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	<title>ecoloPop &#187; Entreprises</title>
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	<description>Revue de presse internationale d&#039;actualité positive - Environnement, énergies, developpement durable</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 13:35:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La Ruche Qui Dit Oui : consommation collaborative, circuit court et commerce équitable</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2012/01/la-ruche-qui-dit-oui-consommation-collaborative-circuit-court-commerce-equitable/14717</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 17:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[consommation collaborative]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Fondée en Novembre 2010 par Guilhem Chéron, La Ruche Qui Dit Oui est une nouvelle plateforme communautaire d’achat groupé qui commence à faire parler d’elle. Ce site internet met en relation producteurs et consommateurs au niveau local et s’appuie sur un cycle de distribution très court. La Ruche qui dit Oui ! from GC on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fondée en Novembre 2010 par Guilhem Chéron, <a href="http://www.laruchequiditoui.fr/" target="_blank">La Ruche Qui Dit Oui</a> est une nouvelle plateforme communautaire d’achat groupé qui commence à faire parler d’elle. Ce site internet met en relation producteurs et consommateurs au niveau local et s’appuie sur un cycle de distribution très court.</p>
<p><object width="400" height="320" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=17644285&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=ffdf1e&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /><embed width="400" height="320" type="application/x-shockwave-flash" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=17644285&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=ffdf1e&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/17644285">La Ruche qui dit Oui !</a> from <a href="http://vimeo.com/user3986994">GC</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>La Ruche Qui Dit Oui s’inspire évidemment du modèle instauré par les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) mais avec un côté plus ludique et qui ne nécessite pas d’engagement financier préalable.  Le principe d’une ruche est très simple : n’importe quel particulier peut en créer une et son rôle est de mettre en relation une communauté d’acheteurs potentiels avec des producteurs locaux (fruits, légumes, viandes, fromages, pain, miel, vin mais aussi produits de jardinage, semences ou produits d’entretiens bios).  Selon Guilhem Chéron, une ruche fonctionnera de manière optimale avec une communauté de 30 à 60 familles, voisins ou amis.  En deçà, le modèle n’est pas viable, et au delà, l’aspect humain et logistique deviennent difficile à gérer.  C’est donc le responsable de la ruche qui établi chez lui le point de commande et de livraison des produits par les producteurs.  En général, la réception et la distribution des produits ont lieu un jour par semaine qui convient au plus grand nombre.  Les frais de fonctionnement se décomposent de la façon suivante : le producteur va toucher le prix demandé pour la commande, mais cette dernière est majorée de 20%.  10% reviennent au responsable de la ruche (ce qui peut donc constituer un petit revenu complémentaire) et les autres 10% reviennent au site.  Mais en raison de l’élimination des intermédiaires (grossistes/demi-grossistes), du stockage dans les supermarchés, de la publicité, de la réduction des frais d’emballage et de transport, les prix restent très compétitifs.  On peut décrire ce modèle comme une forme d’achat groupé « inversé » puisque ce sont les producteurs qui initient les offres en fonction des récoltes, des saisons et des dates de productions. </p>
<p>Voilà donc pour la théorie.  En pratique, le fonctionnement d’une ruche peut ressembler à ceci :</p>
<p><object width="400" height="225" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=33584712&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /><embed width="400" height="225" type="application/x-shockwave-flash" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=33584712&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/33584712">Une Ruche en vraie !</a> from <a href="http://vimeo.com/user3986994">GC</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Le modèle de distribution de produits frais proposé par La Ruche Qui Dit Oui offre donc un certain nombre d’avantages par rapport au modèle existant de la grande distribution:</p>
<ul>
<li>C’est une forme de <strong>commerce équitable</strong>.  Le producteur va soumettre à une ruche une offre et un prix qu’il estime viable.  En d’autres termes, pour quelle quantité minimum et quel prix (tout en restant compétitif avec la grande distribution traditionnelle) une livraison est-elle rentable ? De son côté, le consommateur rétribue le producteur de façon "juste".</li>
<li>Tout comme le mouvement des locavores, les ruches encouragent le <strong>développement durable</strong> (produits frais/locaux/réduction considérable des coûts de transports et des « kilomètres alimentaires »). Dans le même temps, le  système de préachat élimine le gaspillage : tout ce qui est commandé est vendu.</li>
<li>La ruche favorise <strong>l’auto-entreprise</strong> en proposant l’établissement d’une ruche à un particulier ou même une cantine scolaire, un restaurant, une entreprise. </li>
<li>Les ruches encouragent naturellement la formation de <strong>communautés solidaires</strong>.</li>
<li>Puisque pratiquement tous les intermédiaires des chaines de distribution traditionnelles ont été éliminés, on peut dire que La Ruche Qui Dit Oui constitue un bel exemple de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Consommation_collaborative" target="_blank"><strong>consommation collaborative</strong>.</a></li>
</ul>
<p>Pour créer, participer à ou fournir une ruche, contacter <a href="http://www.laruchequiditoui.fr/">http://www.laruchequiditoui.fr/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Kraft Foods publie son empreinte écologique</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2011/12/kraft-foods-publie-son-empreinte-ecologique/14595</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 13:05:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte écologique]]></category>

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		<description><![CDATA[Déjà présenté dans ces colonnes l’an dernier, la plateforme comparative américaine Good Guide décerne un indice environnemental (de 0 à 10) à des milliers de produits de consommation courante, ce qui permet aux consommateurs de faire le bon choix.  L’indice obtenu est le résultat d’une analyse très détaillée qui pondère des statistiques concernant trois domaines [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà présenté dans ces colonnes l’an dernier, la plateforme comparative américaine<a href="http://www.ecolopop.info/2010/04/goodguide-indice-environnemental-pour-les-produits-de-consommation-courante/9974" target="_blank"> Good Guide</a> décerne un indice environnemental (de 0 à 10) à des milliers de produits de consommation courante, ce qui permet aux consommateurs de faire le bon choix.  L’indice obtenu est le résultat d’une analyse très détaillée qui pondère des statistiques concernant trois domaines d’application :</p>
<ol>
<li>L’impact du produit sur la santé</li>
<li>L’impact du produit sur l’environnement</li>
<li>L’impact social (qualité, conditions et droits du travail etc.)</li>
</ol>
<p>Le corollaire de cette initiative est que certaines multinationales commencent à prendre en compte les critères analysés par le Good Guide, quitte à modifier en profondeur la gestion de leur chaîne logistique ou leurs méthodes de fabrication.  Dans cet esprit, le géant américain de l’agroalimentaire <a href="http://www.kraftfoodscompany.com/home/index.aspx" target="_blank">Kraft Foods</a> (Milka, Suchard, Poulain, Cadbury, Carte Noire, Jacques Vabre, LU, Carambar, Hollywood etc. en France) vient de <a href="http://www.kraftfoodscompany.com/MediaCenter/country-press-releases/us/2011/Pages/multi_media_12142011.aspx" target="_blank">publier</a> des données intéressantes concernant l’empreinte écologique de l’entreprise.</p>
<p><div id="attachment_14596" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://www.ecolopop.info/2011/12/kraft-foods-publie-son-empreinte-ecologique/14595/kraft570" rel="attachment wp-att-14596"><img class="size-large wp-image-14596" title="kraft570" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/12/kraft570-490x367.jpg" alt="" width="490" height="367" /></a><p class="wp-caption-text">http://www.kraftfoodscompany.com/</p></div>
<p>Les données présentées évaluent l’impact du cycle de vie des produits dans son intégralité depuis la production des matières premières au transport des produits finis, la quantité d’eau utilisée, l’empreinte carbone, les déchets, l’emballage etc. </p>
<p>Selon les chiffres publiés, entre 2005 et 2010, Kraft Foods a :</p>
<ul>
<li>réduit de 16% sa consommation énergétique</li>
<li>réduit de 18% ses émissions en CO2</li>
<li>réduit de 30% sa consommation d’eau</li>
<li>réduit de 40% sa production de déchets</li>
<li>réduit de 100,000 tonnes sa consommation d’emballages</li>
<li>réduit de 96 million de kilomètres son réseau de transport et de distribution</li>
</ul>
<p>L’étude montre que 90% de l’empreinte carbone de la compagnie sont en fait générés à l’extérieur des murs des lieux de production, et que ce sont les entreprises agricoles qui fournissent Kraft Foods en matières premières qui sont à l’origine de 60% de l’empreinte carbone globale.  Même chose pour la consommation d’eau : 10% seulement provient des lieux de production alors que les fermes représentent 70% du chiffre total.  L’entreprise publie également toute une série d’objectifs ambitieux pour les cinq prochaines années.</p>
<p>Même si on aimerait obtenir un peu plus de détail sur les chiffres publiés, si la question des OGM n’est pas abordée et si aucun détail n’est fourni concernant les conditions de travail de ses employés, il est néanmoins intéressant de voir une multinationale analyser rigoureusement l’impact global de ses cycles de production.  Dans le même temps, on peut anticiper que d’autres multinationales vont suivre le mouvement, et que c’est un modèle de développement durable qui va leur permettre d’améliorer leur performance environnementale sur le long terme. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>Prix Entreprises et Environnement : le ministère du Développement durable et l’ADEME récompensent 13 entreprises innovantes</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2011/11/prix-entreprises-environnement-le-ministere-du-developpement-durable-l%e2%80%99ademe-recompensent-13-entreprises-innovantes/14547</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 10:53:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des objectifs du Grenelle de l’Environnement est de faire évoluer les modes de consommation et de production dans le sens du développement durable. Organisés depuis 1987 par le ministère du Développement durable et l’ADEME, les Prix Entreprises &#38; Environnement distinguent chaque année les entreprises qui placent l’innovation au service de cette ambition. &#160; Dominique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’un des objectifs du Grenelle de l’Environnement est de faire évoluer les modes de consommation et de production dans le sens du développement durable. Organisés depuis 1987 par le ministère du Développement durable et l’ADEME, les Prix Entreprises &amp; Environnement distinguent chaque année les entreprises qui placent l’innovation au service de cette ambition.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dominique DRON</strong>, Commissaire Générale pour le Développement Durable et <strong>François MOISAN</strong>, Directeur exécutif de la Stratégie, Recherche, International de l’ADEME ont récompensé, lors de l’ouverture du salon Pollutec, 13 entreprises réparties dans 5 catégories<a href="https://mail.google.com/mail/?ui=2&amp;view=bsp&amp;ver=ohhl4rw8mbn4#133efbb4f19144f6__ftn1"> </a> : </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol start="1">
<li><strong>Ecoproduit pour le développement durable</strong></li>
</ol>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>MAISONS DU MONDE Prix Ecoproduit pour le canapé ROMA éco-conçu</em></strong></p>
<p>Rembourrage composé de fibres textiles recyclées, revêtement en coton issu de l’agriculture biologique, schéma de distribution raccourci… ce canapé éco-conçu sera commercialisé en mars 2012, sans augmentation du prix de vente et bénéficiera d’un affichage environnemental.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>OBERTHUR TECHNOLOGIES : Mention spéciale du jury pour la carte SIM en papier PaperSIM</em></strong>, fruit d’une innovation technologique qui bouleverse les habitudes dans ce secteur. Traditionnellement, les cartes SIM sont en effet fabriquées en plastique. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>ALSTOM TRANSPORT</em></strong><strong><em> : Mention spéciale du jury </em></strong><strong><em>pour la sous-station d’alimentation électrique HESOP</em></strong>, qui permet de récupérer 99% de l’énergie produite lors des phases de freinage et de la réinjecter sur le réseau de distribution électrique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<ol start="2">
<li><strong>Technologies économes et propres</strong><strong> </strong></li>
</ol>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>REFRESCO avec PEPSI CO France et SIDEL </em></strong><em> </em>innove avec une nouvelle technologie de remplissage de bouteilles qui permet d’économiser près de 38 000 m<sup>3</sup> d'eau et 2,5 millions de kWh par an.<strong><em> </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3.      </strong><strong>Innovation dans les Eco-technologies</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>CLEAN ENERGY PLANET </em></strong> propose une vélostation qui verrouille et recharge les vélos à assistance électrique (VAE) en un seul geste. Une solution d’avenir pour un marché du vélo électrique encore modeste en France mais qui laisse présager d’une croissance importante dans les années à venir, à l’instar de la Chine où plus de 120 millions de vélos électriques circulent chaque jour. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>CESBRON : </strong>mention spéciale du jury pour le Réfrigérateur solaire avec accumulateur d’énergie </p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>4.      </strong><strong>Catégorie Management et initiatives pour le développement durable</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>APF Entreprises 34 – 1<sup>er</sup> prix</em></strong></p>
<p>La mission d’APF Entreprises 34 est l’insertion professionnelle des personnes handicapées. L’entreprise a notamment investi dans le développement des compétences des salariés          (60 000 € par an), dans la promotion de la diversité culturelle, dans l’amélioration du bien-être et des conditions de travail (conciergerie d’entreprise...), mais aussi dans la promotion interne et dans le management environnemental.  </p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>ALTER ECO – 2<sup>ème</sup> prix</em></strong></p>
<p>Aujourd’hui, 90% des produits Alter Eco disposent de la triple garantie : agriculture biologique, commerce équitable et compensation carbone. Ce prix récompense une démarche globale d’entreprise qui intègre le développement durable à l’ensemble des décisions.  </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>5.      </strong><strong>Catégorie Biodiversité et entreprises</strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>EIFFAGE – Association FIPAN – DERVENN</em></strong><em> : </em>Prix Biodiversité et entreprises, ainsi que mention spéciale « Projet pour la biodiversité » pour le Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire (« FIPAN® BPL »). En partenariat avec l’association FIPAN, le Groupe EIFFAGE a appliqué, dans le cadre de la construction de la Ligne Grande Vitesse Bretagne/Pays de la Loire, une démarche innovante destinée à gérer et valoriser les ressources naturelles et les services fournis par la biodiversité, au-delà des obligations réglementaires de compensation.</p>
<p><strong>Mais aussi :YVES ROCHER</strong> : mention spéciale « Meilleure démarche de gestion de site » pour la gestion de l’environnement et de la biodiversité du site de Gacilly ; <strong>GEOPHYTE – EVINERUDE</strong> : mention spéciale « Produit pour la biodiversité » pour le plan de lutte contre l’ambroisie ; <strong>IDEE ALSACE</strong> : mention spéciale « Meilleure initiative de sensibilisation » pour le rendez-vous de la Biodiversité, et <strong>VOIES NAVIGABLES DE FRANCE</strong> : coup de cœur du jury pour les techniques végétales de restauration des berges des voies navigables. </p>
<p><a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&amp;id_article=25402" target="_blank"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"> Retrouvez les fiches de présentation des lauréats en ligne</span></a></p>
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		<title>Salon nautique : le kayak en fibre de lin</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2011/11/salon-nautique-le-kayak-en-fibre-de-lin/14520</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 08:37:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche & Sciences]]></category>

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		<description><![CDATA[L'entreprise morbihanaise Plasmor dévoilera son kayak en fibre de lin au prochain Salon Nautique, qui aura lieu à Paris du 3 au 11 décembre prochains. Fruit de plusieurs années de recherche, ce kayak en matériau recyclables répond au problème des coques en fibre de ver et résine polyester qui, en fin de vie,  remplissent les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L'entreprise morbihanaise <a href="http://www.plasmor.fr/fr/kayak-fibres-lin/Unkayakenfibredelin/188.html">Plasmor </a>dévoilera son kayak en fibre de lin au prochain Salon Nautique, qui aura lieu à Paris du 3 au 11 décembre prochains. Fruit de plusieurs années de recherche, ce kayak en matériau recyclables répond au problème des coques en fibre de ver et résine polyester qui, en fin de vie,  remplissent les ports de plaisance. Conçu  pour résister plusieurs décennies à l'eau de mer, il incorpore des innovations qui doivent affranchir l'embarcation de tout dérivé du pétrole : la résine polyester pourrait être remplacée par de l'amidon de maïs ou de pomme de terre. La Région Bretagne, le département du  Morbihan, l'UBS (Université Bretagne Sud) et l'Ifremer  ont financé ce projet mis en oeuvre par l'entreprise.<img class="aligncenter size-full wp-image-14521" title="kayak_lin" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/11/kayak_lin.jpg" alt="" width="300" height="400" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Prix Pinocchio 2011 : bravo les lauréats !</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2011/11/prix-pinocchio-2011-bravo-les-laureats/14475</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 06:23:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[greenwashing]]></category>

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		<description><![CDATA[Lancé il y a 2 ans par l'ONG Amis de  la Terre, le prix pinocchio a mobilisé cette année 7094 votants sur le site internet de l'opération, qui chaque année met en avant les meilleures tentatives (et réussites) de green washing, ensemble des techniques visant à s'acheter une bonne conscience par la communication. Cette année, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lancé il y a 2 ans par l'ONG Amis de  la Terre, le prix pinocchio a mobilisé cette année 7094 votants sur le site internet de l'opération, qui chaque année met en avant les meilleures tentatives (et réussites) de green washing, ensemble des techniques visant à s'acheter une bonne conscience par la communication. Cette année, le grand gagnant de ce jeu en ligne est, dans le cadre du projet controversé de l'aéroport de Notre Dame des Landes, le géant du BTP Vinci, concessionnaire de ce futur aéroport, s'il se construit un jour : cela fait 40 ans que les associations de riverains se battent contre le projet. Explication de Romain Porcheron, de l'ONG Amis de la Terre.</p>
<p><strong>Catégorie  : " Plus vert que vert"</strong></p>
<p>La construction de l’aéroport et de ses infrastructures prévoit le bétonnage de près de 2 000 hectares de terres agricoles fertiles et une perte de biodiversité avec la destruction d’un bocage. <em>"Ce projet suscite une opposition locale depuis près de quarante ans</em>, livre Romain Porcheron, chargé de la campagne sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises aux Amis de la Terre. <em>Or, pour tenter de minimiser ces impacts écologiques négatifs, Vinci a proposé la création d'une Association pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP) dans l'aéroport et une ferme de démonstration en face des parkings. C'est typiquement une démarche de greenwashing."</em></p>
<p><strong>Catégorie "Une pour tous, tous pour moi !"</strong></p>
<p>L'entreprise sucrière française Tereos, mise à l'index pour son programme d'agrocarburants au Mozambique,  pays confronté à de graves problèmes de sécurité alimentaire, avec 70 % de la population en-dessous du seuil de pauvreté et des émeutes de la faim qui ont causé 13 morts et plus de 300 blessés. La culture d'agrocarburants <a href="http://www.agrocarb.fr/">aggrave encore la situation</a>, les terres arables étant utilisées pour nourrir les voitures d'Européens et non les populations locales. <em>"Un contrat de 100 000 hectares de terres fertiles a été attribué à Tereos pour une durée de 25 ans, avec une possibilité d’extension de 15 000 hectares, et dans des conditions fiscales très avantageuses. L'entreprise dégage ainsi des profits mirobolants alors que la population meurt de faim"</em>, déplore Romain Porcheron.</p>
<p><strong>Catégorie  "Mains sales, poches pleines"</strong></p>
<p>Chapeau à  la société générale  pour son rôle dans le financement de l'énergie nucléaire. La banque française coordonne ainsi un consortium de banques privées qui finance, à hauteur de 1,1 milliard d’euros, la construction du <a href="http://www.amisdelaterre.org/-Angra-3-Bresil-.html">réacteur Angra 3</a> au Brésil, projet dénoncé pour ses conditions de sécurité défaillantes et sa localisation — à 130 km à l’ouest de Rio de Janeiro et à 220 km à l’est de Sao Paulo. La Société générale est également pressentie pour participer au financement de la <a href="http://www.amisdelaterre.org/-Centrale-nucleaire-de-Jaitapur-.html">centrale de Jaitapur</a> en Inde, sur un site à la jonction entre trois plaques tectoniques.</p>
<p><strong>Prix d'honneur</strong></p>
<p>Un prix Pinocchio d'honneur a en outre été remis à Total <em>"pour l'ensemble de son action"</em>, qu'il s'agisse de <a href="http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/10/05/pourquoi-le-petrole-extrait-des-sables-bitumineux-pourrait-etre-banni-en-europe/">l'extraction de sables bitumineux</a> au Canada, de pétrole au Nigeria ou le permis d'<a href="http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/05/10/la-pollution-de-leau-au-methane-explose-pres-des-sites-de-gaz-de-schiste/">exploitation de gaz de schiste</a> que l'entreprise vient de décrocher aux Etats-Unis. <em>"Malgré les nombreux avertissements de la société civile, Total poursuit dans la voie des énergies fossiles néfastes pour l'environnement et la santé"</em>, remarque Romain Porcheron.</p>
<p align="JUSTIFY"><em>"Une fois de plus, les prix Pinocchio mettent l'accent sur les décalages entre les discours et la réalité</em>, explique le chargé de mission. <em>Grâce à des budgets en communication colossaux, ces entreprises bénéficient de retombées positives en termes d'image auprès de leurs actionnaires, de leurs clients et des citoyens, alors qu'elles ne s'engagent que sur des grands principes généraux peu opérationnels, et ne sont pas redevables de leurs actes en cas de non-respect de ces approches volontaires. Par ailleurs, elles font payer leurs dégâts aux populations les plus démunies, notamment celles du Sud." </em><em>"Les pouvoirs publics français et européens doivent donc encadrer de façon contraignante les activités de ces entreprises"</em>, conclut-il.</p>
<p><strong>Ne pas prendre Pinocchio à la lettre</strong></p>
<p>L'aspect ludique et fédérateur de la démarche de Pinocchio ne doit pas occulter un des grands paradoxes de notre époque moderne. Les grandes entreprises sont la cible privilégiée des écologistes :  s'il est facile et efficace de s'attaquer à  de tels symboles d'opulence, faisant preuve de débauche de moyens pour nous faire avaler des couleuvres, il ne faut pas oublier que la plupart de ces grandes entreprises investissent aussi des budgets conséquents dans quantité  de projets réellement utiles, dont nous vous avons fait part dans ecolopop. Nous retrouvons ainsi notre grand vainqueur du prix Pinocchio dans des projets de<a href="http://www.ecolopop.info/2011/03/pur-project-la-reforestation-en-programmes-grace-aux-petits-producteurs/13117"> lutte contre la déforestation</a>, d'<a href="http://www.ecolopop.info/2006/04/des-eoliennes-geantes-sur-lestuaire-de-la-loire/180">installation d'éoliennes géantes</a>, pour ne citer que les exemples que nous avons relaté. </p>
<p>Retrouvez tous les gagnants sur <a href="http://www.prix-pinocchio.org/">http://www.prix-pinocchio.org/</a></p>
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		<title>Des ruches sur le toit de votre entreprise</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 13:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques années déjà, de nombreuses organisations s'efforcent de sensibiliser tous les publics, entreprises, et institutions au rôle essentiel que jouent les insectes butineurs dans la bonne marche de nos écosystèmes. Faut-il le rappeler ? la nature est à  base de l'économie réelle, qu'elle alimente par ses apports "gratuits", que ce soit sous forme de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-large wp-image-14294" title="RucheSAB" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/10/RucheSAB-490x344.jpg" alt="" width="490" height="344" />Depuis quelques années déjà, de nombreuses organisations s'efforcent de sensibiliser tous les publics, entreprises, et institutions au rôle essentiel que jouent les insectes butineurs dans la bonne marche de nos écosystèmes. Faut-il le rappeler ? la nature est à  base de l'économie réelle, qu'elle alimente par ses apports "gratuits", que ce soit sous forme de matière première (bois, minerais), ou de "services", comme le service rendu par les abeilles qui pollenisent les plantes à fleur. C'est dans cette optique que les dirigeants du  Groupe SAB, éditeur de logiciel implanté à  Fontenay-sous-Bois, dont le classement « ville fleurie » atteint le niveau *** offrait les conditions de fleurissement pour mener à bien cette mission, ont mis en place une ruche sur le toit du siège social du groupe. Cette action vient conforter l'engagement d'une entreprise qui s'investit par ailleurs dans un partenariat avec le programme de sauvegarde de l’abeille noire d’Ile de France via le parrainage de l’achat de ruches pour le compte de l’association CANIF (Conservatoire de l’abeille noire en Ile de France).</p>
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		<title>La Fondation Ellen MacArthur et le Principe de L’Economie Circulaire</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 14:24:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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		<category><![CDATA[Recyclage]]></category>
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		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[On se souvient d’Ellen MacArthur, la navigatrice britannique qui en 2005 avait battu le record du tour du monde à la voile en solitaire.  Après avoir mis fin à sa carrière sportive l’an dernier, Ellen MacArthur a créé sa propre fondation destinée à promouvoir un nouveau mode de développement économique durable grâce à des programmes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On se souvient d’Ellen MacArthur, la navigatrice britannique qui en 2005 avait battu le record du tour du monde à la voile en solitaire.  Après avoir mis fin à sa carrière sportive l’an dernier, Ellen MacArthur a créé sa propre <a href="http://www.ellenmacarthurfoundation.org/ " target="_blank">fondation</a> destinée à promouvoir un nouveau mode de développement économique durable grâce à des programmes éducatifs auprès des écoles ou des entreprises travaillant dans les secteurs du transport, de l’agriculture, de la construction ou de l’énergie.  Le travail de la fondation s’articule autour du principe de l’économie circulaire, un modèle de développement économique qui se base sur l’observation des cycles de vies naturels.</p>
<p><object width="490" height="279" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Vmp74mnJ9E8?version=3&amp;hl=en_GB" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="490" height="279" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/Vmp74mnJ9E8?version=3&amp;hl=en_GB" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>En quelques mots :</p>
<ul>
<li>Le modèle fait abstraction de la notion du déchet qu’on jette dans une décharge publique.  Le « déchet » doit devenir ressource naturelle et le cycle de production ne doit générer aucune perte.  Les matériaux biologiques non toxiques peuvent être compostés.  Dans le même temps, les matériaux composites comme les polymères, les métaux ou les alliages sont conçus pour être désassemblés en fin de vie (téléphone portable, machine à laver…) et être réintroduits dans un nouveau cycle de production. </li>
<li>Le modèle s’appuie sur la diversité et l’adaptabilité des ses différents composants.</li>
<li>L’énergie utilisée lors du processus de transformation, de fabrication ou du transport doit provenir de sources durables autant que possible.</li>
<li>La logique économique n’est plus linéaire mais cyclique. </li>
</ul>
<p>En d’autres termes, le modèle de l’économie circulaire va bien plus loin que les principes établis du « consommer moins » ou du « recyclage » qui ne remettent pas vraiment en cause le modèle linéaire puisque les produits recyclés finissent quand même par être dévalués pour devenir des déchets en fin de cycle.  Le modèle de l’économie circulaire ne sépare plus le cycle biologique du cycle technique. </p>
<p>Les idées avancées par le concept de l’économie circulaire ne sont en aucun cas révolutionnaires.  Elles empruntent à des schémas existants comme l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cologie_industrielle " target="_blank">écologie industrielle</a>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Biomim%C3%A9tisme" target="_blank">bio-mimétisme</a> ou le « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cradle_to_cradle" target="_blank">Cradle to Cradle</a> » (du berceau au berceau) développé par Michael Braungart et William McDonough.  Dans le même temps, ces idées ont déjà été mises en avant dans un passé récent par certaines personnalités du monde politique.  Mais ce sont surtout les perceptions relatives au système économique en place qui doivent évoluer.  Par exemple, le principe de l’économie circulaire bouscule la notion de propriété, remet en cause la « croissance » et les fondements de l’économie de marché.  C’est précisément l’objectif de la fondation Ellen MacArthur.</p>
<p>Pour en savoir plus, consulter le site de la fondation EllenMacArthur qui contient quelques articles en français:  <a href="http://www.ellenmacarthurfoundation.org/" target="_blank">http://www.ellenmacarthurfoundation.org/</a></p>
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		<title>La Promession: des funérailles alternatives et écologiques</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2011/06/la-promession-des-funerailles-alternatives-et-ecologiques/13718</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 10:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que d’un point de vue légal, seules l’inhumation et la crémation sont pour l’instant autorisées en France, une nouvelle méthode venue de Suède pour des funérailles 100% écologiques commence à faire parler d’elle. Baptisé « Promession », ce procédé, inventé (et breveté) en Suède en 1999 par le Dr. Susanne Wiigh-Mäsak, biologiste de formation, se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que d’un point de vue légal, seules l’inhumation et la crémation sont pour l’instant autorisées en France, une nouvelle méthode venue de Suède pour des funérailles 100% écologiques commence à faire parler d’elle.</p>
<div id="attachment_13719" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a rel="attachment wp-att-13719" href="http://www.ecolopop.info/2011/06/la-promession-des-funerailles-alternatives-et-ecologiques/13718/promessa"><img class="size-large wp-image-13719" title="promessa" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/06/promessa-490x206.jpg" alt="" width="490" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo: http://www.promessa.org.uk/index.php </p></div>
<p><span id="more-13718"></span>Baptisé « <a href="http://www.promessa.se/">Promession</a> », ce procédé, inventé (et breveté) en Suède en 1999 par le Dr. Susanne Wiigh-Mäsak, biologiste de formation, se déroule en trois étapes :</p>
<ol>
<li>le corps du défunt est plongé dans un bain d’azote liquide et refroidi à -196°C.  Placé sur une table vibrante, le corps devenu friable se transforme en fines particules.  L’eau est en même temps éliminée par un procédé de lyophilisation.</li>
<li>Un aimant retire les particules métalliques.</li>
<li>La poudre ainsi obtenue est placée dans une urne entièrement biodégradable et peut maintenant être enfouie.</li>
</ol>
<p>La Promession est présentée comme une méthode 100% écologique puisque contrairement à l’inhumation, elle ne nécessite ni l’utilisation de bois pour le cercueil, ni l’utilisation de fluides d’embaumement qui finissent par polluer les sols et empêchent la décomposition naturelle du corps.  Et contrairement à la crémation, la Promession ne dégage aucune émission de CO2 ou de mercure dans l’atmosphère.</p>
<p>Cette méthode fait évidemment écho à l’Ancien Testament («C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » [Genèse – 3.19]) et replace le décès dans l’optique des cycles biologiques naturels puisque la famille du défunt est invitée à planter un arbre, un arbuste ou un buisson à l’endroit ou l’urne a été enfouie.</p>
<p>A ce jour, en sus de la Suède, trois pays (le Royaume Uni, la Corée du Sud et l’Afrique de Sud) ont acquis une licence auprès de <a href="http://www.promessa.se/">Promessa Organic AB,</a> l’entreprise fondée par le Dr. Susanne Wiigh-Mäsak en 2001 et des « promatoriums » y sont en cours de construction. Dans le même temps, ces pays ont effectués les modifications législatives nécessaires pour autoriser la Promession.</p>
<p>On peut trouver plus de renseignements concernant la Promession sur la version anglaise du <a href="http://www.promessa.se/?lang=en ">site</a>, ou sur le <a href="http://www.promessa.org.uk/index.php ">site officiel britannique</a>.  Une soixantaine d'autres pays dans le monde (dont les Etats-Unis, le Canada, l’Allemagne et les Pays- Bas) s’intéressent également à ce nouveau procédé.</p>
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		<title>Des tours de jardinage en étages pour une culture bio de proximité</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 10:31:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture & pêche]]></category>
		<category><![CDATA[AgroAlimentaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Originaire de Haute-Savoie, c’est en essayant d’apporter des solutions pratiques aux difficultés rencontrées par l’agriculture de haute montagne que Jean-Claude Rey conçoit ses tours de jardinage en étages.  Ces structures modulaires (commercialisées par la société Courtirey)  permettent d’effectuer des cultures hors-sol, à hauteur d’homme et en pleine terre dans des bacs de 45cm de profondeur.  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_13448" class="wp-caption alignright" style="width: 246px"><a rel="attachment wp-att-13448" href="http://www.ecolopop.info/2011/05/des-tours-de-jardinage-en-etages-pour-une-culture-bio-de-proximite/13447/tour_de_jardinage"><img class="size-full wp-image-13448" title="tour_de_jardinage" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/05/tour_de_jardinage.jpg" alt="" width="236" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo: http://www.courtirey.com/</p></div>
<p>Originaire de Haute-Savoie, c’est en essayant d’apporter des solutions pratiques aux difficultés rencontrées par l’agriculture de haute montagne que Jean-Claude Rey conçoit ses tours de jardinage en étages.  Ces structures modulaires (commercialisées par la société <a href="http://www.courtirey.com/">Courtirey</a>)  permettent d’effectuer des cultures hors-sol, à hauteur d’homme et en pleine terre dans des bacs de 45cm de profondeur.  En bois ou en acier galvanisés pour les plus grands modèles, les tours peuvent atteindre quatre étages sur vingt mètres de hauteur et peuvent être installées sur des terrains escarpés ou contre des façades d’immeubles.</p>
<p>La structure en étages permet de multiplier la surface au sol disponible.  Par exemple, en jardin en étages de 450 m² au sol permet un rendement équivalent en légumes, fruits et herbes aromatiques d’un jardin potager de 1500 m².  Le système de bacs hors-sol combiné à la structure externe permet d’effectuer un contrôle qualité exceptionnel : le toit protège les cultures des intempéries ou des brûlures du soleil et les bacs surélevés agissent comme une défense naturelle contre les invasions des rongeurs ou des limaces.  Il est également possible  de fermer le jardin à l’aide de filets protecteurs pour atténuer l’impact des insectes nuisibles ou même de transformer la structure en serre hivernale à l’aide de panneaux en plastique armé.</p>
<p>Mais le grand avantage des tours de jardinage est leur autonomie énergétique.  En effet, les tours sont équipées d’un système de récupération et de stockage des eaux de pluie.  Ce sont les panneaux solaires installés sur le toit qui fournissent l’énergie nécessaire aux pompes d’irrigation automatiques.  Aucun rejet non plus puisque l’eau est gérée en circuit semi-fermé : l’excédent d’eau d’arrosage est récupéré, filtré et retourne dans la citerne d’approvisionnement.</p>
<p><span id="more-13447"></span></p>
<p><object width="480" height="360"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xf7sc3" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="360" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xf7sc3" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" wmode="transparent"></embed></object><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xf7sc3_artinov-2010-laureat-procede-de-pro_lifestyle" target="_blank">Artinov 2010 - Lauréat Procédé de production -...</a> <em>by <a href="http://www.dailymotion.com/CMA74" target="_blank">CMA74</a></em></p>
<p>Les tours de culture en étages facilitent donc la mise en place d’un modèle simple mais très efficace de développement durable en matière de jardinage biologique de proximité et permet par la même occasion de créer un pôle social et économique au niveau local, et ce n’importe où dans le monde (collectivité locale, quartier, village, communauté, hôpital, école, camp de réfugiés, réseau AMAP ou locavore etc.)</p>
<p>Comme le précise Jean-Claude Rey dans les pages de son <a href="http://www.courtirey.com/">site</a> internet :</p>
<blockquote><p>« A l’horizon 2050, la terre devra doubler sa capacité de production pour nourrir une population de 10 milliards de personnes. Tout cela avec moins d’eau,  moins d’énergie moins de chimie et moins de surface disponible. […] Le changement climatique, la flambée des prix des matières premières et du pétrole, tout va conduire à développer ce modèle de production agricole. »</p></blockquote>
<p><a href="http://www.courtirey.com/">http://www.courtirey.com/</a></p>
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		<title>Paris  : livraisons à vélo chez Lush</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 19:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au Bureau]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avions décrotté le sujet à Bruxelles, où la compagnie eco postale développe ses activités... à vélo. A Paris, même topo avec la société de transports Novea, qui avec 170 salariés dont 35 cyclistes livre à vélo depuis la fin 2010, notamment les cosmétiques sans-emballage-fait-main de la marque internationale LUSH, dont les bureaux parisiens ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avions décrotté le sujet à Bruxelles, où la compagnie eco postale développe ses activités... à vélo. A Paris, même topo avec la société de transports Novea, qui<a href="http://www.lesitedudd.fr/entreprises.php?id=210" target="_blank"> avec 170 salariés dont 35 cyclistes</a> livre à vélo depuis la fin 2010, notamment les cosmétiques sans-emballage-fait-main de la marque internationale LUSH, dont les bureaux parisiens ont déjà mis en place le "Rendez Vous au Travail à Vélo".. Pour  toute  <a href="http://www.lush.fr/index.php" target="_blank">commande en ligne,  LUSH </a>effectue donc depuis le 1er avril des livraisons à vélo  dans Paris Intramuros. Commandez avant 12h30, vous serez livré à bicyclette entre 14h et 18h le jour même !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Caoutchouc : le pissenlit remplacera-t-il le latex ?</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2011/04/caoutchouc-pissenlit-late/13260</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 11:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Münster sur le latex contenu dans les pissenlits a permis de faire une découverte étonnante : le pissenlit produit un élastique de gomme, d’une qualité comparable à celle du latex secrété par l’hévéa. Conséquence : cette ﬂeur sauvage pourrait bien représenter à  l’avenir l’une des principales sources de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/04/mauvaise-herbe-caoutchouc.jpg"><img class="size-large wp-image-13261 aligncenter" title="mauvaise-herbe-caoutchouc" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/04/mauvaise-herbe-caoutchouc-490x324.jpg" alt="" width="490" height="324" /></a></p>
<p>Une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Université de Münster sur le latex contenu dans les pissenlits a permis de faire une découverte étonnante : le pissenlit produit un élastique de gomme, d’une qualité comparable à celle du latex secrété par l’hévéa. Conséquence : cette ﬂeur sauvage pourrait bien représenter à  l’avenir l’une des principales sources de caoutchouc. Des résultats qui n’ont pas échappé au fabricant allemand de pièces automobiles, Continental (149 000 salariés / 46 pays). Ce dernier s’attache actuellement à développer l’idée en collaboration avec un consortium composé d’instituts de recherche et de partenaires industriels, dont l’objectif est de transformer le concept en produits de marché. Le projet a d’ailleurs été récompensé dans le cadre du concours fédéral allemand « Land der Ideen » (Le pays des idées), où le jury a souligné son fort potentiel pour l’avenir.</p>
<p><span id="more-13260"></span>Pour l’industrie, le pissenlit offre une solution alternative au latex produit par l’arbre à caoutchouc. Une solution qui résoudrait un problème de taille : le caoutchouc naturel actuellement utilisé provient en grande partie de l’hévéa. Or, la culture de cette espèce, présente principalement en Asie du Sud-est, ne permet pas de répondre à une demande mondiale qui excède l’offre. Par ailleurs, un nombre croissant de cultures sont aujourd’hui menacées par la propagation d’une infection fongique. Des difﬁcultés qui épargnent le caoutchouc synthétique. Bien que celui-ci doive faire face à l’incidence des prix du pétrole sur sa production et aux ﬂuctuations brutales de ses prix sur les marchés mondiaux.</p>
<p>Dr. Dirk Prüfer, Professeur à l’Institut de Biologie végétale et de Biotechnologie de l’Université de Münster, conﬁ rme les qualités intrinsèques du pissenlit : « Les premiers résultats de l’étude démontrent clairement la capacité du pissenlit russe à produire un caoutchouc naturel de très haute qualité. Ses propriétés physiques et chimiques sont identiques à celles du caoutchouc brésilien. Toutefois, son utilisation par l’industrie en vue de la fabrication de caoutchouc naturel ne serait possible qu’en mettant en place une production de la plante à grande échelle. J’espère que le pissenlit fera bientôt partie du paysage agricole allemand. Il le mérite bien.» Les biochimistes sont parvenus à identiﬁ er l’enzyme responsable de la polymérisation rapide du caoutchouc de pissenlit. En désactivant cette enzyme, ils ont obtenu des plantes génétiquement modiﬁ ées à partir desquelles le caoutchouc peut s’écouler librement et être récolté. Ce qui est un énorme pas en avant. Le caoutchouc constitue en effet l’élément principal d’un pneu. « Le ContiPremiumContact 2 pour les véhicules particuliers, par exemple, est composé à 41 % de caoutchouc, » conﬁ rme Alexander Lührs, Responsable Relations publiques Pneus pour véhicule particulier chez Continental. Les scientiﬁ ques estiment que le pissenlit pourrait à terme répondre à un dixième de la demande en caoutchouc en Allemagne. « Ce projet revêt un intérêt majeur pour le développement du matériau, » ajoute Dr. Boris Mergell, Responsable Matériaux pour pneus et Mise en œuvre des processus &amp; Industrialisation chez Continental. « L’obtention de caoutchouc naturel à partir du pissenlit nous permettrait de répondre dans un délai relativement court aux mouvements de l’approvisionnement. Après tout, du semis à la récolte, la plante n’a besoin que d’une année pour se développer. De la première cueillette à la récolte du caoutchouc, la mise en place d’une plantation de caoutchouc conventionnelle nécessiterait ainsi grosso modo 5 à 7 ans. »</p>
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		<title>Rouen : partenariat Renault / EDF / Schneider / Leclerc pour la recharge des voitures électriques</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Mar 2011 19:27:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voiture electrique]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est dans le cadre du Cimod (Tour de France des Cités de la Mobilité Durable), dont la première étape s’est déroulée le vendredi 25 mars dernier à Rouen, que l'entreprise  Schneider Electric a signé un accord de partenariat avec Renault, EDF, ERDF, le Groupe de distribution E.Leclerc et la CREA (Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe). L’objectif est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est dans le cadre du Cimod (Tour de France des Cités de la Mobilité Durable), dont la première étape s’est déroulée le vendredi 25 mars dernier à Rouen, que l'entreprise  Schneider Electric a signé un accord de partenariat avec Renault, EDF, ERDF, le Groupe de distribution E.Leclerc et la CREA (Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe).</p>
<p>L’objectif est de développer l’usage du véhicule électrique par un travail de réflexion en commun des partenaires signataires, visant à l'optimisation et au développement d'un réseau d'infrastructures de charge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables sur le territoire de la CREA.<span id="more-13131"></span></p>
<p>« Ce partenariat s’inscrit parfaitement dans notre stratégie », déclare Frédéric Abbal, Président de Schneider Electric France. « Le véhicule électrique ne pourra, en effet, se développer qu’au travers d’un réseau d’infrastructures de recharge étendu, avec des bornes disponibles, sûres et performantes. On est là au coeur du métier de Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion de l’énergie. »Les bornes de recharge Schneider Electric intègrent une gestion intelligente de l’énergie et sont capables d’optimiser la puissance de charge en fonction des besoins du véhicule connecté et de la puissance disponible sur le réseau électrique. Au delà de l’aspect disponibilité, ces bornes assurent une sécurité totale pour l’usager et sont aussi d’une très grande simplicité d’utilisation.</p>
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		<title>Google table sur une conversion électrique plus efficace grâce à Transphorm</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 17:14:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Transphorm, une jeune startup Californienne, est en train de développer une nouvelle technologie pour les transformateurs d'appareils électriques et affirme qu’elle est capable de réduire de 90% le gaspillage d’énergie liée aux déperditions dans les transformateurs.  C’est une affaire à suivre puisque la section de capital risque du géant de l’internet Google vient d’investir dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.transphormusa.com/" target="_blank">Transphorm</a>, une jeune startup Californienne, est en train de développer une nouvelle technologie pour les transformateurs d'appareils électriques et affirme qu’elle est capable de réduire de 90% le gaspillage d’énergie liée aux déperditions dans les transformateurs.  C’est une affaire à suivre puisque la section de capital risque du géant de l’internet <a href="http://www.google.com/ventures/transphorm.html " target="_blank">Google</a> vient d’investir dans la compagnie, dont les ingénieurs estiment que plus de 10% de toute l’électricité produite est gaspillée.  Une  perte en puissance qui dépasserait la capacité de production énergétique mondiale issue des énergies renouvelables</p>
<div id="attachment_12993" class="wp-caption aligncenter" style="width: 295px"><a rel="attachment wp-att-12993" href="http://www.ecolopop.info/2011/03/google-table-sur-une-conversion-electrique-plus-efficace-grace-a-transphorm/12992/transphorm_loss_chart"><img class="size-full wp-image-12993" title="transphorm_loss_chart" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/03/transphorm_loss_chart.png" alt="" width="285" height="264" /></a><p class="wp-caption-text">Estimation des pertes énergétiques encourues lors de la conversion électrique. Source: http://www.transphormusa.com/</p></div>
<p style="text-align: center;"><span id="more-12992"></span></p>
<p style="text-align: justify;">La grande majorité des appareils électriques que nous utilisons quotidiennement nécessitent l’utilisation d’un transformateur pour convertir le courant alternatif en courant continu et inversement.  D’après le directeur général de Transphorm Umesh Mishra, c’est le silicium contenu dans les transistors des circuits électroniques des transformateurs qui est à l’origine des pertes en électricité.  Transphorm propose de se débarrasser des transformateurs et d’effectuer la conversion nécessaire grâce à des circuits intégrés à base de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nitrure_de_gallium" target="_blank">nitrure de gallium</a> (GaN), un semi-conducteur beaucoup plus performant que le silicium.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est la possibilité qu’offre cette nouvelle technologie de réduire les coûts énergétiques dans ses centres de traitement des données qui a attiré l’attention de Google.  La majorité des produits offerts par Google sont essentiellement basés sur le principe du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cloud_computing" target="_blank">cloud computing</a> (ou informatique en nuage) et nécessitent donc une importante infrastructure de centres de traitement de données.  Les bases de données, serveurs, routeurs, commutateurs, générateurs, système de climatisation et de refroidissement etc. qui composent ces centres sont tous extrêmement gourmands en ressources énergétiques.  Déjà l’an dernier, dans un <a href="http://www.greenpeace.org/raw/content/international/press/reports/make-it-green-cloud-computing.pdf" target="_blank">rapport</a> consacré à la demande énergétique des centres de traitement des données, Greenpeace avait épinglé les géants de l’informatique comme Google, Facebook, Yahoo, Microsoft ou Apple et les avait incités à envisager un recours plus important aux énergies renouvelables.  Réduire la déperdition d’énergie grâce à une méthode de conversion plus efficace est donc un pas supplémentaire dans la bonne direction.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les applications de la nouvelle technologie développée par Transphorm ne se limitent pas à l’informatique.  Elles permettraient par exemple d’accroitre l’autonomie et l’efficacité des voitures électriques ou l’amélioration des techniques de conversion liées à la production d’énergie solaire photovoltaïque.  On pense également à une réduction, voire la disparition de la déperdition énergétique lié au mode de fonctionnement de « mise en veille » des appareils électriques, un gaspillage considérable souvent sous estimé.</p>
<p style="text-align: justify;">Une technologie à suivre donc, même si aucun produit n’est encore sur le marché pour le moment.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Prêt à jeter : l’obsolescence programmée en pleine lumière</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 06:53:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[documentaires]]></category>
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		<description><![CDATA[Déjà abordée brièvement dans un article précédent (voir l’histoire des produits électroniques), l’obsolescence programmée est une pratique industrielle dont on parle finalement très peu et qui consiste à réduire volontairement la durée de vie des produits et des objets pour en augmenter la demande et alimenter la croissance.  Mardi dernier, Arte vient de diffuser sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà abordée brièvement dans un article précédent (voir <a href="http://www.ecolopop.info/2010/11/l%E2%80%99histoire-des-produits-electroniques/12156" target="_blank">l’histoire des produits électroniques</a>), l’obsolescence programmée est une pratique industrielle dont on parle finalement très peu et qui consiste à réduire volontairement la durée de vie des produits et des objets pour en augmenter la demande et alimenter la croissance.  Mardi dernier, Arte vient de diffuser sur ce sujet « <a href="http://videos.arte.tv/fr/videos/pret_a_jeter-3700234.html " target="_blank">Prêt à Jeter</a> », un documentaire remarquable de Cosima Dannoritzer.  A l’appui d’images d’archives  et de nombreux témoignages en provenance du monde entier, le documentaire décortique les rouages de la société de consommation en adoptant une perspective historique et culturelle.</p>
<div id="attachment_12926" class="wp-caption aligncenter" style="width: 385px"><a rel="attachment wp-att-12926" href="http://www.ecolopop.info/2011/02/pret-a-jeter-l%e2%80%99obsolescence-programmee-en-pleine-lumiere/12925/livermore_bulb"><img class="size-large wp-image-12926 " title="livermore_bulb" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2011/02/livermore_bulb-375x500.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;ampoule de Livermore - Crédit photo: Dick Jones http://www.centennialbulb.org/photo1b.htm</p></div>
<p>En fil conducteur, Marcos, un informaticien de Barcelone, se trouve confronté à une panne d’imprimante.  Confronté à un devis de €15 pour un diagnostic de panne et à une facture potentielle de €110 à €120, Marcos est rapidement invité à considérer l’achat d’une nouvelle imprimante.  En effet, il pourrait se procurer une nouvelle machine bien plus performante que la sienne, et ce « à partir de €39 ». Le documentaire se termine par le mot « FIN ? » sur une page qui sort de l’imprimante que Marcos a réussi à réparer lui-même sans débourser un centime.  Sans le dévoiler ici, le diagnostic de la « panne » est édifiant.</p>
<p>Autre anecdote étonnante, celle de « l’ampoule de Livermore ».  En 1972, un employé de la caserne des pompiers de Livermore en Californie remarque une ampoule différente des autres dans le système d’éclairage : c’est une lampe à incandescence en verre soufflé qui a l’air assez ancienne.  Après enquête, un journaliste parvient à retracer l’origine de l’ampoule et il s’avère qu’elle a été installée…en 1901.  Cette même ampoule éclaire donc la caserne depuis 109 ans.  Ce genre d’exemple nous amène donc à nous interroger sur la durée effective des appareils électriques que nous utilisons quotidiennement.  Depuis que la technologie le permet, une <a href="http://www.centennialbulb.org/cam.htm " target="_blank">webcam</a> (c’est la deuxième…la première a rendu l’âme !) est d’ailleurs pointée sur l’ampoule en question.</p>
<p>« Prêt à jeter » met également « en lumière » un certain nombre de faits historiques :</p>
<p><span id="more-12925"></span></p>
<ul>
<li>Un cartel mondial (le « Cartel de Phoebus ») se met en place dans les années 20 pour limiter la durée de vie des ampoules électriques à 1000 heures.  Même si les activités du cartel sont mises à jour dans les années 40, le standard établi reste inchangé.</li>
<li>Alors que l’invention du nylon dans les années 40 permet de produire des bas quasiment indestructibles, les ingénieurs sont sommés concevoir des bas moins résistants pour soutenir la consommation.</li>
<li>Si le constructeur automobile Ford invente la chaîne de montage pour la production en série de la Ford T au début de 20<sup>e</sup> siècle, c’est la firme General Motors qui introduit la notion de design.  Dès 1915, GM sort un nouveau modèle de Chevrolet par an pour forcer le consommateur à changer de voiture tous les trois ans.</li>
<li>Un certain nombre de produits électroniques modernes comme la première génération des iPod contiennent des piles non rechargeables, non remplaçables et dont la durée de vie est limitée à 18 mois.  Suite à un procès en recours collectif en 2003 (non abouti) et à la pression des consommateurs, les délais de garantie sont modifiés et les piles ne sont plus soudées à la carte mère pour un remplacement plus facile.</li>
</ul>
<p>Si la pratique de l’obsolescence planifiée par obligation légale n’a jamais été officiellement appliquée, ce sont les pratiques du design industriel qui introduisent chez le consommateur la notion de « désir de nouveauté » dès les années 50 avec l’introduction d’objets de consommation courante beaux, stylisés et à la mode.  Comme le rappelle Serge Latouche, dès la fin de la deuxième guerre mondiale, l’obsolescence programmée, le crédit et la publicité deviennent les moteurs le l’ "American Way of Life ", et par extension de la société de consommation occidentale, et donc de la croissance.</p>
<p>Ce sont les montagnes de déchets électroniques qui arrivent en Afrique ou en Asie du Sud-Est (ou la majorité des produits en fin de vie sont exportés pour y être « recyclés ») qui commencent à remettre sérieusement en question cette logique interminable de croissance et de gaspillage.  Le reportage conclut en explorant quelques pistes pour sortir de cet engrenage :</p>
<ul>
<li>Changer le modèle de production en place et s’orienter vers des produits pérennes comme les ampoules à LED <a href="http://www.pharox-led.com/cms/" target="_blank">Pharox</a>, garanties 25 ans  ou des produits entièrement biodégradables et non polluants en reproduisant les cycles naturels.</li>
<li>Recommencer à réparer et à recycler les produits en panne sur place, comme le font la majorité des pays africains en suivant un modèle artisanal.</li>
<li>Changer la logique et adopter un modèle de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9croissance_%28%C3%A9conomie%29" target="_blank">décroissance</a>, comme le suggère Serge Latouche.  Une véritable révolution culturelle qui implique une réduction de l’emprunte écologique, du gaspillage, de la surproduction et de la surconsommation.</li>
</ul>
<p>Rediffusion le Vendredi, 18  février 2011, 10h30;  le Jeudi, 24  février 2011, 03h25 ou visible sur le site d’<a href="http://videos.arte.tv/fr/videos/pret_a_jeter-3700234.html " target="_blank">Arte</a></p>
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		<title>WaveRoller : un système de récupération de l’énergie marine</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Dec 2010 10:27:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[energie marémotrice]]></category>
		<category><![CDATA[energies renouvelables]]></category>

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		<description><![CDATA[La compagnie finlandaise AW-Energy est en train de développer une technologie intéressante liée à la récupération de l’énergie des courants.  Baptisé WaveRoller®, le dispositif se compose d’une série de panneaux métalliques rectangulaires attachés à un socle fixé sur les fonds marins.  La force naturelle de la houle provoque l’oscillation constante des panneaux et c’est un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="490" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/XmZHvedh8kE?fs=1&amp;hl=en_US&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="490" height="300" src="http://www.youtube.com/v/XmZHvedh8kE?fs=1&amp;hl=en_US&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>La compagnie finlandaise <a href="http://www.aw-energy.com/" target="_blank">AW-Energy</a> est en train de développer une technologie intéressante liée à la récupération de l’énergie des courants.  Baptisé WaveRoller®, le dispositif se compose d’une série de panneaux métalliques rectangulaires attachés à un socle fixé sur les fonds marins.  La force naturelle de la houle provoque l’oscillation constante des panneaux et c’est un système de pistons hydrauliques qui collecte l’énergie cinétique ainsi générée.</p>
<div id="attachment_12411" class="wp-caption alignnone" style="width: 500px"><a rel="attachment wp-att-12411" href="http://www.ecolopop.info/2010/12/waveroller-un-systeme-de-recuperation-de-l%e2%80%99energie-marine/12410/waveroller"><img class="size-large wp-image-12411" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2010/12/WaveRoller-490x280.jpg" alt="" width="490" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: ©AW-Energy</p></div>
<p>Même si le secteur de la production d’énergies renouvelables reste dominé par l’éolien et le solaire, le potentiel commercial des énergies de la mer reste énorme, surtout pour des systèmes plus simples, modulables et moins couteux que les centrales marémotrices.  D’un point de vue technique, la profondeur optimale pour un système de récupération de l’énergie des courants comme WaveRoller® se situe entre 10 et 25 mètres, ou la période de la houle varie de 5 à 20 secondes.  Dans le même temps, la compagnie insiste sur l’impact environnemental minime de la technologie puisque l’installation est totalement silencieuse, immergée et invisible depuis la côte, d’où son potentiel même dans les zones écologiquement sensibles.<span id="more-12410"></span></p>
<p>Le fait que le système en place ressemble à une série de portes ballottées par la houle n’est pas innocent.  C’est précisément l’observation du balancement constant de la porte de la cabine d’une épave qui incite le plongeur sous-marin Rauno Koivusaari à breveter cette idée.  Chaque module comporte trois panneaux, et suivant la demande, il n’y a pas de limite technique au nombre de modules d’une installation.  Par exemple, la vidéo suivante simule une installation de 180 MW.</p>
<p>Plusieurs prototypes ont déjà été testés en Finlande, en Equateur et en Ecosse, et les derniers en date sont installés à Peniche sur la côte portugaise, à une centaine de kilomètres au nord de Lisbonne.  AW-Energy envisage d’y tester pendant un an un premier module grandeur nature avec raccordement au réseau (capacité nominale de 300 kW) et ce début 2011.  L’entreprise espère ensuite développer le projet commercialement en partenariat avec la compagnie portugaise <a href="http://www.eneolica.pt/#/home/" target="_blank">Eneolica</a>.   Le projet est financé à hauteur de 3 millions d’euros provenant d’investissements privés, auxquels s’ajoute une subvention de 3 millions d’euros accordée par l’Union Européenne.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Sugru : une invention étonnante</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 17:40:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche & Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Recyclage]]></category>

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		<description><![CDATA[Après avoir déploré la vogue dominante du « design jetable » dans un article précédent, nous vous présentons aujourd'hui une invention étonnante capable de prolonger la durée de vie d’un nombre incalculable de produits de consommation courante. Une pâte à réparer multiusages Le Sugru est une sorte de mastic qui se travaille comme de la pâte à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="490" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/TZh_e4sy5nE?fs=1&amp;hl=en_US&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="490" height="300" src="http://www.youtube.com/v/TZh_e4sy5nE?fs=1&amp;hl=en_US&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Après avoir déploré la vogue dominante du « design jetable » dans un <a href="http://www.ecolopop.info/2010/11/l%E2%80%99histoire-des-produits-electroniques/12156" target="_blank">article précédent</a>, nous vous présentons aujourd'hui une invention étonnante capable de prolonger la durée de vie d’un nombre incalculable de produits de consommation courante.</p>
<p><strong>Une pâte à réparer multiusages</strong></p>
<p>Le <a href="http://sugru.com/" target="_blank">Sugru</a> est une sorte de mastic qui se travaille comme de la pâte à modeler et qui marie pour la première fois la malléabilité de silicones industrielles aux propriétés adhésives des colles à base de silicone.  La pâte conserve ses propriétés malléables pendant environ 30mn après l’ouverture du paquet et sèche en 24h.  Le Sugru adhère au plastique, au métal, à la céramique, au verre, est résistant à l’eau, à la chaleur (160ºC) …et au lave-vaisselle.</p>
<p>C’est à Jane Ní Dhulchaointigh, une jeune irlandaise de 31 ans  originaire de Kilkenny, [Sugru est dérivé du gaélique irlandais «súgradh » signifiant « jouer »] que revient l’idée originale de cette nouvelle matière flexible.  Les recherches débutent en 2003 lorsque,  encore étudiante au Royal College of Design de Londres, Jane explore la possibilité de développer une matière qui permettrait aux public de «réparer, personnaliser et adapter les objets du quotidien ».  Cinq ans plus tard, Le Sugru est prêt à être commercialisé.</p>
<p>De l’aveu même de son inventrice, les domaines d’application de cette nouvelle pâte à modeler miracle ont largement excédé ce qu’elle avait anticipé.  Pour s’en convaincre, il suffit de passer en revue sur le site web les <a href="http://sugru.com/gallery/" target="_blank">photos</a> envoyées du monde entier par les membres du public. Le Sugru permet par exemple :</p>
<ul>
<li>d’améliorer      la prise des manches d’outils, d’ustensiles de cuisine, de béquilles etc.</li>
<li>de      réparer les semelles de chaussures ou de bottes en caoutchouc</li>
<li>de      réparer ou de protéger les bords des ordinateurs ou <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SZ0d0JkSrvY" target="_blank">téléphones portables</a></li>
<li>de créer      des serre-câbles sur mesure pour les appareils électriques, les vélos</li>
<li>de      réparer les clefs, les écouteurs, les colliers, les tasses en céramique</li>
<li>d’attacher      des ustensiles sur des surfaces verticales etc.</li>
</ul>
<p>Il s’agit donc bien de faire durer les objets d’utilisation courante (souvent en matière plastique ou composite) en les recyclant de façon créative.  Combien de fois nous est-il déjà arrivé de jeter des objets en parfait état de fonctionnement tout simplement parce qu’une poignée est cassée, un bouton manque, une surface est fissurée, une protection en plastique manque et qu’il est impossible de se procurer la pièce manquante.  Mais dans la majorité des cas, il s’agit tout simplement d’améliorer ou de modifier le design des objets pour un usage bien précis, et les possibilités sont infinies.</p>
<p>L’arrivée de ce produit sur le marché signale-t-elle l’entrée dans une nouvelle ère post-consumériste remettant en question un modèle de standardisation de masse qui en définitive ne convient pas forcément à la majorité des utilisateurs?</p>
<p>Déjà disponible sur le marché depuis plusieurs mois, Le Sugru est en passe d’acquérir une renommée mondiale après avoir été retenu par le <a href="http://www.time.com/time/specials/packages/article/0,28804,2029497_2030629_2029789,00.html" target="_blank">Time magazine</a> comme l’une des 50 inventions les plus importantes de 2010, aux côtés de l’iPad !</p>
<p>Le Sugru est vendu <a href="https://sugru.com/buy/" target="_blank">en ligne</a> en quatre couleurs (bleu, orange, noir et vert) au prix de €13.20 pour un mélange de 12 x 5g (3 sachets de chaque couleur) ou €7.20 pour 6 x 5g d’une couleur unique (+ frais de port).</p>
<p><a href="http://sugru.com/" target="_blank">http://sugru.com/</a></p>
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		<title>L’histoire des produits électroniques</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2010/11/l%e2%80%99histoire-des-produits-electroniques/12156</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 14:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
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		<category><![CDATA[Recyclage]]></category>
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		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>

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		<description><![CDATA[Entamée avec la très populaire « Histoire des Choses », une présentation animée qui mets en lumière les limites des modes de production linéaires, l’activiste américaine Annie Leonard poursuit son analyse et sa remise en question de la société de consommation actuelle avec une nouvelle animation à vocation éducative publiée le 9 Novembre dernier : « l’Histoire des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="490" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/sW_7i6T_H78?fs=1&amp;hl=en_US" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="490" height="300" src="http://www.youtube.com/v/sW_7i6T_H78?fs=1&amp;hl=en_US" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
Entamée avec la très populaire « <a href="http://www.ecolopop.info/2010/04/l%E2%80%99histoire-des-choses/9898" target="_blank">Histoire des Choses</a> », une présentation animée qui mets en lumière les limites des modes de production linéaires, l’activiste américaine Annie Leonard poursuit son analyse et sa remise en question de la société de consommation actuelle avec une nouvelle animation à vocation éducative publiée le 9 Novembre dernier : « <a href="http://storyofstuff.org/electronics/" target="_blank">l’Histoire des Produits Electroniques </a>». Toujours produite par Free Range Studios, la vidéo est en anglais et n’a pas encore été sous-titrée (avis aux volontaires !) mais l’animation est suffisamment claire pour en comprendre les grandes lignes.</p>
<p><span id="more-12156"></span></p>
<p>La présentation se concentre essentiellement sur la remise en cause du modèle économique dominant de l’obsolescence programmée des produits électroniques.  La course effrénée aux gadgets supplémentaires, l’augmentation constante de la capacité de mémoire ou de la résolution des photos numériques, les « nouvelles » versions ont pour conséquence de réduire artificiellement la durée de vie du matériel électronique.  La durée de vie moyenne d’un téléphone portable est d’à peine 18 mois, au bout desquels il faut acquérir une nouvelle version plus performante, même si l’ancienne fonctionne encore parfaitement.  Paradoxalement, en cas de panne, il est souvent plus avantageux d’acheter un nouvel appareil que de le faire réparer. A cela s’ajoute également l’absence délibérée de standards entre constructeurs (incompatibilité entre différentes marques de chargeurs pour téléphones portables, de cartouches d’encre pour imprimantes, de cartes de mémoire pour appareils photos numériques etc.) Toutes ces décisions sont prises en toute connaissance de cause par les constructeurs au stade du design de ces produits.</p>
<p>Pour sortir de l’impasse, Annie Leonard fait référence à la loi de Moore et préconise une « loi de Moore verte ».  En 1975, le co-fondateur d’Intel Gordon Moore fait le pronostic que le nombre de transistors des microprocesseurs va être amené à doubler de manière constante tous les deux ans.  Ces prédictions se sont avérées exactes (du microprocesseur Intel 4004 en 1971 à l’Intel Pentium en 2010) et en conséquence, la durée de vie « efficace » d’un ordinateur de bureau ou portable est de quatre à cinq ans à peine.  Pourquoi ne pas inciter les fabricants à concevoir du matériel électronique doté d’un coefficient de durabilité qui double tous les deux ans ? Pourquoi ne pas intégrer dès la phase du design une approche durable avec des composants moins nombreux et non toxiques pour fabriquer des produits qui durent, facilement réparables ou extensibles.</p>
<p>Bien sur l’Europe a déjà adopté des lois concernant le recyclage des Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE en France et WEEE en Europe) ou la réduction de la toxicité des composants électroniques comme la directive RoHS, mais elles ne remettent pas vraiment en cause le cercle vicieux de la stratégie du « design jetable ».  Des quantités considérables de déchets électroniques finissent par atterrir en Inde ou en Chine principalement pour un recyclage parfois aléatoire et polluant.</p>
<p>Pour Annie Leonard, c’est au consommateur d’exiger des biens électroniques sans danger (du stade du design à celui de la fin de vie), solides, durables et recyclables.</p>
<p>Sur quel support êtes-vous en train de lire cet article ?</p>
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		<title>Restauration : Des sushi au riz bio</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2010/09/restauration-des-sushi-au-riz-bio/11707</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 10:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ecolopop</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris, le 28/09/10 - Depuis fin août, Matsuri, chaîne de restauration japonaise implantée à Paris, Lyon, Reims et Genève, s’approvisionne à 100 % en riz bio. Cette initiative vient confirmer une démarche environnementale initiée en 2008. "Notre volonté est d’intégrer une responsabilité environnementale qui va de pair avec la qualité et la saveur de nos produits. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris, le 28/09/10 - </strong>Depuis fin août, Matsuri, chaîne de restauration japonaise implantée à Paris, Lyon, Reims et Genève, s’approvisionne à 100 % en riz bio. Cette initiative vient confirmer une démarche environnementale initiée en 2008.</p>
<p><span id="more-11707"></span></p>
<p><em>"Notre volonté est d’intégrer une responsabilité environnementale qui va de pair avec la qualité et la saveur de nos produits. Notre démarche est d’aller le plus loin possible, avec tous nos fournisseurs, produit par produit, afin de réduire notre impact sur la planète. Passer au riz bio était une étape-clé car le riz est la base de la cuisine traditionnelle japonaise"</em>, explique Eric Woog, PDG de Matsuri.</p>
<p>En 2009, dans les 11 restaurants Matsuri installés à Paris, Lyon, Reims et Genève, et dans les 4 boutiques, 150 tonnes de riz ont été consommées.</p>
<p>"<em>Compte tenu de la croissance de notre groupe – deux ouvertures de restaurants sont prévues avant la fin de l’année –, nous achèterons 200 tonnes de riz bio en 2011. Nous travaillons toujours avec le même moulin italien, distribué par Foodex, qui nous garantit notre approvisionnement sur deux ans ainsi qu’une qualité de polissage et de tri optimale. Nous avons, d’ailleurs, visité plusieurs rizières bio cette année avec notre chef japonais Hiroyuki Ishikawa, une expérience très enrichissante qui prouve qu'une démarche différente est possible "</em>, raconte Bernard Landrin, responsable Achats et Qualité de Matsuri.</p>
<p>La variété de riz utilisée est le <em>Japonica Selenio</em> <em>Premium</em>, un riz court spécifique pour les sushi. La certification AB garantit qu’aucun engrais ou pesticide de synthèse n’a été utilisé pour cultiver ce riz. Les sols, les écosystèmes aquatiques et la biodiversité sont donc préservés par rapport à l’utilisation de pratiques agricoles conventionnelles. Cet approvisionnement responsable n’a pas d’impact sur les prix des produits Matsuri.</p>
<p><strong>Une <strong>stratégie environnementale globale </strong>engagée en 2008</strong></p>
<p>Matsuri a déjà supprimé de sa carte le thon rouge de Méditerranée menacé d’extinction et l’a remplacé par du thon albacore labellisé pêche durable « Friend of the Sea ». Toujours dans le but de <strong>limiter la pression sur les ressources marines</strong>, Matsuri propose de la sériole « Friend of the Sea », un poisson blanc très fin, typique dans la restauration japonaise de qualité, des coquilles Saint-Jacques de la Baie de Saint-Brieuc et du tourteau du Devon issus de zones de pêche durables.</p>
<p>En un an, <strong>Matsuri a aussi réduit de 16 % ses émissions de gaz à effet de serre</strong><strong> </strong>et s’engage à continuer sur cette voie en optant, entre autres, pour des emballages recyclables d’ici fin 2010.</p>
<p>"<em>Nous n’avons pas l’intention de nous arrêter là. Nous travaillons actuellement à de nouveaux approvisionnements, en crevettes bio par exemple, mais ce n’est pas aussi simple que ça. Certains prix de produits bio restent, aujourd’hui, encore trop importants. C’est le cas par exemple du saumon bio d’élevage, qui pourtant serait idéal pour répondre à une demande de plus en plus importante de nos clients sur la qualité des produits associée à la protection de l’environnement"</em>, rajoute Eric Woog.</p>
<p>Le blog <a href="http://www.matsuri-respect.fr/" target="_blank">matsuri-respect.fr</a> vient d’être lancé. Cette plate-forme a pour but d’informer régulièrement les internautes et d’échanger avec eux sur les avancées de l’enseigne en matière d’environnement.</p>
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		<title>Energie éolienne : l’Irlande a le vent en poupe</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Sep 2010 17:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie éolienne]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[energies renouvelables]]></category>

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		<description><![CDATA[Pauvre en matières premières et en sources d’énergie (gaz naturel et tourbe en déclin constant), la république d’Irlande dépend en très grande partie d’imports énergétiques fossiles (pétrole en provenance de Norvège et du Royaume Uni, gaz naturel en provenance de Royaume Uni et charbon en provenance d’Australie et de Colombie) pour assurer l’alimentation des centrales [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pauvre en matières premières et en sources d’énergie (gaz naturel et tourbe en déclin constant), la république d’Irlande dépend en très grande partie d’imports énergétiques fossiles (pétrole en provenance de Norvège et du Royaume Uni, gaz naturel en provenance de Royaume Uni et charbon en provenance d’Australie et de Colombie) pour assurer l’alimentation des centrales électriques du pays.  Pourtant, idéalement situé à l’extrémité occidentale de l’Europe, le pays bénéficie d’un climat océanique constant ou les vents d’ouest dominent à longueur d’année.  Longtemps à la traine dans le secteur des énergies renouvelables, l’Irlande mène une politique très active de développement de son parc éolien depuis une dizaine d’années.</p>
<div id="attachment_11570" class="wp-caption alignnone" style="width: 500px"><a rel="attachment wp-att-11570" href="http://www.ecolopop.info/2010/09/energie-eolienne-l%e2%80%99irlande-a-le-vent-en-poupe/11569/derrybrien_wind_farm"><img class="size-large wp-image-11570" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2010/09/Derrybrien_wind_farm-490x367.jpg" alt="" width="490" height="367" /></a><p class="wp-caption-text">Parc éolien de Derrybrien, Comté de Galway.  Puissance installée 60MW</p></div>
<p>Fin 2006, la capacité énergétique installée du parc éolien irlandais était de 746 MW.  La capacité installée atteint 1260 MW fin <a href="http://www.eirgrid.com/media/Contracted%20Wind%202June10.pdf" target="_blank">2009</a>, et les derniers chiffres datant de <a href="http://www.eirgrid.com/media/Connected%20Wind%20Report%2019%2007%202010.pdf" target="_blank">Juillet 2010</a> indiquent une puissance de 1459 MW soit un quasi doublement en moins de quatre années.  10% de l’électricité totale consommée dans le pays est aujourd’hui d’origine éolienne.  C’est une progression remarquable quand on prend en compte la superficie du pays (à peine 70,000 km²) comparé à la capacité éolienne installée de 4521 KW en France métropolitaine.  Fin 2009, l’Irlande se retrouve au <a href="http://www.wwindea.org/home/images/stories/worldwindenergyreport2009_s.pdf" target="_blank">16<sup>e</sup> rang</a> au classement mondial et au dixième rang européen. Un certain nombre de projets non négligeables sont également en cours de réalisation.  S’il n’y a pour l’instant qu’un seul parc éolien offshore (The Arklow Bank Wind Park – 25 MW), deux nouveaux parcs offshore sont en cours de construction sur la côte est à Oriel (237 MW prévus) et Carrickmines (364 MW prévus) et seront complètement fonctionnels fin 2017.  Dans le même temps, plus d’une vingtaine de parcs terrestres sont projetés ou en cours de réalisation.</p>
<p>Le 13 Septembre dernier, <a href="http://www.coillte.ie" target="_blank">Coillte</a> (la société de gestion forestière nationale irlandaise) a annoncé avoir conclu un accord de coopération avec <a href="http://www.finavera.com/" target="_blank">Finavera Renewables</a> et<a href="http://www.sse.com/SSEInternet/" target="_blank"> Scottish and Southern Energy</a> (« SSE ») pour le développement d'un des plus importants projets de parcs éoliens en Irlande. Ce projet sera conduit sur des terrains appartenant à Coillte situés à Cloosh Valley, non loin de Moycullen, dans le comté de Galway. Coillte a donné son feu vert pour l'installation des 22 premières turbines qui généreront environ 50 MW. Cela permettra d'alimenter plus de 30 000 foyers en électricité à partir de l'une des plus grandes richesses naturelles irlandaises : l'énergie éolienne. Une fois qu'il sera entièrement aménagé, le parc éolien pourra produire une puissance de 105 MW capable de subvenir aux besoins en électricité de plus de 60 000 foyers. Coillte, propriétaire du site abritant le projet, coopère avec Finavera depuis début 2009.</p>
<p>En 2010, l’Irlande a donc déjà atteint son objectif de couvrir <a href="http://www.seai.ie/Publications/Statistics_Publications/SEI_Renewable_Energy_2010_Update/RE_in_Ire_2010update.pdf" target="_blank">15% </a>de sa demande domestique en électricité avec des énergies renouvelables (10% pour l’éolien, le reste provenant de l’énergie hydroélectrique et de la biomasse).  Au vu des prédictions et des projets en cours, notamment la micro génération domestique avec raccordement au réseau, l’objectif de 40% d’électricité de source renouvelable fixé pour <a href="http://www.seai.ie/Publications/SEAI_Publications/SEAI_5yr_strategy.pdf" target="_blank">2020</a> est tout à fait réalisable.</p>
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		<title>The Naked Table Project : une approche participative et artisanale</title>
		<link>http://www.ecolopop.info/2010/08/the-naked-table-project-une-approche-participative-et-artisanale/11420</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:17:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume.j</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aménagement & Mobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>

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		<description><![CDATA[Installé depuis plus de 20 ans dans le Vermont (Etats-Unis), Charles Shackleton est un ébéniste d’origine irlandaise qui s’est très tôt orienté vers l’ébénisterie d’art.  Sa femme Miranda Thomas se spécialise dans la création de pièces uniques en poterie.  En 1999, les deux artisans ont joint leurs efforts pour former une seule et même compagnie : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11429" title="oval-naked-table" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2010/08/oval-naked-table.jpg" alt="" width="490" height="299" /></p>
<p>Installé depuis plus de 20 ans dans le Vermont (Etats-Unis), Charles Shackleton est un ébéniste d’origine irlandaise qui s’est très tôt orienté vers l’ébénisterie d’art.  Sa femme Miranda Thomas se spécialise dans la création de pièces uniques en poterie.  En 1999, les deux artisans ont joint leurs efforts pour former une seule et même compagnie : <a href="http://www.shackletonthomas.com/" target="_blank">ShackletonThomas</a>.  L’an dernier, la compagnie fut à l’origine d’un projet artisanal très original baptisé "<a href="http://nakedtable.com/" target="_blank">The Naked Table Project</a>" (la table nue).  Le concept en est simple : prenons l’exemple d’un élément de mobilier indispensable à l’aménagement d’une habitation comme une simple table de cuisine ou de salle à manger.  Pourquoi ne pas impliquer les clients potentiels dans le projet de fabrication de leur propre table ?  Le processus commence six mois auparavant par l’abattage dans une forêt durablement gérée des quelques arbres nécessaires à la fabrication d’une quinzaine de tables.  Les coordonnées GPS de chaque arbre sont conservées et seront gravées sur le produit fini.  Le bois est envoyé dans les scieries locales pour être transformé, séché et entreposé.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-11421" href="http://www.ecolopop.info/2010/08/the-naked-table-project-une-approche-participative-et-artisanale/11420/naked_table"><img class="size-large wp-image-11421 aligncenter" src="http://www.ecolopop.info/wp-content/uploads/2010/08/naked_table-489x463.jpg" alt="" width="489" height="463" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em><a href="http://nakedtable.com/">Crédit Photos: ©2010 ShackletonThomas Inc.</a></em></p>
<p><span id="more-11420"></span></p>
<p>Au cours d’un week-end, une quinzaine de participants se réunissent dans les ateliers de l’ébéniste pour assembler manuellement, finir, dater et signer "leur" table avec l’aide des ouvriers de l’atelier.  Le week-end culmine par l’organisation d’un repas communal ou toutes les tables nouvellement fabriquées sont alignées sur une vingtaine de mètres.  Participent au repas tous les acteurs impliqués dans la fabrication des tables : agents forestiers, bucherons, camionneurs, employés des scieries, artisans ébénistes.  Le projet inclus également une visite de la forêt d’où proviennent les arbres qui ont servi à la fabrication des tables.  A l’issue du week-end, chaque participant repart avec sa table.  Au vu du succès rencontré initialement, sept week-ends supplémentaires ont déjà été organisés.</p>
<p>C’est donc un retour à un modèle de fabrication pré-industriel, antérieur aux méthodes de production de masse et à la standardisation ou les utilisateurs ultimes de l’objet produit participent à sa fabrication.  Cette approche permet également de mieux comprendre le cycle de vie des objets de consommation courante comme le mobilier, et ce dans un contexte local et communautaire.</p>
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