> Episode 2 : Au Népal - Voir épisode 1 : le départ
Guillaume et Marion s’étaient engagés avant de partir à compenser leurs émissions de gaz à effet de serre émis lors de leurs trajets en avion (en partenariat avec CO2solidaire.org).  Près de deux mois après leur départ, ils sont au Népal et n’ont pris qu’un seul vol (Bruxelles > Moscou) : ils ont presque voyagé exclusivement en train.
Mais, pour découvrir certains pays ou régions, ils ont dû vite se rendre à l’évidence : le meilleur moyen de locomotion reste encore la voiture…

Qu’importe, ils iront donc plus loin dans leur démarche et compenseront également pécunièrement les émissions de CO2 correspondants au nombre de kilomètres parcourus. Ainsi aujourd’hui, avec seulement 4450 km au compteur, ils ont tout de même déjà traversés la Russie d’Ouest en Est en passant par la Sibérie, visités la Mongolie (dont l’immense désert de Gobi), sillonnés la Chine pour se rendre au Tibet, et enfin, enjambés l’himalaya pour arriver au Népal. Comme quoi, voyager autrement est toujours possible.

Pour découvrir leur périple à travers photographies et récits, RDV sur : www.letourdumonde.eu


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Relativement proche du carrefour international de Londres, le Pays de Galles partage de nombreuses fraternités culturelles avec la Bretagne des rivages méridionaux de la Manche. A ce titre , le Pays de Galles s’est  parfaitement adapté à d’autres formes de tourisme que celles imposées par l’industrie d’un secteur qui aujourd’hui se remet en question. Profitant de l’autonomie accordée par la “devolution” depuis la création  de son propre parlement, le Pays de Galles avance  à grande allure  vers une forme d’économie touristique alternative, évidemment tournée vers l’écotourisme. Lors d’un récent débat à l’Assemblée Galloise, le ministre du Patrimoine Rhodri Glyn Thomas a mis en avant l’importance du développement durable dans l’économie touristique. Selon lui, « le tourisme, plus que n’importe quelle autre industrie, se doit d’intégrer l’environnement naturel dans son développement. Pour que le tourisme prospère, il est essentiel que nous protégions et que nous mettions en valeur nos atouts uniques. Reconnaître le potentiel de notre environnement sera toujours une priorité dans le développement du tourisme. Afin que celui-ci soit durable, l’impact des visiteurs sur l’environnement doit être bien géré pour le bien être des générations à venir. Il ne suffit pas d’être « vert » ; l’éco-tourisme implique de reconnaître les besoins et la qualité de vie des communautés locales, de mettre en valeur et de respecter la culture et les traditions populaires, de contribuer à l’économie locale et finalement de minimiser les dégâts causés à l’environnement. » Le site YouVox, sous la plume de Valérie le Boudec, fait un tour d’horizon de quelques lieux d’accueil résolument tournés vers une pratique vertueuse du tourisme : le centre de vacances BlueStone, l’agence ecoretreats qui organise des séjours en yourte, un camping d’architecte soigneusement intégré à son environnement, ou encore un moulin à vent reconverti en hotel bio.


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Engagés dans une démarche quotidienne profondément responsable, Marion Dossot et Guillaume Decoorne partent en tour du monde. Ils ont choisi d’aller plus loin et de compenser volontairement leurs émissions de CO2 émis lors de leurs trajets en avion. Il ne s’agit pas ici de “s’acheter une conscience écolo” mais bien de montrer que chacun, en plus de ses efforts quotidiens, peut faire un geste pour le climat. Partenaires de CO2solidaire.org (porté par le GERES : Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités), ils seront certains, via leur voyage, de mener une démarche sincère et motivée en faveur de l’environnement et de l’aide aux pays du Sud, premiers touchés directement par le changement climatique.

Pour suivre leurs aventures, soutenir leur projet ou devenir partenaire, RDV sur : www.letourdumonde.eu


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Cet article fait suite à mon commentaire  dans la rubrique retour de vacances / vos récits de voyages, et développe l’histoire du  gite du sommet en racontant qui sont ceux qui vivent dans les montagnes de cette province du Maroc. J’espère  partager aussi cette rencontre exceptionnelle avec une réalité oubliée.

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LIRE LA SUITE : Un Gite Rural et Naturel dans le Rif Marocain


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005.JPGC’est donc de Vancouver, joyau de l’ouest Canadien, que nous inaugurons notre nouvelle rubrique récit de voyage, à laquelle vous pouvez dès à présent participer. Comme vous pouvez vous l’imaginer, quinze jours d’immersion sont un bien rapide clin d’oeil sur une cité qui se construit à toute vitesse, parfait miroir de l’Amérique, avec toutefois une personnalité unique, dans laquelle les nombreux peuples autochtones, présents en Amérique du Nord depuis plus de 10000 ans, témoignent d’une vigueur rafraichissante, travaillant à surmonter l’épreuve du déracinement et retrouver la dignité -et les terres- de leurs ancêtres : il y a 150 ans, ce qui est aujourd’hui l’agglomération de Vancouver (2 millions d’habitants) était encore une vallée boisée peuplée de quelques milliers de Coast Salish, terme générique regroupant 3 nations autochtones (Musqueam, Squamish, Tsleil-Waututh) qui vivaient alors sur les cotes au pied des montagnes qui accueilleront, en 2010, les jeux olympiques d’hiver. Ne vous attendez pas ici à une rigoureuse analyse du mode de vie des habitants de Colombie Britannique, province occidentale du Canada, territoire grand comme la France peuplé de seulement 4 à 5 millions d’habitants : à Vancouver, la diversité ethnique est l’une des plus fortes au monde, et plusieurs dizaines de nationalités y vivent en toute harmonie. En moins de 2 semaines, nous avons croisé Chinois, Philippins, Iraniens, Israeliens, Pakistanais, Grecs, Allemands, tous établis à Vancouver, tous naturalisés citoyens du Canada.

LIRE LA SUITE : Vancouver, Canada : un paradoxe américain


Comme tous les ans, bison Futé voit rouge : c’est l’heure du retour vers les villes, homo citadinus entame sa grande migration d’été. Les derniers embruns d’été, les embouteillages, les files d’attente aux douanes d’aéroport vous ont ils inspiré ? Nous inaugurons pour vous  une nouvelle rubrique collaborative, récits de voyage  : faites nous part de vos impressions, partagez vos souvenirs, faites découvrir aux lecteurs d’écolopop comment les peuples et pays que vous avez pu découvrir vivent l’écologie contemporaine, réduisent leur consommation d’énergie, participent au mouvement global de conscience environnementale… Envoyez nous vos récits, impressions, et photos à contact(@)ecolopop(.)info, et n’oubliez pas de compenser vos émissions de CO2 après tous ces déplacements en avions, voiture, bateau, train, vélo !!!


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