
Pas assez d’eau : une étude du CREDOC, (Le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie ), vient confirmer que nous sommes tous des sous alimentés, plus exactement des sous-abreuvés, en matière d’eau en tous les cas. Selon cette étude, alors qu’une personne doit boire 1,5 litre de boissons par jour, comme de l’eau, des jus de fruits, pour répondre à ses besoins, seuls 27% des adultes Français atteignent cette limite, pour 22% des seniors. En effet, l’étude du CRÉDOC, présentée lors du MEDEC 2008, révèle que 14% des adolescents (12-19 ans), 27% des adultes et 22% des seniors (+55 ans) boivent les 1,5 litre de boisson recommandés par jour. Côté enfants, ils sont 53% à atteindre la quantité de boissons à atteindre dans une journée, sachant que ce seuil varie en fonction du poids et de l’âge.
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Encore une fois le partenariat entre universités et entreprises porte ses fruits. Aux Pays-Bas, l’Université de Technologique de Delft, dans la région de Rotterdam, vient de publier l’annonce de la mise en oeuvre d’une première éolienne de désalinisation, dont le principal avantage est le cout réduit par rapport aux fameuses usines, qui parfoit peuvent justifier l’installation de centrales nucléaires ! Dans le cas qui nous intéresse, l’éolienne active une pompe à haute pression qui pousse l’eau, à une pression de 60 bars, à travers une membrane qui sépare l’eau du sel, par osmose inverse. Cette techonologie, comme de nombreux exemples de technologies renouvelables, est adaptée aux petites communautés sans moyens : l’eau fraiche arrive toute seule et est certes plus facile à stocker que l’électricité qu’aurait fourni l’éolienne utilisée classiquement.
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Photographe de l’Afrique, où il est né, le belge Dieter Telemans publie un recueil de photographies, Troubled Waters, dont une partie des profits de la vente sera reversée à des projets d’eau claire au Maroc. Avec cette démarche, associée à une exposition itinérante qui a déjà commencé son tour d’Europe, le photographe souhaite développer la sensibilité du public à ce problème croissant : c’est en informant les publics que nos comportements vis à vis de l’eau pourront changer, et peut-être aider d’ici à soulager les 1 milliards d’individus qui n’ont pas accès à l’eau potable.
Des étudiants de l’Université technique de Graz (Autriche) ont présenté à la presse un prototype qui permet de recueillir de l’eau potable à partir de l’humidité de l’atmosphère dans un pays comme la Tanzanie. Le principe physique sous-jacent est la condensation, en tirant partie de ce phénomène les inventeurs ont élaboré un procédé à -même de générer un demi-litre d’eau en une heure. Fruit de près de 4.600 heures de travail, le dispositif ne nécessite pas d’installation électrique préalable, son fonctionnement reposant sur l’énergie solaire.

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On se souvient, il y a quelques mois, de publicités vantant la pureté de l’eau… du robinet. Bien qu’analysée des dizaines de fois par jour, cette eau qui coule librement des stations d’épuration aux robinets bien propres de millions de foyers n’est pas exempte de soupcons : on lui donne aisément la capacité de charrier antibiotiques, contraceptifs, et autres miracles de la médecine moderne qui dans un cycle infini passent de famille en famille par le réseau d’adduction. Même si ces suppositions ne sont que rumeur, il n’y a qu’à sentir l’eau qui s’évapore du pichet pour se nettoyer les narines au chlore… Alors, tous au supermarché, tous aux bouteilles ? Pas si sur. Un rapport de l’organisme américain Worldwatch Institute, publié cette semaine, révèle l’impact environnemental et économique des eaux en bouteille.
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