE : Effet boomerang chez Monsanto : de nouvelles espèces résistantes apparaissent


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> Episode 2 : Au Népal - Voir épisode 1 : le départ
Guillaume et Marion s’étaient engagés avant de partir à compenser leurs émissions de gaz à effet de serre émis lors de leurs trajets en avion (en partenariat avec CO2solidaire.org).  Près de deux mois après leur départ, ils sont au Népal et n’ont pris qu’un seul vol (Bruxelles > Moscou) : ils ont presque voyagé exclusivement en train.
Mais, pour découvrir certains pays ou régions, ils ont dû vite se rendre à l’évidence : le meilleur moyen de locomotion reste encore la voiture…

Qu’importe, ils iront donc plus loin dans leur démarche et compenseront également pécunièrement les émissions de CO2 correspondants au nombre de kilomètres parcourus. Ainsi aujourd’hui, avec seulement 4450 km au compteur, ils ont tout de même déjà traversés la Russie d’Ouest en Est en passant par la Sibérie, visités la Mongolie (dont l’immense désert de Gobi), sillonnés la Chine pour se rendre au Tibet, et enfin, enjambés l’himalaya pour arriver au Népal. Comme quoi, voyager autrement est toujours possible.

Pour découvrir leur périple à travers photographies et récits, RDV sur : www.letourdumonde.eu


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C’est une nouvelle époque qui s’ouvre : entre la formidable poussée des technologies de l’information, qui ont permis l’émergence de médias comme votre fidèle serviteur, et les indispensables évolutions écologiques des activités humaines, de nombreux acteurs institutionnels n’hésitent plus à employer ce terme de “Third Industrial Revolution”. L’enjeu est évidemment considérable, et déjà en Allemagne l’exemple prouve qu’engagement écologique peut rimer avec création massive d’emplois.

LIRE LA SUITE : La Troisième Révolution Industrielle


L’information est passée inaperçue dans les médias francophones, mais elle commence à faire du bruit à l’international. Et il faut dire que l’annonce de l’agence environnementale néerlandaise, communiquée hier, n’est pas anodine : selon cette agence, qui se base sur des données de production de compagnies pétrolières comme BP, la Chine est devenue en 2006 le plus gros émetteur de gaz à effet de serre, ravissant aux USA la tête de cette course effrenée à la consommation la plus débridée d’énergies fossiles. Derrière ces deux leaders, viennent évidemment les pays de l’union européenne qui mis ensemble sont eux aussi, malgré les discours pompeux de leurs dirigeants, les plus gros pollueurs de la planète. Car si le pic de production se focalise sur la Chine , qui alimente sa croissance en ouvrant des centrales à charbon, il ne faut pas, ici, se dédouaner d’une responsabilité autant historique que conjoncturelle : n’oublions pas que les consommateurs qui tirent la croissance chinoise sont nos propres pays, autant américains qu’européens. C’est le message de Greenpeace en réaction à cette nouvelle atterrante : de Berlin, New York, Paris, Londres, si les émissions de CO2 se stabilisent, ce n’est que la conséquence d’une exportation des productions les plus sales dans les pays émergents. N’oublions pas non plus les émissions par individus, de l’ordre de 10tonnes /personne en europe, 20 t /personne aux USA, seulement 3.5 t / personne en Chine. A ce rythme, le découragement pointe son nez : les scientifiques de la Royal Society, emmenés par James Hansen, de la NASA, parlaient hier encore de notre planète comme menacée de “péril imminent“. Une fois de plus, les scientifiques sortent de leur habituelle réserve pour communiquer sur un registre inhabituellement alarmiste.

Combien de fois leur faudra-t-il nous le répéter ?


EP46.jpgC’est Shi Zhengrong, PDG de la société Suntech Power, qui fabrique des capteurs solaires photovoltaiques. Après 3 ans d’activité, cette société à la croissance fulgurante est parmi l’une des   plus importantes au monde, dans l’industrie photovoltaique. Avant de se lancer dans les affaires, Shi Zhengrong était avant tout un ingénieur spécialiste du domaine : il a notamment étudié à la très reconnue “School of Photovoltaic and Renewable Energy Engineering”, école d’ingénieurs qui dédiée aux technologies des énergies renouvelables.


loreal-report-2005.jpgC’est un exercice difficile, pour une multinationale de la taille de l’Oréal, spécialiste du cosmétique, que de réaliser un audit sur son fonctionnement global : avec plus de  52000 employés dans 130 pays, la tâche est rude. Le chiffre d’affaires consolidé du groupe  dépasse les 14 milliards d’euros, l’oréal pouvait bien se payer quelques consultants pour travailler sur les impacts sociaux, sanitaires, culturels et  environnementaux des activités du groupe. C’est donc chose faite : le Rapport 2005 sur le Développement Soutenable (2005 Sustainable Development Report) est sorti, volumineux ouvrage de 68 pages illustrées, téléchargeable au format PDF.

LIRE LA SUITE : Développement soutenable chez l’Oreal : un rapport


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Voyage aux pays du coton : Petit précis de mondialisation de Erik Orsenna (Editions Fayard)Spécialiste des matières premières et de leur commerce à travers la planète, Erik Orsenna s’intéresse cette fois au coton. C’est un long descriptif d’une guerre économique globale qu’il dans ce dernier ouvrage,  Voyage aux pays du coton, retraçant l’histoire de cette fameuse douceur qui aujourd’hui habille la plus grande partie des habitants de la planète.  Ce qui était à  l’origine une histoire de peuples et de culture, se transforme peu à peu, avec l’industrialisation, en bataille internationale, pour ou contre, par exemple, les subventions avec laquelle les Etats Unis arrosent leurs producteurs, défavorisant les producteurs des pays plus pauvres. Passant par tous les pays du monde où le coton joue une place primordiale, Erik Orsenna a traversé tous les paysages sur tous les continents : Texas aux Etats-Unis, Mali, Tchad, Burkina en Afrique, Egypte, Syrie, Ouzbekistan, Chine, Inde. La planète, plus que d’or noir, est avide d’or blanc. A lire avec la même passion que celle qui a animé Erik Orsenna dans cette étude.

Voyage aux pays du coton : Petit précis de mondialisation de Erik Orsenna (Editions Fayard)


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