
Viva la Vegolución ! LA PETA, ONG militant pour le traitement éhitque des animaux,sait se trouver de solides représentants, comme Stella Mc Cartney, il y a quelques années. Aujourd’hui la communication de l’ONG prend un tour plus audacieux en se payant un top model pas politiquement correct : Lydia Guavarra est la petite fille du Che, le leader révolutionnaire Cubain, symbole de toutes les révoltes populaires. Elle pose en treillie, semi nue avec autour du cou une bandoulière … de carottes fraîches. La campagne de l’ONG PETA est progammée pour début Octobre sur l’Amérique du Sud, et vise à promouvoir le régime végétarien dont tous les promoteurs vantent sans complexe les multiples avantages en terme de santé individuelle mais aussi en terme d’environnement : vous retrouverez sur ecolopop une série d’articles sur les impacts de la consommation effrénée de viande, typique de nos pays riches. Pour ceux qui sont déjà convaincus, passez directement aux recettes végétaliennes de Virginie.
le petit village de La Gacilly accueille cette année encore le festival de la photographie pendant l’été. Dans les jardins, sur les murs des maisons ou au-dessus des courts d’eau, d’immenses photos s’exposent un peu partout dans ce village breton qui devient le temps d’une saison la plus grande galerie d’art en plein air de France. Cette 6ème édition se déroulera sur quatre mois, jusqu’au 30 septembre prochain. Le Festival a été créé en 2004 par le Maire de La Gacilly Jacques Rocher, homme passionné d’art photographique et entrepreneur attentif à la protection de la nature. Les expositions sont signées par des artistes et des reporters-photographes tels que George Rodger, Christian Ziegler, Pierre de Vallombreuse, Laurent Weyl, Giorgia Fiorio ou Yann Arthus Bertrand. En tout, plus de 200 clichés sont présentés au public dans 13 galeries différentes. Enfin, le Festival est l’occasion pour le mensuel GEO de fêter ses 30 ans en présentant une superbe rétrospective, des photos et des reportages. Un concours d’images numériques est par ailleurs organisé en partenariat avec le Club Photo de La Gacilly : il est ouvert aux amateurs du monde entier. A visiter sans faute.

CAMINO est un Collectif de Création de mobilier conçu à partir d’assemblages de récupération.Â
Notre créativité s’exprime au travers de la contrainte environnementale, au coeur de l’actualité mondiale. Récupérer est-ce consommer ?Â
Récupérer, c’est observer notre milieu quotidien, nos habitudes de consommation et de rejet. C’est proposer un second regard sur des objets déconsidérés.Â
C’est donc notre matière première qui donne lieu à l’inspiration. Réinterprétation, nettoyage, transformation. Un processus qui transforme l’objet de série en pièce unique.
Notre travail s’inscrit dans l’économie des ressources naturelles et de la création libre. Et utile !
A la croisée de multiples chemins, CAMINO est un mouvement de création en mutation permanente.                             *           *            *           *
à l’occasion des Portes ouvertes des Ateliers de Belleville
DU 15 AU 18 MAI 2009
L’ATELIER CAMINOÂ vous ouvre ses portes
Créations via récupération
Notre première édition présente : Ben Franchel / Marie Gueydon / Rémi Lubin / Sébastien Maquin
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33 rue Ramponeau - 75020 Paris
Ouvert de 11h à 19h
M° Belleville
Contact : 06 84 59 81 76
Voir aussi : art, camino, collectif, créateurs, création, design, exposition, mai, récupération
Spécialiste des forêts tropicales, le botaniste Francis Hallé est connu pour avoir installé au sommet de la canopée les missions du célèbre “radeau des cimes“, dont l’objectif est d’étudier la vie qui s’épanouit à plus de 100m au dessus du sol tropical. Passioné du royaume végétal et féru d’humanisme, Fancis Hallé entrperend avec cet Eloge de la Plante (éditions du Seuil, 1999) une audacieuse réhabilitation de l’univers des plantes, à son goût trop négligé par les scientifiques qui se concentrent jusque dans leurs théories et cadres de pensées sur l’autre règne du vivant, celui des animaux.
Génétique, morphologie, croissance, utilisation et transformation de l’énergie, environnement, sociabilité, tous ces aspects des 2 règnes de la vie sur terre sont passés en revue sur le mode comparatif. Analogies et différences, Francis Hallé montre dans cet ouvrage comment chacun des 2 règnes fabrique la vie à partir de la cellule, dont les propriétés sont pour chacun bien spécifiques, avec certaines similitudes dont la plus évidente est bien entendu la présence d’une molécule d’ADN dans le noyau. Cette étude de la construction et de la croissance des organismes et des communautés d’individus permet à Francis Halle de s’aventurer de temps à autre dans les domaines de l’histoire, de la poésie. Donnant la parole aux arbres sous la plume de Michel Luneau, Franci Hallé résume en quelques lignes l’esprit de son éloge : “A vous, pour qui un trou dans la terre est une tombe, comment expliquer qu’il m’a été un berceau ?”
Lancé par www.toulousethic.fr, un média alternatif et solidaire sur le web, le Festival de l’image Allant Vert sera “vert” du clap de début, à la soirée de remise des prix. Les vidéastes de la France entière avaient jusqu’au 15 mars 2009 pour envoyer leurs vidéos d’une durée maximale de 5 minutes dans l’une des trois catégories : film d’animation, film de fiction ou reportage journalistique. Les vidéos seront publiées en ligne ce mercredi 1er avril pour recueil des votes internautes jusqu’au  27 mai : la vidéo qui créera le buzz sur internet remportera un prix 100 % éthique ! Le réalisations seront également soumises à un jury de professionnels de l’audiovisuel présidé par la marraine du Festival, Marie-Monique Robin, journaliste-réalisatrice du documentaire « Le monde selon Monsanto », qui désignera les meilleures vainqueurs de chacune des catégories.
“C’est un festival unique en son genre en France, personne n’avait encore eu l’idée de sensibiliser au  développement durable sans se prendre au sérieux”, souligne Franck Châtelain chargé de communication à l’Ademe partenaire du Festival, “l’autre raison pour laquelle nous soutenons ce festival c’est la volonté de Toulous’Ethic d’en faire un événement éco-responsable.”Â
En cohérence avec le message du festival, rien n’est laissé au hasard en ce qui concerne l ‘organisation de l’événement. Choix des partenaires et des prestataires, tous engagés dans une démarche durable (imprimeur ISO14001, traiteur bio, soutien du réseau des Biocoop et d’autres enseignes vertes de la région mais en France etc), l’équipe s’est même engagée dans réalisation d’un éco-bilan du festival et d’un Bilan Carbone.
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La voici enfin : l’adaptation cinématographique du livre du Nicolas Hulot,  écho francophone au succès planétaire du film d’Al Gore, continuation d’un travail déjà largement entamé, est annoncée pour Cannes 2009. C’est l’hebdomadaire Terra Economica qui publie l’information avec une interview où Nicolas Hulot pousse un nouveau coup de gueule dont la pertinence fera bouillir de rage ses nombreux détracteurs. Et ce que l’on retient du message que l’homme souhaite délivrer aujourd’hui, c’est une impatience croissante face à une question désormais largement médiatisée, mais selon un mode trop doux, pas assez radical: “Je déplore l’abus que l’on fait du terme “développement durable. J’ai parfois l’impression qu’il ne s’agit plus que d’une camomille mielleuse destinée à nous faire ingérer nos excès“, explique-t-il dans cet entretien. ”Quand j’entends qu’on veut installer un circuit de Formule 1 +durable+ à proximité de Paris, j’ai un peu la nausée“, ajoute-t-il.. Nicolas Hulot apelle en effet à un bouleversement de nos habitudes de consommation, bouleversement qu’ici sur ecolopop nous essayons d’anticiper de manière optimiste. Nioclas Hulot prend ainsi partie pour l’instauration de taxes écologiques, comme la fameuse taxe Borloo, qui fait encore tant débat alors que de nombreux commentateurs, comme le plus célèbre d’entre eux, Jancovici, s’accordent à retenir cette solution comme seule possibilité d’anticiper correctement les chocs à venir.

Le film d’Al Gore, Inconvenient Truth, était il assez effrayant pour convaincre les politiques ? L’homme, récompensé par le prix Nobel, a eu le mérite de mettre au grand jour le péril écologique que les scientifiques ont encore évoqué la semaine dernière à Copenhague. Mais il restera, comme avec Nicolas Hulot et son implication dans la présidentielle, un arrière gout de mal digéré : en France, le Grenelle de l’Environnement a peut-être soulevé quelques problématiques intéressantes, et de nouvelles lois donneront sans aucun doute  des incitations sérieuses aux bonnes volontés. Mais le problème de fond n’es pas résolu, et notre civilisation de “drogués au pétrole”, que dénonce avec force le polytechnicien Jancovici, n’est pas prête à mettre un coup d’arrêt à ce désir de croissance qui pourrit les ambitions des plus modestes défenseurs de ce qui reste de lucidité.
Lucidité ou stupidité, telle est la question.
Le film “The Age of Stupid” (”L’ère de la stupidité”), qui aborde la question du changement climatique et de notre absence de réaction, a été présenté samedi  dans un chapiteau fonctionnant à l’énergie solaire et retransmis par satellite dans 70 cinémas du pays.  Les organisateurs de cet évènement comptaient sur 16.000 personnes pour assister à cette première, mais ont volontairement découragé tous ceux qui auraient voulu venir à Londres pour le voir, afin de réduire la pollution que causerait leur déplacement.
L’acteur principal, Pete Postlethwaite est arrivé à bord d’une voiture solaire pour cette première à laquelle assistaient également l’actrice Gillian Anderson, la styliste Vivienne Westwood -venue à vélo- et le ministre britannique de l’Energie et du Changement climatique Ed Miliband.  Dans ce film Pete Postlethwaite joue le rôle d’un vieil homme vivant seul en 2055, regardant des images d’archives datant de 2008 et se demandant pourquoi personne n’a agi pour arrêter le changement climatique. La réalisation de ce film qui sera présenté le 20 mars a duré trois ans et demi avec un budget de seulement 500.000 euros provenant d’investisseurs individuels.
Lien : The Age of Stupid
