France Domaine et le Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, à l’initiative de Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le climat, et d’Eric WOERTH, ministre du Budget, des Comptes Publics, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, ont signé une convention mettant à la disposition de cet établissement public 31 sites d’une surface totale de 5 700 hectares de terrains côtiers appartenant à l’Etat.
Avec ces nouvelles mises à disposition, le Conservatoire protège désormais 133 900 hectares de zones littorales particulièrement sensibles. En effet, Ces nouveaux terrains se situent essentiellement en Outre-mer. Sur les 5 700 hectares mis à disposition, près de 5 400 hectares concerneront des zones de mangroves dont 5 000 hectares en Guadeloupe : les Abymes, Baie-Mahault, Morne à l’Eau qui seront confiés en gestion au Parc national de Guadeloupe et en Martinique : îlets à Ramier dans la commune de Trois-Ilets où sera réintroduite et protégée une espèce d’iguane endémique à la Martinique.
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C’est à l’unanimité que les représentants élus (équivalent des députés) de l’état du Nouveau Mexique, dans le Sud des USA, ont voté une loi pour le retrait de plusieurs millions de dollars de l’Etat actuellement « gardés » par les grandes banques, comme la Bank of America ou la Wells Fargo. Témoin du manque de confiance envers ces institutions qui menacent la planète financière par des bulles à répétition, ce vote significatif (65 voix pour , 0 contre, sur 70 représentants) de la Chambre des représentants montre qu’enfin la réponse aux excès de la finance se radicalise, en écho à la remarquable campagne de lobbying « Move your money » menée par Arianna Huffington, fondatrice du  Huffington Post. Les milliards d’argent public seront destinés, après aprobation des 42 sénateurs de l’état,  à des petites banques locales. Source : Huffington Post via Blog Apocalypse Financière
Communiqué ADEME : A l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités locales, du 17 au 19 novembre prochain, Portes de Versailles à Paris, l’ADEME présente le label Cit’ergie, destiné aux collectivités qui souhaitent activement renforcer leur politique énergie durable en cohérence avec des objectifs climatiques.
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Le gouvernement français a annoncé le débloquage  de 1,5 milliard d’euros pour les recherches liées à la protection de l’environnement en 2012 : c’est donc un bonus de 50 milliards sur les recommandations initiales du Grenelle de l’environnement, qui s’étaient conclues il y a un an sur une promesse ministérielle d’une enveloppe de 100 milliards d’euros
« En 2011, nous aurons atteint les objectifs du Grenelle de l’Environnement et en 2012, ils seront dépassés« , a déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse, lors d’une conférence de presse conjointe avec la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno qui enchaîne :  »On a déjà engagé 47% du milliard d’euros du Grenelle, qui était notre objectif. Dans la partie énergie, on est à 54%« .
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En début de semaine se tenait à New York  le sommet de l’ONU sur le climat et c’est dans ce cadre que le département américain au Trésor a publié le bilan de son plan  de relance, promulgué en février pour les projets d’énergie verte :  25 entreprises ont bénéficié  des fonds publics ou des crédits d’impôt pour des projets dans l’éolien, le solaire, l’hydroélectrique ou encore la biomasse, pour un total dépassant le milliard de dollars, et qui s’élèvera jusque 3 milliards dans les années à venir. Le plan de relance, doté de 787 milliards de dollars, avait parmi ses objectifs l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation nationale, pour accroître l’indépendance énergétique des Etats-Unis.
C’est aujourd’hui que la commission Stiglitz rend au Président le rapport produit par la très sérieuse Commission de la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social. Il est temps en effet de reconsidérer les indicateurs qui conduisent nos sociétés et il semblent qu’avec cette commission la France s’engage dans une voie qu’on déjà expérimenté d’autres nations, à l’instar du Royaume du Bhoutan, où l’on mesure très sérieusement le Bonheur National Brut à la place du Produit Intérieur Brut. L’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques), par la voix de son Secrétaire général, M. GurrÃa, exprime aujourd’hui sa volonté de se joindre au mouvement afin de lui donner une portée internationale.
Communiqué OCDE
L’OCDE est prête à jouer un rôle essentiel dans l’aide à la mise en place des recommandations d’une commission d’experts internationaux sur les nouveaux moyens de mesure du bien-être et du progrès, a affirmé M. GurrÃa, le Secrétaire général de l’OCDE.
Dans les remarques formulées en amont d’un atelier portant sur les conclusions de la Commission sur la Mesure de la Performance Economique et le Progrès social mise en place par le Président Français, Nicolas Sarkozy, M. GurrÃa a fait remarquer que l’OCDE était bien placée pour mener une coopération internationale sur l’harmonisation des concepts et des méthodologies.
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Les indicateurs économiques, éléments de mesure de l’activité,  ont la vie dure : Du PIB (Produit Intérieur Brut) au BNB (Bonheur National Brut), il y a quelques étapes qu’auront bien du mal à franchir nos vieilles économies. Le Collectif Fair (Forum pour d’autres indicateurs de richesse),constitué d’experts et economistes français, travaille sur une problématique qui peu à peu sort de la confidentialité. Parmi les évènements marquants de cette fin d’été, le collectif a publié une note d’analyse sur le fameux rapport Stiglitz, dont une version provisoire a été publiée début juin par la commission  pour la mesure de la performance économique et du progrès social, mise en place en 2008 par Sarkozy et présidée par Joseph Stiglitz. Le rapport définitif sera remis par le prix Nobel d’économie américain Joseph Stiglitz, président de la Commission sur la mesure de la performance économique, lors d’une journée-débat organisée au Grand amphithéâtre de la Sorbonne, le 14 septembre prochain.
Les ministres Christine Lagarde (Economie) et Jean-Louis Borloo (Ecologie) sont attendus à cette conférence tout comme le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, et le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Khan, a-t-on indiqué. Le Prix Nobel d’économie indien, Amartya Sen, et le président de l’OFCE, Jean-Paul Fitoussi, qui ont tout deux participé aux travaux de la commission, devraient également être présents.
Pour le moment, en commentaire du pré rapport soumis début juin,  le Fair estime le diagnostic lucide, mais des propositions qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.
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